Le Mot du jour : Tsunami

Le mot Tsunami est d’origine japonaise

Tsu : port  et nami : Vague

Signification du mot : Grande vague déferlant dans un port.

Les Tsunami sont les plus fréquents dans le Pacifique, ils peuvent atteindre 800 km heures soit 200 mètres à la seconde.

De 684 à 1985 le Japon a subit 171 Tsunami dont 5 de plus de trente mètres de hauteur.

Katsushika Hokusai (1760 – 1849) est un des maîtres incontestés de l’art des Estampes Japonaises. Il trouve son inspiration dans la tradition, la légende et la vie des Japonais.

Son estampe mondialement connu de la Grande Vague s’abattant sur les bateaux au large de Kanagawa en est la preuve.

Séismes

Suite aux évènements tragiques de ses derniers jours, voici quelques informations sur les séismes au Japon.

Pourquoi la Terre tremble-t-elle toujours au Japon?
Pour caricaturer, on peut dire que le Japon est fait pour être sismique. Cet immense chapelet d’îles est en effet situé à la frontière de quatre grandes plaques tectoniques (voir schéma ci-dessous):

La frontière des quatre grandes plaques tectoniques

La plaque pacifique (en rose clair), la plaque nord-américaine (en violet), la plaque eurasienne (en vert) et la plaque philippine (en rose vif).

La plaque pacifique, qui se déplace rapidement vers l’ouest (à plus de 8 cm par an), s’enfonce sous les autres: on appelle cela une subduction. Les zones de subduction se traduisent par les séismes les plus violents qui soient, mais aussi par un volcanisme intense. L’archipel nippon se situe d’ailleurs sur la Ceinture de feu du Pacifique, un immense arc de plus de 450 volcans qui fait tout le tour du Pacifique, de la Patagonie à l’Alaska et du Kamtchatka à la Nouvelle-Zélande.

Ces plaques sont à l’origine de différentes fosses : la fosse des Kouriles et celle du Japon, la fosse d’Izu-Ogasawara, la fosse de Sagami, la fosse de Nankai, la fosse de Ryukyu et la fosse d’Okinawa.

En conséquence plusieurs jonctions triples se trouvent sur le territoire japonais.

Lignes tectoniques du JaponOn observe ainsi plusieurs failles, notamment :
-la ligne tectonique médiane du Japon traversant le pays du centre-est de Honshū au sud-ouest de Kyūshū via Shikoku,
-la ligne tectonique Butsuzō, plus au sud, qui lui est globalement parallèle,
-la ligne tectonique Itoigawa-Shizuoka, qui traverse le Chūbu de la mer du Japon à la côte Pacifique,
-les lignes tectoniques de Kashiwazaki–Chiba et de Shibata-Koide, à l’est de la précédente,
-celles de Tanakura et de Hatagawa traversant le Tōhoku du nord au sud.

On peut diviser l’arc japonais en quatre zones principales selon ces failles :

-À l’ouest de la faille d’Itoigawa-Shizuoka
-La dépression fossa magna (フォッサマグナ, fossa maguna) entre les failles d’Itoigawa-Shizuoka et de Kashiwazaki–Chiba/Shibata-Koide est une dislocation qui marque la zone de contact des arcs sud-ouest et nord-est. Deux des plus vastes plaines du pays, celles du Kantō et de Niigata se situent au pied de cette grande dislocation, respectivement au sud et au nord. Sur la côte orientale se dressent de nombreux volcans, dont le mont Fuji et le mont Asama.
-Au nord-est, on distingue deux lignes tectoniques courant depuis le nord du Kantō. Elles se rencontrent en formant un angle ouvert dans la plaine de Sendai.
-Enfin, Hokkaidō est une zone formée principalement de sédiments tertiaires et de deux axes montagneux, l’un amorçant Sakhaline, et l’autre axe surtout volcanique amorce les Kouriles. Leur intersection est recouverte d’une énorme calotte volcanique nommé Daisetsu-zan.

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11 mois plus tard….

Incroyable la rapidité à lequel le Japon a réparé au mieux les dégâts causés par le Tsunami. (Plus de Photos ici)

Même si les Français on tendance à critiquer le Japon parce que ce peuple travaille trop, le résulta est la et la démonstration est faites !

Quand je regarde la France qui passe son temps à faire des grèves en tout genres et des revendications qui n’ont plus lieu d’être dans un monde qui va de plus en plus vite et de plus en plus flexible, je ne peux m’empêcher de voir que le modèle que suit la France est celui de la Grèce et pas celui des pays qui avancent; c’est d’autant plus évident quand on regarde le pays de l’étranger avec le recul nécessaire.

Mais quand est-ce que les Français (en général) vont enfin entrer dans le 21eme siècle et arrêter de se plaindre tout le temps?

Est-ce que je me plains, moi ?!!!!!  Bref, comme nous sommes dans l’air de la notation et du comparatif, voici donc une nouvelle rubrique nommé Comparatif qui comparera le Japon et la France. Attention ca va noter sévère, âme sensible s’abstenir !!  Après Standard and Poors, Moody’s et autres… voici l’indice JSS !

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Le PIB du Japon recule plus que prévu, retour en récession?

La troisième économie du monde est retombée en récession au premier trimestre de 2011.

Selon les données publiées jeudi, l’économie du Japon est en effet retombée en récession après le terrible séisme du 11 mars dernier et le tsunami qui a ensuite ravagé les côtes du pays. Suite à ces catastrophes, l’activité économique a dramatiquement chuté.

Au terme des trois premiers mois de l’année 2011, le produit intérieur brut japonais a reculé de 0,9% par rapport au trimestre précédent, ce qui donne une contraction de 3,7% en rythme annualisé. Ce recul est passablement plus important que celui d’environ 2% en rythme annualisé qui était attendu par les analystes.

Ces données font que l’économie japonaise s’est contractée pendant deux trimestres de suite, ce qui est la définition généralement acceptée de la récession. Lors des trois derniers mois de 2010, l’économie japonaise s’était contractée de 0.8% par rapport au trimestre précédent et de 3% en rythme annualisé. Le Japon s’était sorti de la récession en 2009 suite à la crise financière globale de 2008.

En mars, la production industrielle japonaise a chuté de 15,5% par rapport à février, ce qui représente la plus importante baisse de cet indicateur depuis sa mise en place en 1953.

La plupart des économistes estiment comme la Banque du Japon que la croissance repartira au second semestre avec le rétablissement progressif des approvisionnements et avec les dépenses de reconstruction. Continuer la lecture de « Le PIB du Japon recule plus que prévu, retour en récession? »

Anticiper !

Un coup de Tsunami et hop dans le bon sens !

Photo du jour : Restaurant Sakasa à Nagano.

17 camions d’aide humanitaire française arrivent à Sendai

L’ambassadeur de France au Japon, Philippe Faure, dialogue avec des secouristes français à l’aéroport de Narita, près de Tokyo, le 25 mars 2011

Un convoi de dix-sept camions d’aide alimentaire et sanitaire envoyée par la France est arrivé samedi matin à Sendai (nord-est du Japon) d’où s’effectuera une distribution auprès des localités sinistrées par le séisme et le tsunami du 11 mars.

Quelque 30 tonnes d’appareils de radioprotection et de mesure de la radioactivité, une remorque de contrôle atmosphérique et trois camions de mesures environnementales de la radioactivité ont également été remis aux autorités nippones, en lien avec l’accident nucléaire de Fukushima au sud de Sendai.

Les éoliennes offshore ont résisté et fonctionnent au Japon

Contrairement à ce que disaient les détracteurs de l’éolien qui prédisaient l’écroulement des mâts et turbines au moindre séisme et leur manque de résistance au Tsunami, les éoliennes (onshore et offshore) installées au Japon ont non seulement résisté au plus fort séisme jamais enregistré dans l’histoire du pays mais aussi au Tsunami de l’ampleur que l’on sait.

Toutes les éoliennes japonaises actuellement en fonction ont survécu au tremblement de terre, y compris les turbines semi-offshore situées à proximité de l’épicentre du séisme comme celle de Kamisu (photo) située à 300 km de l’épicentre.

Ce dernier parc a aussi résisté au tsunami, validant du même coup les normes anti-sismiques qui ont présidé à son élaboration, comme sans doute les plus fiables du monde ! Et cerise sur le gateau, ce sont les parcs éoliens japonais qui pendant la défection de la centrale nucléaire de Fukishima assurent en partie l’alimentation en électricité de la région de Tokyo.

Le tsunami mesurait au moins 23 mètres de haut

Le tsunami qui a dévasté les côtes du nord-est du Japon à la suite d’un violent séisme le 11 mars a atteint une hauteur d’au moins 23 mètres, selon une étude japonaise citée vendredi par le quotidien Yomiuri Shimbun.

L’Institut de recherche sur les ports et aéroports du Japon a mesuré à Ofunato, dans la préfecture d’Iwate, le tsunami qui a rayé de la carte des villes côtières entières, selon le journal. Le plus fort tsunami jamais survenu après un séisme au Japon a été mesuré à 38,2 mètres en 1896, précise le quotidien.

L’étude de l’institut a été menée vendredi grâce au système de positionnement satellitaire GPS et d’autres instruments de mesure, ajoute le Yomiuri Shimbun. L’Autorité d’information géospatiale du Japon a annoncé qu’au moins 400 kilomètres carrés avaient été inondés par le tsunami du 11 mars. Ce chiffre pourrait encore être révisé à la hausse, a indiqué cette autorité, car il lui reste à faire l’analyse des photos aériennes de 20% des zones sinistrées.