Paysage fleuris à Kyoto

Les couleurs du Printemps à Kyoto
La Photo du Jour : Les couleurs du Printemps à Kyoto

Le printemps au japon est très souvent synonyme de Sakura, mais certains japonais ont la main verte. Ils prennent grand soin de leur plantations et de leur plantes.

Foyers, commerces et autres établissements se voient, à la période printanières, complétement transformés car en fleurs. Ce qui permet d’aborder un paysage aux couleurs fleuris partout dans Kyoto.

Chantons Furusato, espérons que les sinistrés regagnent leur terre natale

Onze mois ont passé depuis le grand tremblement de terre du Tohoku (東日本大震災). Saviez-vous que, désormais, les sinistrés utilisaient une chanson enfantine intitulée Furusato comme hymne ? : Furusato (故郷) veut dire petite patrie.

Le 11 mars 2011, le séisme a frappé le Japon alors même que le pays était déjà en difficultés du fait de la hausse du yen et de la déflation. Même si la reprise économique est observée en ville, ce n’est pas le cas en province, surtout à cause de la difficile possibilité d’augmentation de salaire. Les fonds et les jeunes talents convergeant vers la capitale, le déclin rural est difficile à enrayer. Après la catastrophe du 11 mars et la crise nucléaire qui a suivi, divers problèmes ont été mis en avant : le déclin des provinces, l’inefficacité des mesures proposées contre le chômage, l’insuffisance de la politique mise en place et le risque de chute excessive des prix qui entraîne la délocalisation des lieux de production. Le Japon se trouve à un tournant décisif de son histoire.

 

Ce qui donne du courage aux sinistrés obligés de fuir leurs ville et village natals, c’est la chanson intitulée Furusato. Elle a été créée à l’époque de Taisho (大正, 1912-1926) et était souvent chantée par des travailleurs migrants qui devaient quitter leur pays natal, et par les sinistrés aujourd’hui. Voici les paroles :

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Ôhara – Kyoto

À 12 km au nord de la ville de Kyoto 京都 se situe le hameau d’Ôhara 大原, un village nostalgique. Entouré de montagnes verdoyantes, le site devient plus admirable en automne avec ses feuilles rougies. Dans l’air de la province, vous pourrez aussi entendre la prière de moines depuis des temples tels que le Sanzen-in. À la recherche du temps perdu, Ôhara est le lieu qu’il vous faut visiter !

Depuis un millier d’années, des moines femmes pratiquaient leur foi sous les auspices du temple Sanzen-in, un grand temple d’Ôhara, car elles étaient souvent écartées d’autres temples. Par rapport au  Enryaku-ji, le grand temple en haut de la montagne qui refusait l’entrée des femmes, ce temple bouddhiste a offert un endroit de prière sans distinction de sexe. Son jardin humide de mousse et de cyprès demeure magnifique toute l’année.

(Le tarif d’entrée du temple Sanzen-in : 700 yens. Ouvert de 8h30 à 16h30 de décembre à février, de 8h30 à 17h entre mars et novembre.)

Si vous avez le temps de vous balader dans ce quartier, je vous recommanderais les endroits ci-dessous. Ils sont tous à proximité de l’arrêt de bus Ohara : Continuer la lecture de « Ôhara – Kyoto »