Cérémonie du thé les grands principes

Les grands principes de la Cérémonie du Thé sont d’inspiration religieuse, et tout particulièrement Zen. A partir des concepts élaborés et codifiés par Sen No Rikyû, le Chanoyu ( Cérémonie du Thé ) vise au respect de ces principes moraux par l’ensemble des participants, qu’ils soient officiants ou invités, et ce durant toute la durée de la cérémonie.

C’est le concept de Wabi qui dirige l’ensemble des actes des participants du Chanoyu. Cette philosophie prône la simplicité et l’isolement du monde extérieur pour atteindre un état de concentration Zen, propre à l’éveil spirituel. De ce principe va découler tous les actes de la cérémonie du thé, de même que l’environnement architectural ( Chashitsu ) et esthétique ( ustensiles).

Chacun des participants sera donc invité à faire preuve de simplicité, d’humilité et de silence, avant et durant toute la cérémonie. On attend également, de chacun, une attitude de bienveillance qui doit permettre l’éclosion d’une harmonie parfaite dans le groupe. C’est dans ces moments de tranquillité et de respect que se goûte véritablement tout le plaisir spirituel de la Cérémonie du Thé.

Le Français qui vends des Bento aux Japonais

Un Français vends des Bento aux Japonais… c’est un peu comme si un Japonais vends des camemberts aux Français. Thomas Bertrand l’a fait avec sa société Bento and Co !

Il a déménagé de sa France natale pour l’autre bout du monde au Japon il y a quelques années. Il a appris le japonais et a créé une entreprise vendant des boîtes à lunch inspirées du bento japonais traditionnel.

Ce sont des conteneurs contenant des aliments tels que du poisson, du riz, des nouilles et des légumes, très utilisé depuis longtemps pas les Japonais.

Au centre de Kyoto il a ouvert au rez-de-chaussée un magasin de vente au détail qui présente les boîtes à bento. Certaines ressemblent à des ninjas ou des geishas caricaturales, certaines ont des motifs de vagues japonaises traditionnelles et d’autres ressemblent à des capsules d’argent élégantes… bref Il y a des boîtes à bento pour tous les goûts.

Continuer la lecture de « Le Français qui vends des Bento aux Japonais »

Le théâtre Gion Kobu Kaburenjo Kyoto devient un hôtel de luxe.

Un grand hôtelier s’associe à une école de geisha pour ouvrir le premier hotel de luxe dans le quartier ultra touristique de Gion à Kyoto.

“Gion est un lieu privilégié caractérisé par un mélange dense de traditions et de culture‘ motenashi ’(de l’hospitalité)”, a déclaré Hideya Sadayasu, président de Imperial Hotel Ltd. “Nous considérons le district comme le principal site candidat.”

L’hôtel ne disposera que de quelques dizaines de chambres conçues pour la clienteles haut de game.

Le prix des chambres seront «au plus haut niveau parmi les installations de l’hôtel Imperial», selon Sadayasu.

Gion, l’une des zones de divertissement traditionnelles les plus célèbres du Japon, est une destination populaire auprès des visiteurs d’outre-mer.

Continuer la lecture de « Le théâtre Gion Kobu Kaburenjo Kyoto devient un hôtel de luxe. »

Daimonj est le festival des montagnes enflammées à Kyoto

Une fois par an au mois d’août au beau milieu de la saison des Obon (festival japonais des morts) vénérant les ancêtres, le flanc de la montagne situé près du Pavillon d’Argent, à Kyoto est en feu. Pendant la majeure partie de la nuit du 16 août, le feux se voit à des kilomètres à la ronde.

Cependant, loin d’un embrasement sauvage et incontrôlable, les gens s’aperçoivent bientôt que le feu contient un message en caractères japonais: 大 (grand) sur le mont Daimonji. Il y a aussi d’autres signes en feux sur les montagnes voisines tout autours de Kyoto.

Ce feu représente la culture religieuse japonaise complexe, cela marque le moment où les esprits ancestraux qui sont supposés visiter le royaume terrestre pendant Obon retournent dans le monde des esprits.

Continuer la lecture de « Daimonj est le festival des montagnes enflammées à Kyoto »

Ôsôji, le « ménage du Nouvel An » japonais

Tous les ans, à la fin du mois de décembre, alors que l’Occident s’affaire à fêter Noël, les japonais se préparent déjà au passage de la nouvelle année. C’est le moment du Ôsôji /大掃除.
Ce terme, pouvant littéralement être traduit par « grand ménage », désigne une pratique traditionnelle qui consiste à mettre de l’ordre et nettoyer de fond en comble les habitations, les bureaux, les écoles et autres lieux de vie.

Historiquement, ce rituel serait né à l’époque Edo (1603 – 1868) avec le Susu-harai /煤払い, une tradition qui avait lieu tous les 13 décembre, jour consacré au nettoyage des poussières et de la suie des lampes et des braseros.
Aujourd’hui moins spécifique, ce grand ménage peut prendre des formes très diverses : aération des pièces et des tatamis, désencombrement et suppression des objets inutiles, changement du papier des shôji (portes coulissantes traditionnelles), tri et classement des dossiers…

Continuer la lecture de « Ôsôji, le « ménage du Nouvel An » japonais »

Les maisons de ville en bois Machiya disparaissent de Kyoto

Kyomachiya Kyoto

Les maisons de ville japonaise traditionnelle, sont systématiquement démolie.

Alors que beaucoup de gens déplorent la perte des Geisha et des Maiko à Kyoto, ce sont aussi les Kyomachiya, les ryokan où les artisans et les marchands vivaient et travaillaient dans la ville qui disparaissent aujourd’hui dans un rythme le plus en plus rapide.

Au cours des dernières années, les Kyomachiya ont été systématiquement démolis dans toute la ville. De nombreuses maisons de ville se sont transformées en maison presque à 100 % made in china et plastique ou bien en immeuble de médiocre qualité.

Une enquête menée en 1998 par la ville de Kyoto montre qu’il ne reste qu’environ 28 000 maisons en bois traditionnelles (sur des centaines de milliers après la Seconde Guerre mondiale), et environ 500 autres sont détruites chaque année. Entre 1993 et ​​2003, plus de 13% des kyomachiya ont été détruits. En faites les maisons n’ont pas étaient détruite pendant la guerre puisque Kyoto n’a pas était touché mais en réalité se sont les Japonais eux même qui les détruises sous le couvert de l’industrialisation à marche forcée du Pays.

Continuer la lecture de « Les maisons de ville en bois Machiya disparaissent de Kyoto »

Le théâtre de Kyoto Minamiza, célèbre pour Kabuki, ouvre après deux ans de fermeture

Le théâtre Minamiza de Kyoto, réputé pour le kabuki, a ouvert ses portes après environ deux ans et neuf mois durant lesquels il a été renforcé contre les tremblements de terre.

Le théâtre de Shijogawara, à l’origine du Kabuki, a une histoire qui remonte à 400 ans. Le bâtiment actuel, avec son design extérieur traditionnel de style Momoyama, a été achevé en 1929. Il était fermé depuis février 2016 pour une rénovation majeure.

Bien que l’apparence extérieure ait été conservée, l’équipement du théâtre a été mis à jour. Des sièges d’audience amovibles ont également été récemment installés au premier étage afin que le plancher de la scène puisse être agrandi.

La première production “kaomise” de la saison durera deux mois, célébrant le renouveau du bâtiment. Le programme et les acteurs changeront tous les mois.

Matsumoto Koshiro et son fils Ichikawa Somegoro figurent parmi les acteurs du programme “Renjishi” de novembre, représentant un lion dressant son lionceau.

Le théâtre de Minamiza a été désigné par l’État comme un bien culturel tangible en 1996, selon l’opérateur Shochiku.