Kyoto ne sait pas ce qu’ elle veut ?

La «pollution touristique» est un problème croissant à Kyoto, où des millers de touristes affluent vers d’anciens sanctuaires et temples.

Avec le tourisme de masse, 31 millions de touristes l’année dernière il ne faut pas s’attendre à avoir une clientèle très raffiné, alors même que la culture de Kyoto est très raffinée, bref cela ne Mach pas du tout et pose de gros problèmes avec les habitants de la ville ainsi que la dégradation visible des sites touristiques, exemple récent le massacre de la foret de bambous à Arashiyama

Les autorités de Kyoto ont interdit la photographie dans certaines parties du quartier des Geisha, en raison de nombreuses plaintes pour harcèlement et mauvais comportement de touristes étrangers dans la quête du selfie parfait.

L’interdiction, introduite récemment sur des rues privées dans le quartier de Gion, inclut une amende pouvant aller jusqu’à 10 000 yens.

En réponse aux plaintes de résidents et d’entreprises, le service local a placé des panneaux près des rues étroites menant à Hanamikoji, avertissant les visiteurs de ne pas prendre de clichés instantanés.

Le quartier abrite des restaurants exclusifsGeiko et Maiko divertissent les clients sur des tatami pendant le dîners kaiseki à plusieurs plats.

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Chion-in Temple

Situé dans le quartier Higashiyama de Kyoto, Chion-in est relié à Hōnen (1133-1212), le fondateur du Jōdo Shū (bouddhisme pur).

C’est ici à Chion que Hōnen a enseigné le nom d’Amida (Sanskrit: Amitabha) pour atteindre le salut, et c’est ici qu’il a passé ses dernières années.

Aujourd’hui, avec plus de 7 000 temples, les enseignements de Hōnen se sont répandus dans tout le Japon. Depuis 1523, Chion-in a été le temple principal du Jōdo Shū.

En outre, Chion-in est très attrayant d’un point de vue culturel, car il a reçu des dons du shogun Tokugawa (commandant militaire suprême) au début de la période Edo (1600-1867), et a été construit par les maîtres artisans de l’époque.

Au pied de Kachōzan, l’une des trente-six montagnes du quartier Higashiyama de Kyoto, se trouvent les 106 grands et petits bâtiments qui composent le Chion-in.

Les bâtiments sont répartis dans les jardins du temple : au niveau supérieur, le mausolée de Hōnen, le niveau du millieu est occupé par les principaux bâtiments du temple tels que le Mieidō (salle qui abrite l’image de Hōnen) et le Shūedō (hall de l’assemblée).

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Touriste dans le monde

Yaska Kyoto
Yaska Kyoto

Il y a 200 destinations touristiques dans le monde, 10% capte 46% des touristes. Le Japon ambitionne d’être dans le peloton de tête.

Le tourisme est la plus grosse industrie mondiale, c’est 10% du PIB mondial avec 300 millions d’emplois.

Une nouvelle ligne de bus de Kyoto à Koyasan

Une nouvelle ligne de bus emmènera les voyageurs directement de Kyoto à Koyasan, la colonie monastique située au sommet d’une montagne, nichée dans les contreforts de la préfecture de Wakayama. La nouvelle ligne de bus facilitera plus que jamais l’accès des voyageurs au Japon à Koyasan et aux célèbres chemins de pèlerinage de Kumano Kodō.

Appelé ligne Kyoto-Koyasan, le bus limousine sera exploité par les compagnies de bus Nankai Rinkan et Keihan Bus. Il circulera pendant 66 jours de la gare de Kyoto à Koyasan Oku-no-in entre les périodes du 20 septembre au 24 novembre 2019. En En voyageant en bus, les voyageurs peuvent désormais éviter les transferts difficiles à Osaka ou les liaisons ferroviaires compliquées, et peuvent se rendre directement d’une destination populaire à une autre. Il y aura deux départs par jour, un le matin et un en début d’après-midi, d’une durée approximative de deux heures et 40 minutes.

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Brasseries de saké à Fushimi Kyoto

A Kyoto, Fushimi Inari Taisha situé dans le sud de la ville, fait partie des sites touristiques les plus populaires. Le sanctuaire shintoïste, connu pour ses quelque 10 000 portes vermillon Torii est toujours surpeuplé de voyageurs désireux de prendre des photos panoramiques.

Bien moins connu, dans le quartier de Fushimi, où se trouve le sanctuaire, les touristes peuvent découvrir des brasseries à saké dans un vieux quartier qui a conservé son atmosphère historique de la fin de la période Edo (1603-1868).

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25ème Conférence Générale de l’ICOM à Kyoto

Du 1er au 7 septembre, Kyoto accueillera des milliers de directeurs de musées, de conservateurs et d’historiens de l’art du Japon et du monde entier lors de l’assemblée générale du Conseil international des musées (ICOM), basé à Paris.

Au cours de la semaine, une gamme d’ateliers, de séminaires et d’événements spéciaux sur la culture, l’art, l’archéologie et les musées aura lieu. Entre autres sujets, les participants discuteront de la manière dont les musées peuvent traiter des thèmes historiques.

Ajoutez à ces dizaines d’ateliers et de sessions conçus pour former les employés de musée, traiter de la préservation archéologique et discuter du rôle des musées dans un monde où il est plus facile que jamais de faire une visite virtuelle.

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Daimonj est le festival des montagnes enflammées à Kyoto

Une fois par an au mois d’août au beau milieu de la saison des Obon (festival japonais des morts) vénérant les ancêtres, le flanc de la montagne situé près du Pavillon d’Argent, à Kyoto est en feu. Pendant la majeure partie de la nuit du 16 août, le feux se voit à des kilomètres à la ronde.

Cependant, loin d’un embrasement sauvage et incontrôlable, les gens s’aperçoivent bientôt que le feu contient un message en caractères japonais: 大 (grand) sur le mont Daimonji. Il y a aussi d’autres signes en feux sur les montagnes voisines tout autours de Kyoto.

Ce feu représente la culture religieuse japonaise complexe, cela marque le moment où les esprits ancestraux qui sont supposés visiter le royaume terrestre pendant Obon retournent dans le monde des esprits.

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Les cinq jardins de Kyoto à ne pas manquer

Connaître Kyoto, c’est connaître ses jardins, qui expriment au mieux une admirable quête de beauté, d’harmonie et de joie discrète. Voici cinq exemples exquis à ne pas manquer:

Daitoku-ji :Ce complexe de temple zen abrite quelques-uns des plus beaux jardins contemplatifs de Kyoto, notamment le jardin de pierres et de graviers du sous-temple Daisen-in.

Sanctuaire de Heian Jingu : Le designer Ogawa Jihei a conçu le jardin de promenade de ce sanctuaire de la fin du 19e siècle commémorant la fondation de Kyoto.

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Le parc de Nara

Sur l’île d’Honshū (本州), la principale île du Japon, le Kansai (関西地方), situé à l’ouest, est réputé pour être le centre historique et culturel de l’archipel. Ce n’est donc pas un hasard si nous y trouvons la deuxième ville la plus visitée par les élèves japonais lors de voyages scolaires : Nara, 奈良市 (la 1ere étant bien sûr Tokyo Kyoto et ses 2 000 temples). Prononcée « Nala », elle fut la capitale du Japon, sous le nom de Heijō-kyō (平城京), lors de la courte période dite de Nara (710-794), soit durant « l’Antiquité » japonaise, Kodai (古代).

A l’instar de notre article précédent sur la Montagne des singes, Nara est célèbre pour abriter un autre sanctuaire animalier dédié cette fois aux cerfs shika : le parc de Nara (奈良公園). Telle la vache en Inde, le cerf était considéré comme divin au Japon, et le chasser était puni de la peine de mort jusqu’en 1637. Ce statut découle d’une légende selon laquelle en 768, le Dieu du Tonnerre, Takemikazuchi (建御雷/武甕槌), se rendit à Nara, alors capitale, monté sur un cerf blanc, pour offrir sa protection à la cité et au Japon, contre les séismes notamment. Depuis, les habitants de Nara eurent pour coutume de s’incliner au passage de cerfs, considérés alors comme messagers des Dieux. Suite à la séparation du Divin et de l’Etat enclenchée à l’issue de la 2nd Guerre Mondiale, les cerfs de Nara devinrent un Trésor Naturel en 1957.

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La Montagne des singes d’Arashiyama

Si vous êtes du genre à vous renseigner un maximum pour votre prochain voyage au Japon, vous êtes surement tombé sur ces brochures touristiques ou autres livres spécialisés sur le Japon dont la couverture présente tantôt une Geisha, tantôt Fuji-San, tantôt un torii, … et parfois tout à la fois ! Et souvent, un petit animal, exclusif à la péninsule : le macaque japonais, fréquemment représenté se réchauffant dans un onsen.

Plus connu pour sa forêt de bambou, Arashiyama, à l’ouest de Kyoto, compte aussi un autre endroit agréable, souvent mésestimé par les touristes : la Montagne des singes. Au moins sportif d’entre vous, soyez rassuré, c’est une petite marche de 20 minutes environ qui vous conduiront dans ce sanctuaire animalier où les singes vivent dans leur environnement naturel. Ici, pas de cage, si ce n’est pour les visiteurs humains, où une cabane munie de grillages permet de nourrir les singes  avec des morceaux de pomme ou banane (100 yen) et d’observer l’animal à quelques cm en toute sécurité pour vous et lui.

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Le Château d’Osaka

Le château d’Osaka est l’un des châteaux les plus célèbres de l’archipel. Notamment grâce à son intérêt historique puisque ce n’est pas moins de 435 ans que nous contemplons depuis ses remparts. Enfin bien entendu si nous mettons de côté que l’édifice fut détruit et reconstruit de nombreuses fois, au gré des nombreuses guerres qui déchirèrent le pays pendant des siècles.

Son propriétaire n’est autre que Toyotomi Hideyoshi (豊臣秀吉 1537-1598) qui en décida l’édification en 1583, mais ne put en profiter que peu de temps : achevé en 1597, il mourut un an plus tard. Passé aux mains du fils, Toyotomi Hideyori , le château sera le théâtre d’un des évènements majeurs dans l’histoire du Japon : le siège d’Osaka par la puissante famille Tokogawa et leur deux campagnes militaires de 1614 à 1615 qui aboutirent à la prise du château et sa destruction complète, et l’unification du Japon féodal par les Tokogawa. Une stèle en pierre fut placée dans la partie nord du château, à l’endroit même où Toyotomi Hideyori, et sa mere, Yodo-dono, se suicidèrent par seppuku, faisant ainsi disparaitre le clan Toyotomi.

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