Coronavirus encore une saloperie chinoise !

Ce peuple qui rêve de dominer le monde avec leur philosophie tres discutable ferait mieux d’apprendre l’hygiène avant!!

Par deux fois ces gens qui mangent encore des annimaux sauvages protegés mettent l’humanité en danger!!!!!!

Il suffit de les observer pour voir qu’ils sont bruyants, malpolies, crachent par terre, mentent en permanence sans parler des nombreux vols et autres problemes constatés au Japon, bref un véritable cauchemar !

Les japonais eux-mêmes surnomme Kyoto : China city ! Il faudrait mettre des quotas et réduire le nombre de touristes chinois afin de rééquilibrer les choses.

Tous les touristes en général à Kyoto se plaignent du nombre excessif de chinois et de leur attitude insupportable, de nouveaux riches sans éducation.

Dans les médias et réseaux sociaux Kyoto est devenu l’une des 10 villes dans le monde à éviter ! Quel gâchis !

Il est grand temps que l’occident se réveille face au danger chinois et arrête d’être aussi naïf ! Evitez d’acheter Chinois !

N’aller pas en Chine, evitez de fréquenter les lieux tenu pas des chinois, il y a un risque majeur et évident de contamination du coronavirus pendant cette periode..

La saison des cerisiers en fleurs au Japon sera une semaine plutôt en 2020

Les cerisiers en fleurs du Japon sont l’un des plus grands spectacles du pays avec des touristes affluant dans tout le pays pour regarder les Sakura dans toutes leur splendeurs.

Cette année, la saison devrait commencer assez tôt, ce qui pourrait signifier un changement d’itinéraires pour les touristes qui espèrent assister au spectacle.

Selon l’Université du Kansai, on estime que 63 millions de personnes voyagent chaque année dans le pays pour voir les cerisiers.

Typiquement, la saison commence en avril, mais cette année s’est prévu environ une semaine plus tôt, ont déclaré les prévisionnistes à Nihon Kisho. La société japonaise de prévisions météorologiques a prédit que la saison des cerisiers en fleurs débutera le jeudi 19 mars 2020.

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Que faire le soir du réveillon à Kyoto ?

Que faire le soir du réveillon à Kyoto ?

Les moines bouddhistes en charge de la gigantesque cloche du réveillon du nouvel an sont très conscients de la lourde responsabilité qu’ils portent à sonner parfaitement la cloche.

Il faut braver le froid pour faire sonner la cloche de Chionin Temple de 70-tonne, il faut la faire sonner 108 fois pour marquer la venue de la nouvelle année.

Frapper une fois est un énorme défi, Il faut une équipe de personnes formées travaillant en tandem.

Selon les croyances bouddhistes, les gens naissent avec 108 désirs qui leur causent la douleur et la souffrance. Les désirs sont enlevés lorsque la cloche est frappée 108 fois.

L’équipe de moines a fait une répétition pratique au temple le 27 décembre pour s’assurer que tout se déroule comme prévu pour la grande nuit.

Dix-sept moines chantaient et transpiraient pour balancer un énorme marteau en bois sur la cloche à la répétition au Temple de Jodo Shu (Secte de la Terre Pure), dans le quartier de Higashiyama a Kyoto.

Un moine accroché se jette à l’envers saisissant la corde la plus épaisse attachée au marteau en bois appelé un “Shumoku”, utilisé pour frapper la cloche. D’autres moines tirent des cordes pour contrôler le marteau en chantant “EEI Hitotsu” (prenez-en un) et “Soore!” (Nous y voilà!). Un bruit sombre et lourd résonne quand la cloche géante est frappée.

La cloche du temple de Chionin a été coulée en 1636 pendant la période Edo (1603-1867). C’est l’une des trois plus grandes cloches dans un temple au Japon, mesurant 3,3 mètres de haut avec un diamètre de 2,8 mètres.

Les prêtres commencent vers 10:40 h pour le réveillon du nouvel an. Les dernières entrées à 23h.

Le musée de Kyoto ouvrira ses portes en mars 2020 avec une nouvelle section consacrée à l’art contemporain.

Une section d’art contemporain nouvellement construite dans un musée de Kyoto, qui présentera des œuvres de différents genres, notamment des mangas et la mode, a été présentée à la presse avant la réouverture du musée en mars.

La nouvelle section du musée d’art Kyocera de la ville de Kyoto a été ajoutée à la partie nord-est du bâtiment principal. Dans le cadre de la rénovation, le musée public a également créé un plafond de verre pour son jardin intérieur afin que l’espace puisse être utilisé comme lieu de réception.

Le directeur du musée, l’architecte Jun Aoki, qui a conçu et supervisé la rénovation, a déclaré que l’entrée principale serait déplacée sous terre.

Le musée public, précédemment appelé Musée municipal d’art de Kyoto, a été construit en 1933 et fait l’objet de travaux de rénovation depuis le mois de janvier de l’année dernière. Son coût a été couvert par la vente des droits de dénomination.

Après sa réouverture le 21 mars 2020, le musée organisera une exposition sur 250 ans d’histoire de l’art à Kyoto.

Musée municipal d’art de Kyoto website

Des mini robots font du tourisme au Japon.

Un groupe de mini-robots humanoïdes dotés d’une intelligence augmenté s’est rendu dans la préfecture d’Aomori, dans le nord du Japon.

Chaque propriétaire a payé Y15000 par robot pour le tour. Au total, 50 robots RoBoHon de tout le pays ont commencé le voyage lundi dans une gare de la ville de Mutsu, dans la ville d’Aomori qui était organisé par la société d’électronique Sharp, qui fabrique et commercialise le RoBoHon.

Les robots ont visité l’hôtel de ville où ils ont été accueillis par le maire Soichiro Miyashita. Il a décrit l’accueil des touristes robotisés comme un “moment historique” pour la ville. Les robots ont exécuté une danse en retour.

Les robots ont posé pour des photos dans chacun des sept sites touristiques qu’ils ont visités, y compris le mont Osorezan, l’un des lieux les plus sacrés du pays.

Les photos ont été partagées en temps réel avec leurs propriétaires et les robots rentreront chez eux mardi avec pleins de souvenirs !

Une organisatrice a déclaré qu’elle pensait que l’événement contribuerait à mettre en valeur les ressources touristiques des zones rurales.

Faire prendre des vacances à des robots, est-ce vraiment sérieux ?

Dépenser Y15000 par robot aurait pu permettre à des enfants déshérités de sortir de leur univers…. Même une seule journée, c’est quand même plus noble et plus généreux !?

Robots RoBoHon website

Le Rugby au Japon

Du 20 septembre au 2 novembre 2019, le Japon va accueillir la 9eme Coupe du monde de rugby, et c’est une petite révolution dans le monde de l’Ovalie, car ce sera la 1ere fois que la compétition se déroulera en Asie

Et c’est tout à l’honneur des japonais, car si nous l’ignorons en Europe, le rugby est assez populaire au Japon (même si nous sommes loin de l’engouement notamment du baseball, ou du football). Malgré tout, le Japon regroupe pas moins de 108 000 licenciés, le plaçant dans le top 10 des nations ayant le plus de licenciés (la France en totalisant 258 000, et le 1er du top l’Afrique du Sud avec 635 000 licenciés). Car mine de rien, ce sport est présent dans l’Archipel depuis plus de 150 ans, grâce notamment à Ginnosuke Tanaka (田中銀之助 -1873-1933) et Edward Bramwell Clarke (1874-1934).

Toutefois, une nuance s’impose, puisqu’à l’époque, le rugby était surtout pratiqué par les étrangers installés au Japon, en particulier à Kobe et Yokohama, suite à l’ouverture du pays sur le monde durant l’ère Meiji. De plus, à l’instar des autres Nations de l’Ovalie, le rugby japonais fut amateur à 100% : les joueurs étaient soit des étudiants, soit des employés d’entreprises.

D’ailleurs, anecdote sympathique, le plus ancien club de rugby japonais, celui de l’Université de Keiō à Tokyo, fut crée en 1899, soit bien avant la naissance du Stade Toulousain en France (1917). Leur équipe nationale, les « Cherry Blossoms » (les Fleurs de Cerisiers) ou les « Braves Blossoms » remporte leur 1ere victoire officielle internationale face au Canada, 9 à 8 en 1932.

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Peinture sur Byobu par Oukoku au Musée d’Art de Fukuda à Kyoto

Un chef-d’œuvre mettant en vedette une maison de thé et des chevaux du peintre japonais Konoshima Oukoku (1877-1938) sera exposé au public ici pour la première fois en 78 ans.

“Umayaji no Haru” (Printemps d’une route principale), une peinture réalisée sur une paire de byobu pliants, sera présentée au Musée d’Art de Fukuda, qui devrait ouvrir ses portes à Kyoto en automne 2019.

Oukoku était connu comme un artiste à égalité avec d’autres peintres célèbres, tels que Yokoyama Taikan et Takeuchi Seiho. Cependant, il a gardé ses distances avec la communauté de la peinture dans les dernières étapes de sa vie.

Le musée ouvrira ses portes à Arashiyama en octobre, avec la collection Fukuda, environ 1 500 œuvres d’art recueillies par Yoshitaka Fukuda, président de la société de financement des consommateurs Aiful Corp.

Chacun des Byobu pliants sur lesquels Umayaji no Haru a peint se compose de six panneaux. Chaque panneaux est de 1,7 mètres de haut et 3,75 mètres de large.

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