Cérémonie du thé les grands principes

Les grands principes de la Cérémonie du Thé sont d’inspiration religieuse, et tout particulièrement Zen. A partir des concepts élaborés et codifiés par Sen No Rikyû, le Chanoyu ( Cérémonie du Thé ) vise au respect de ces principes moraux par l’ensemble des participants, qu’ils soient officiants ou invités, et ce durant toute la durée de la cérémonie.

C’est le concept de Wabi qui dirige l’ensemble des actes des participants du Chanoyu. Cette philosophie prône la simplicité et l’isolement du monde extérieur pour atteindre un état de concentration Zen, propre à l’éveil spirituel. De ce principe va découler tous les actes de la cérémonie du thé, de même que l’environnement architectural ( Chashitsu ) et esthétique ( ustensiles).

Chacun des participants sera donc invité à faire preuve de simplicité, d’humilité et de silence, avant et durant toute la cérémonie. On attend également, de chacun, une attitude de bienveillance qui doit permettre l’éclosion d’une harmonie parfaite dans le groupe. C’est dans ces moments de tranquillité et de respect que se goûte véritablement tout le plaisir spirituel de la Cérémonie du Thé.

Les visiteurs des Jeux Olympiques de Tokyo devraient également visiter le Kyoto historique.

Avec plus de 600 000 visiteurs étrangers atterriront au Japon cet été pour les Jeux Olympiques.

Les voyageurs devraient inscrire Kyoto sur leur liste., avec 17 sites au patrimoine mondial de l’Unesco, des rues pavées et des bâtiments historiques, des machiya.

Bien que petite par sa taille comparée à d’autres grandes villes japonaises comme Tokyo ou Osaka, Kyōto a le patrimoine architectural, culturel et religieux les plus riche du Japon.

Nord de Kyoto : Kinkaku-ji, Ryōan-ji, Ninna-ji, Kōzan-ji, Sanctuaire Shimogamo, Sanctuaire Kamigamo.

Centre : Château de Nijō, Nishi Hongan-ji, Tō-ji.

Est : Kiyomizu-dera, Ginkaku-ji.

Ouest : Tenryū-ji, Koke-dera.

Sud : Daigo-ji.

Le Français qui vends des Bento aux Japonais

Un Français vends des Bento aux Japonais… c’est un peu comme si un Japonais vends des camemberts aux Français. Thomas Bertrand l’a fait avec sa société Bento and Co !

Il a déménagé de sa France natale pour l’autre bout du monde au Japon il y a quelques années. Il a appris le japonais et a créé une entreprise vendant des boîtes à lunch inspirées du bento japonais traditionnel.

Ce sont des conteneurs contenant des aliments tels que du poisson, du riz, des nouilles et des légumes, très utilisé depuis longtemps pas les Japonais.

Au centre de Kyoto il a ouvert au rez-de-chaussée un magasin de vente au détail qui présente les boîtes à bento. Certaines ressemblent à des ninjas ou des geishas caricaturales, certaines ont des motifs de vagues japonaises traditionnelles et d’autres ressemblent à des capsules d’argent élégantes… bref Il y a des boîtes à bento pour tous les goûts.

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L’ancien siège historique de Nintendo à Kyoto devient un hôtel

Hôtel dans des écoles vides, hôtel dans les temples etc…. bref tout est bon pour faire un hotel à Kyoto, donc voici un nouvel hôtel dans l’immeuble historique (1930) de Nitdendo à Kyoto. (La ville devient un vaste hôtel ou les habitants partent les uns après les autres).

L’immeuble est de par lui-même très beau et authentique, malheureusement ils vont en détruire une bonne partie, c’est vraiment du gâchis.

Au japon il n’existe aucune protection sur le patrimoine en voici la preuve une fois de plus !

Cet immeuble historique devrait être classé au patrimoine commun de Kyoto. Il devrait être interdit de le détruire ou de modifier son aspect extérieur au minimum… mais cela n’existe pas au Japon.

L’hôtel est provisoirement nommé «Projet Kabuyama», l’intérieur sera rénové avec 20 chambres, ainsi qu’un bar, une salle de sport et un spa…

Il convient de préciser que le premier bâtiment ouvert par Nintendo en 1889 (fabricant de cartes à jouer) n’existe plus car détruit il y a moins de 20 ans pour faire un parking ! absolument incroyable et triste !

Cependant, ce bâtiment, «Yamauchi Nintendo», est le premier vrai siège social de l’entreprise, et est resté intacte depuis son ouverture en 1930.

Izanagi et Izanami, les Kami importants – 1

Au cours de notre article « Temple ou sanctuaire ? », nous nous étions intéressé au Shintoïsme et sa vénération des kami. Cette religion abritant par essence des milliers voir un nombre infini de kami, nous allons aborder aujourd’hui les kami primordiaux, ceux qui vous permettrons de comprendre telle ou telle référence dans un sanctuaire ou dans la culture japonaise.

Au commencement, les divinités homme, Izanagi, et femme, Izanami, créèrent le Monde et le Japon à l’aide d’une lance ornée de joyaux, Amenonuhoko. Rendu sur le pont entre le Ciel et la Terre (Ame-no-ukihashi), Izanagi agita la mer avec la lance sacrée, et fit émerger des éclaboussures de la lance la 1ere île de l’Archipel : Onogoro-shima. Les deux divinités descendirent alors sur Terre et érigèrent un palais où une immense colonne fut le pilier du Monde. Amoureux l’un de l’autre, les deux divinités mirent au point une cérémonie nuptiale : ils entourèrent le pilier, Izanagi à gauche et Izanami à droite, et une fois retrouvés, Izanami parla la première. Dès lors, elle donna naissance à Awashima la petite ile de 9,78 km2, ainsi qu’ à une énormité, Hiruko ou Ebisu, futur divinité des pêcheurs, des marchands et de la prospérité (que l’on retrouve aujourd’hui sur les bières Yebisu). Le couple renouvela la parade nuptiale si ce n’est qu’Izanagi prit cette fois l’initiative : les 8 principales iles du Japon naquirent, ainsi que de nombreux kami des montagnes, des fleuves, des plaines, du vent

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Le musée de Kyoto ouvrira ses portes en mars 2020 avec une nouvelle section consacrée à l’art contemporain.

Une section d’art contemporain nouvellement construite dans un musée de Kyoto, qui présentera des œuvres de différents genres, notamment des mangas et la mode, a été présentée à la presse avant la réouverture du musée en mars.

La nouvelle section du musée d’art Kyocera de la ville de Kyoto a été ajoutée à la partie nord-est du bâtiment principal. Dans le cadre de la rénovation, le musée public a également créé un plafond de verre pour son jardin intérieur afin que l’espace puisse être utilisé comme lieu de réception.

Le directeur du musée, l’architecte Jun Aoki, qui a conçu et supervisé la rénovation, a déclaré que l’entrée principale serait déplacée sous terre.

Le musée public, précédemment appelé Musée municipal d’art de Kyoto, a été construit en 1933 et fait l’objet de travaux de rénovation depuis le mois de janvier de l’année dernière. Son coût a été couvert par la vente des droits de dénomination.

Après sa réouverture le 21 mars 2020, le musée organisera une exposition sur 250 ans d’histoire de l’art à Kyoto.

Musée municipal d’art de Kyoto website

Chion-in Temple

Situé dans le quartier Higashiyama de Kyoto, Chion-in est relié à Hōnen (1133-1212), le fondateur du Jōdo Shū (bouddhisme pur).

C’est ici à Chion que Hōnen a enseigné le nom d’Amida (Sanskrit: Amitabha) pour atteindre le salut, et c’est ici qu’il a passé ses dernières années.

Aujourd’hui, avec plus de 7 000 temples, les enseignements de Hōnen se sont répandus dans tout le Japon. Depuis 1523, Chion-in a été le temple principal du Jōdo Shū.

En outre, Chion-in est très attrayant d’un point de vue culturel, car il a reçu des dons du shogun Tokugawa (commandant militaire suprême) au début de la période Edo (1600-1867), et a été construit par les maîtres artisans de l’époque.

Au pied de Kachōzan, l’une des trente-six montagnes du quartier Higashiyama de Kyoto, se trouvent les 106 grands et petits bâtiments qui composent le Chion-in.

Les bâtiments sont répartis dans les jardins du temple : au niveau supérieur, le mausolée de Hōnen, le niveau du millieu est occupé par les principaux bâtiments du temple tels que le Mieidō (salle qui abrite l’image de Hōnen) et le Shūedō (hall de l’assemblée).

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Temple ou sanctuaire ?

Todai-ji-temple-Nara

Pour avoir la réponse à cette question, il faut tout simplement avoir à l’esprit que le Japon abrite deux religions principales : le Bouddhisme et le Shintoïsme.  Ce dernier est beaucoup moins connu en Occident, et le profane aura tendance à penser que les japonais sont tous bouddhistes. Ceci s’explique par le caractère intrinsèquement japonais du shinto : il n’existe que sur l’Archipel.

En effet, animiste et polythéiste, le Shinto (神道) est la plus vieille religion connue du Japon (en excluant le koshinto, « l’Ancien Shinto », pratiquée il y a des milliers d’années durant l’ère Jōmon – 縄文時代- par les premiers habitants du Japon, et dont un héritage se retrouverait aujourd’hui dans la religion des Aïnous d’Hokkaido et la religion des Ryūkyū à Okinawa). Le Shinto, ou « la Voie du Divin », déifie et sacralise la Nature, les animaux, et certains personnages importants. Ainsi, une rivière, une cascade, ou un simple rocher peuvent abriter une divinité ou un esprit : ce sont les kami (). Il y aurait aujourd’hui 90 millions de shintoïstes au Japon.

Le Bouddhisme, originaire d’Inde et ayant pour aboutissement la quête de l’Éveil, est arrivé sur l’Archipel par le biais de la Chine et de la Corée à partir du VIe siècle. Adopté dès lors par de puissants clans japonais, le Bouddhisme se développa rapidement. Aujourd’hui, il y aurait 89 millions de bouddhistes au Japon….

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