Le Français qui vends des Bento aux Japonais

Un Français vends des Bento aux Japonais… c’est un peu comme si un Japonais vends des camemberts aux Français. Thomas Bertrand l’a fait avec sa société Bento and Co !

Il a déménagé de sa France natale pour l’autre bout du monde au Japon il y a quelques années. Il a appris le japonais et a créé une entreprise vendant des boîtes à lunch inspirées du bento japonais traditionnel.

Ce sont des conteneurs contenant des aliments tels que du poisson, du riz, des nouilles et des légumes, très utilisé depuis longtemps pas les Japonais.

Au centre de Kyoto il a ouvert au rez-de-chaussée un magasin de vente au détail qui présente les boîtes à bento. Certaines ressemblent à des ninjas ou des geishas caricaturales, certaines ont des motifs de vagues japonaises traditionnelles et d’autres ressemblent à des capsules d’argent élégantes… bref Il y a des boîtes à bento pour tous les goûts.

Au-dessus de sa boutique dans le petit immeuble il y a les bureaux qui s’occupent des sites en ligne en vendant plus de 500 variétés de boîtes à bento, y compris ses propres modèles. L’entreprise vend les boîtes mais pas des aliments qui y entrent dedans ainsi que des ustensiles de cuisine. En faites, maintenant Bento & co vend aux gens du monde entier !

Établie dans son appartement en 2008, sa société Bento & co compte aujourd’hui 18 employés et expédie environ 50 à 100 colis par jour pour un chiffre d’affaires d’environ 2 millions de dollars.

Le website Bento and Co

L’ancien siège historique de Nintendo à Kyoto devient un hôtel

Hôtel dans des écoles vides, hôtel dans les temples etc…. bref tout est bon pour faire un hotel à Kyoto, donc voici un nouvel hôtel dans l’immeuble historique (1930) de Nitdendo à Kyoto. (La ville devient un vaste hôtel ou les habitants partent les uns après les autres).

L’immeuble est de par lui-même très beau et authentique, malheureusement ils vont en détruire une bonne partie, c’est vraiment du gâchis.

Au japon il n’existe aucune protection sur le patrimoine en voici la preuve une fois de plus !

Cet immeuble historique devrait être classé au patrimoine commun de Kyoto. Il devrait être interdit de le détruire ou de modifier son aspect extérieur au minimum… mais cela n’existe pas au Japon.

L’hôtel est provisoirement nommé «Projet Kabuyama», l’intérieur sera rénové avec 20 chambres, ainsi qu’un bar, une salle de sport et un spa…

Il convient de préciser que le premier bâtiment ouvert par Nintendo en 1889 (fabricant de cartes à jouer) n’existe plus car détruit il y a moins de 20 ans pour faire un parking ! absolument incroyable et triste !

Cependant, ce bâtiment, «Yamauchi Nintendo», est le premier vrai siège social de l’entreprise, et est resté intacte depuis son ouverture en 1930.

Izanagi et Izanami, les Kami importants – 1

Au cours de notre article « Temple ou sanctuaire ? », nous nous étions intéressé au Shintoïsme et sa vénération des kami. Cette religion abritant par essence des milliers voir un nombre infini de kami, nous allons aborder aujourd’hui les kami primordiaux, ceux qui vous permettrons de comprendre telle ou telle référence dans un sanctuaire ou dans la culture japonaise.

Au commencement, les divinités homme, Izanagi, et femme, Izanami, créèrent le Monde et le Japon à l’aide d’une lance ornée de joyaux, Amenonuhoko. Rendu sur le pont entre le Ciel et la Terre (Ame-no-ukihashi), Izanagi agita la mer avec la lance sacrée, et fit émerger des éclaboussures de la lance la 1ere île de l’Archipel : Onogoro-shima. Les deux divinités descendirent alors sur Terre et érigèrent un palais où une immense colonne fut le pilier du Monde. Amoureux l’un de l’autre, les deux divinités mirent au point une cérémonie nuptiale : ils entourèrent le pilier, Izanagi à gauche et Izanami à droite, et une fois retrouvés, Izanami parla la première. Dès lors, elle donna naissance à Awashima la petite ile de 9,78 km2, ainsi qu’ à une énormité, Hiruko ou Ebisu, futur divinité des pêcheurs, des marchands et de la prospérité (que l’on retrouve aujourd’hui sur les bières Yebisu). Le couple renouvela la parade nuptiale si ce n’est qu’Izanagi prit cette fois l’initiative : les 8 principales iles du Japon naquirent, ainsi que de nombreux kami des montagnes, des fleuves, des plaines, du vent

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Le musée de Kyoto ouvrira ses portes en mars 2020 avec une nouvelle section consacrée à l’art contemporain.

Une section d’art contemporain nouvellement construite dans un musée de Kyoto, qui présentera des œuvres de différents genres, notamment des mangas et la mode, a été présentée à la presse avant la réouverture du musée en mars.

La nouvelle section du musée d’art Kyocera de la ville de Kyoto a été ajoutée à la partie nord-est du bâtiment principal. Dans le cadre de la rénovation, le musée public a également créé un plafond de verre pour son jardin intérieur afin que l’espace puisse être utilisé comme lieu de réception.

Le directeur du musée, l’architecte Jun Aoki, qui a conçu et supervisé la rénovation, a déclaré que l’entrée principale serait déplacée sous terre.

Le musée public, précédemment appelé Musée municipal d’art de Kyoto, a été construit en 1933 et fait l’objet de travaux de rénovation depuis le mois de janvier de l’année dernière. Son coût a été couvert par la vente des droits de dénomination.

Après sa réouverture le 21 mars 2020, le musée organisera une exposition sur 250 ans d’histoire de l’art à Kyoto.

Musée municipal d’art de Kyoto website

Chion-in Temple

Situé dans le quartier Higashiyama de Kyoto, Chion-in est relié à Hōnen (1133-1212), le fondateur du Jōdo Shū (bouddhisme pur).

C’est ici à Chion que Hōnen a enseigné le nom d’Amida (Sanskrit: Amitabha) pour atteindre le salut, et c’est ici qu’il a passé ses dernières années.

Aujourd’hui, avec plus de 7 000 temples, les enseignements de Hōnen se sont répandus dans tout le Japon. Depuis 1523, Chion-in a été le temple principal du Jōdo Shū.

En outre, Chion-in est très attrayant d’un point de vue culturel, car il a reçu des dons du shogun Tokugawa (commandant militaire suprême) au début de la période Edo (1600-1867), et a été construit par les maîtres artisans de l’époque.

Au pied de Kachōzan, l’une des trente-six montagnes du quartier Higashiyama de Kyoto, se trouvent les 106 grands et petits bâtiments qui composent le Chion-in.

Les bâtiments sont répartis dans les jardins du temple : au niveau supérieur, le mausolée de Hōnen, le niveau du millieu est occupé par les principaux bâtiments du temple tels que le Mieidō (salle qui abrite l’image de Hōnen) et le Shūedō (hall de l’assemblée).

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Temple ou sanctuaire ?

Todai-ji-temple-Nara

Pour avoir la réponse à cette question, il faut tout simplement avoir à l’esprit que le Japon abrite deux religions principales : le Bouddhisme et le Shintoïsme.  Ce dernier est beaucoup moins connu en Occident, et le profane aura tendance à penser que les japonais sont tous bouddhistes. Ceci s’explique par le caractère intrinsèquement japonais du shinto : il n’existe que sur l’Archipel.

En effet, animiste et polythéiste, le Shinto (神道) est la plus vieille religion connue du Japon (en excluant le koshinto, « l’Ancien Shinto », pratiquée il y a des milliers d’années durant l’ère Jōmon – 縄文時代- par les premiers habitants du Japon, et dont un héritage se retrouverait aujourd’hui dans la religion des Aïnous d’Hokkaido et la religion des Ryūkyū à Okinawa). Le Shinto, ou « la Voie du Divin », déifie et sacralise la Nature, les animaux, et certains personnages importants. Ainsi, une rivière, une cascade, ou un simple rocher peuvent abriter une divinité ou un esprit : ce sont les kami (). Il y aurait aujourd’hui 90 millions de shintoïstes au Japon.

Le Bouddhisme, originaire d’Inde et ayant pour aboutissement la quête de l’Éveil, est arrivé sur l’Archipel par le biais de la Chine et de la Corée à partir du VIe siècle. Adopté dès lors par de puissants clans japonais, le Bouddhisme se développa rapidement. Aujourd’hui, il y aurait 89 millions de bouddhistes au Japon….

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Peinture sur Byobu par Oukoku au Musée d’Art de Fukuda à Kyoto

Un chef-d’œuvre mettant en vedette une maison de thé et des chevaux du peintre japonais Konoshima Oukoku (1877-1938) sera exposé au public ici pour la première fois en 78 ans.

“Umayaji no Haru” (Printemps d’une route principale), une peinture réalisée sur une paire de byobu pliants, sera présentée au Musée d’Art de Fukuda, qui devrait ouvrir ses portes à Kyoto en automne 2019.

Oukoku était connu comme un artiste à égalité avec d’autres peintres célèbres, tels que Yokoyama Taikan et Takeuchi Seiho. Cependant, il a gardé ses distances avec la communauté de la peinture dans les dernières étapes de sa vie.

Le musée ouvrira ses portes à Arashiyama en octobre, avec la collection Fukuda, environ 1 500 œuvres d’art recueillies par Yoshitaka Fukuda, président de la société de financement des consommateurs Aiful Corp.

Chacun des Byobu pliants sur lesquels Umayaji no Haru a peint se compose de six panneaux. Chaque panneaux est de 1,7 mètres de haut et 3,75 mètres de large.

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25ème Conférence Générale de l’ICOM à Kyoto

Du 1er au 7 septembre, Kyoto accueillera des milliers de directeurs de musées, de conservateurs et d’historiens de l’art du Japon et du monde entier lors de l’assemblée générale du Conseil international des musées (ICOM), basé à Paris.

Au cours de la semaine, une gamme d’ateliers, de séminaires et d’événements spéciaux sur la culture, l’art, l’archéologie et les musées aura lieu. Entre autres sujets, les participants discuteront de la manière dont les musées peuvent traiter des thèmes historiques.

Ajoutez à ces dizaines d’ateliers et de sessions conçus pour former les employés de musée, traiter de la préservation archéologique et discuter du rôle des musées dans un monde où il est plus facile que jamais de faire une visite virtuelle.

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Daimonj est le festival des montagnes enflammées à Kyoto

Une fois par an au mois d’août au beau milieu de la saison des Obon (festival japonais des morts) vénérant les ancêtres, le flanc de la montagne situé près du Pavillon d’Argent, à Kyoto est en feu. Pendant la majeure partie de la nuit du 16 août, le feux se voit à des kilomètres à la ronde.

Cependant, loin d’un embrasement sauvage et incontrôlable, les gens s’aperçoivent bientôt que le feu contient un message en caractères japonais: 大 (grand) sur le mont Daimonji. Il y a aussi d’autres signes en feux sur les montagnes voisines tout autours de Kyoto.

Ce feu représente la culture religieuse japonaise complexe, cela marque le moment où les esprits ancestraux qui sont supposés visiter le royaume terrestre pendant Obon retournent dans le monde des esprits.

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teamLab présente une exposition sur la “forêt numérisée” au sanctuaire de Shimogamo à Kyoto

teamLab revient une nouvelle fois avec une autre installation artistique immersive sur un site du patrimoine mondial de l’UNESCO à Kyoto, le sanctuaire Shimogamo. L’exposition «Digitized Forest» (Forêt numérisée) met en avant les technologies numériques non matérielles qui transforment la nature en art sans lui nuire.

Cette année, l’installation interactive Walk, Walk, Walk dans la forêt de Tadasu du site génère un groupe de personnalités anonymes et diverses qui marchent le long de la rivière Izumigawa qui traverse la forêt de Tadasu. Les gens peuvent rester avec ces personnages ou les quitter et regarder leur progression. Des œuvres précédentes telles que les sphères flottantes et résonnantes seront placées à la porte du sanctuaire de Shimogamo et les installations Forêt résonante et Autonomous Resonating Life feront écho à la couleur vibrante et au ton répandus dans les sphères lumineuses du jardin.

L’exposition aura lieu du 17 août au 2 septembre 2019. Les billets sont en vente sur le site web de Lawson Ticket ou à la porte pendant la période d’exposition, au prix de 1 300 JPY en semaine et de 1 500 JPY le week-end.

Le Château de Nijō (二条城) à Kyoto

En 2026, le château de Nijō à Kyoto fêtera ses 4 siècles d’existence. Débuté en 1603, puis achevé 23 ans plus tard, il fut construit à l’initiative du shogun Tokugawa Ieyasu (1543-1616) puis complétée par son petit fils,. Iemitsu Tokagawa. Les Tokugawa firent de l’édifice la résidence secondaire du shogunat à Kyoto, lors de leurs séjours dans la capitale impériale du Japon (le shogun vivant alors à Edo, la future Tokyo). En 1994, le château fut nommé au patrimoine mondial de l’Unesco.

Le monument se compose de deux bâtiments principaux : le Palais Ni no maru (二の丸) et le Palais Hon maru (本丸), soit environ 8 000 m2 de constructions sur  une surface totale de 275 000 m2.

Dans le palais Ni no maru, des premières pièces à la décoration sommaire, aux pièces intérieures richement décorées, l’ordonnancement des pièces témoigne de l’importance des rapports sociaux au Japon : les unes pour les visiteurs lambda, les autres pour les visiteurs de marque.

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