9 euros par habitant…..

Les villes sinistrées par les émissions radioactives, dues à l’accident nucléaire de la centrale japonaise de Fukushima, vont recevoir environ 166.000 euros des mains de l’opérateur Tepco. Il a annoncé donner 20 millions de yen de dédommagement à chaque ville située dans les environs de la centrale. Dix villes précisément, mais l’une d’elle, Namie, a refusé ce don critiquant son insuffisance.

“La population locale dépasse les 20.000 habitants et donc chaque résident aurait reçu moins de 1.000 yens (9 euros). Cela ne permet pas à des gens sinistrés de vivre” a indiqué une porte-parole de la ville en question à l’Afp.

Environ 80 000 personnes habitant dans un périmètre de 20 kilomètres autour de la centrale ont été forcés d’évacuer leur maison, laissant tout derrière eux.

Pendant ce temps-là, à Fukushima, l’eau radioactive est jetée en mer, la situation n’est toujours pas sous contrôle. Les ingénieurs japonais tentent désespérement de trouver parallèlement un moyen de contenir le déversement d’eau contaminée.  Un total de 60.000 tonnes d’eau hautement contaminée se trouve dans la centrale depuis que les ouvriers de Tepco ont versé de l’eau de mer pour refroidir les réacteurs.

L’exploitant de la centrale a commencé lundi à rejeter dans l’océan 11.500 tonnes d’eau contaminée. Cette opération devrait se poursuivre jusqu’à vendredi. L’eau qui va être déversée dans la mer est environ 100 fois plus radioactive que les seuils autorisés, a précisé Tepco. Mais, selon le gouvernement, il n’y a pas d’autre alternative, car l’opérateur n’a plus de place pour stocker une eau encore plus radioactive ayant servi à refroidir les réacteurs.

Le Japon a parallèlement demandé à la Russie l’envoi d’une usine flottante utilisée pour le démantèlement des sous-marins nucléaires qui permettrait de solidifier l’eau contaminée provenant de la centrale, rapporte mardi l’agence de presse Interfax.
Actuellement en service près de Vladivostok, la plate-forme “Sourouzane”, une des usines de retraitement de déchets radioactifs liquides les plus importantes au monde, permet de solidifier 35m3 de liquide contaminé par jour.

Voyager au Japon ne présenterait aucun risque

L’Association internationale du transport aérien s’appuie sur un communiqué de l’ONU publié le 2 avril pour modérer les inquiétudes liées aux risques pour la santé des voyageurs à destination du Japon et sur l’interruption des vols en provenance ou à destination du pays.

L’Association internationale du transport aérien (International Air Transport Association ou IATA), basée à Genève a bien reçu la confirmation par les six agences de l’ONU chargées de surveiller la centrale nucléaire endommagée de Dai-ichi à Fukushima que ni la santé ni les services de transport n’étaient menacés.

Le communiqué de l’ONU, publié le 2 avril, affirme également qu’il est inutile pour les passagers en provenance du Japon de passer un contrôle de radiation à leur arrivée dans les ports et aéroports.

Ces conclusions sont communes à l’Organisation mondiale de la santé, à l’Agence internationale de l’énergie atomique, à l’Organisation météorologique mondiale, à l’Organisation maritime internationale, à l’Organisation de l’aviation civile internationale et à l’Organisation mondiale du tourisme.

Selon les études menées par ces organisations, la surveillance constante des aéroports japonais et leurs environs montre que les niveaux de radiation ne dépassent pas les limites acceptables du point de vue de la santé. Il est conseillé aux voyageurs à destination du Japon de consulter un site Internet dédié, crée par Le Bureau japonais de l’aviation civile.

Il est également souligné que tous les aéroports du Japon, excepté celui de Sendai, gravement endommagé lors du tsunami du 11 mars, fonctionnent normalement pour les vols domestiques comme pour les vols internationaux.

Ou sont les robots Japonais ?

Le Japon est l’un des leaders en matière de robots, depuis les années 70 il investit énormément et on les croyait très en avance sur le sujet. On peut voir des robots qui courent qui font de la music, parle, cuisine etc.… On aimerai les voir ici réaliser des taches que l‘ homme ne peut faire sans danger.

 Le Japon ne dispose pas de robots d’intervention dans les centrales nucléaires, Rodolphe Gélin, responsable du programme de robot humanoïde Roméo chez le fabricant français Aldebaran Rototics, est bien placé pour l’affirmer. Il a en effet travaillé au CEA pour développer de tels robots et il connaît donc bien les contraintes particulières posées par les environnements irradiés. “Un robot classique ne résiste pas aux forts rayonnements car ses composants électroniques, ses capteurs, tout comme ses caméras qui s’obscurcissent, ne peuvent travailler dans un tel environnement”, explique-t-il. Il faut donc développer des robots dits “durcis” dont les composants résistent aux fortes radiations.

 L’explication d’un tel dénuement des Japonais est probablement à chercher du coté de l’économie. Le développement de robots d’intervention dans les centrales nucléaires est coûteux et de tels engins ne semblent pas faire partie des marchés porteurs en matière de robotique. C’est peut-être la raison du désintérêt nippon pour ce domaine d’application de la robotique. A Fukushima, ils auraient pourtant pu se révéler précieux pour économiser les doses de radiations reçues par les opérateurs humains.

Les autorités japonaises ont déjà décliné l’offre française d’envoi de robots spécialisés pour intervenir dans la centrale nucléaire accidentée de Fukushima, jugeant ces engins “inadaptés” à la situation, a indiqué l’Autorité de sûreté nucléaire française (ASF). La réaction japonaise a de quoi surprendre quand même. Fierté nationale mal placée? Refus justifié par l’état de la centrale? Il est étonnant que ce rejet se produise a priori, sans même avoir reçu et tenté d’utiliser les robots français spécialement conçu pour fonctionner en milieu irradié.

Malgré l’incompréhension manifeste de certains, qui continuent à dire que le nucléaire est l’avenir, nous n’avons pas le choix, il faut des énergies de substitution! Et si on y met les montants astronomiques de la recherche nucléaire, on y arrivera sans problème, petit rappel : le premier EPR en Finlande le Top de la nouvelle technologie à déjà couté 6 milliards d’Euro et ne fonctionne toujours pas sans parler des années de retard… Bref le vrai problème, c’est que nos pétroliers, EDF et autres fournisseurs y perdront leurs bénéfices, car qui dit nouvelle énergie dit surtout solutions individuelles! Apres les images que l’on a vu du Japon et les répercutions nocives possibles sur toute la planète il est temps de changer de comportement pour notre santé, celle de nos enfants et celle de l’humanité ainsi que pour tout les êtres ou choses qui nous entourent sur cette belle planète bleu, à vous de jouer !

Kentaro

Les lacunes coupables de l’opérateur japonais Tepco

La Tepco a reconnu ne pas avoir effectué tous les contrôles sur la centrale nucléaire. Parmi les éléments n’ayant pas été inspectés figurent notamment un moteur et un générateur électrique d’appoint pour le réacteur n°1. Or la rupture de l’approvisionnement électrique est à l’origine de la crise.

L’opérateur de la centrale nucléaire de Fukushima avait prévenu, deux semaines avant le séisme et le tsunami qui ont endommagé les réacteurs, qu’il n’avait pas procédé à certains contrôles prévus sur ce site dans le nord du Japon. Dans un rapport remis le 28 février à l’agence nippone de sûreté nucléaire, la Tokyo Electric Power fait savoir qu’elle n’a pas contrôlé 33 éléments des six réacteurs de Fukushima-Daiichi comme elle devait pourtant le faire.

Parmi ces éléments n’ayant pas été inspectés comme prévu figurent notamment un moteur et un générateur électrique d’appoint pour le réacteur n°1, précise la Tepco dans un rapport disponible sur son site internet. Or la rupture de l’approvisionnement électrique de la centrale en raison de la double catastrophe naturelle est à l’origine de la crise actuelle à Fukushima. Sans électricité, les systèmes de refroidissement des coeurs des réacteurs et des piscines contenant les barres de combustible ne fonctionnent plus, ce qui menace de provoquer des rejets massifs d’éléments radioactifs.

“Aucun risque immédiat” en termes de sécurité

Après la réception de ce rapport, l’agence japonaise de sûreté nucléaire a donné à la Tepco jusqu’au 2 juin pour proposer un programme de contrôles sur la centrale, construite dans les années 1970. Dans sa réponse datée du 2 mars et disponible sur son site internet, l’agence de régulation juge que la non-réalisation des contrôles prévus ne pose aucun risque immédiat en termes de sécurité.

Un commentaire qui risque de raviver les critiques au Japon sur cette agence de régulation, dénoncée pour ses liens avec l’industrie qu’elle est censée contrôler. Interrogé lundi, Hidehiko Nishiyama, directeur général adjoint de l’agence, a dit ne pas être au courant de cette correspondance avec la Tepco au sujet des contrôles manqués.

Fukushima Fifty !

Fukushima Fifty sont les 50 héros qui sont allés sur place immédiatement. Il sera intéressant de suivre leur états de santé si c’est possible… 

Aucune personne de chez TEPCO et aucune personne de l’agence japonaise de sûreté nucléaire … Que des sous-traitants.  Fukushima Fifty

Toden Kojyo : 20

Hitashi / Toshiba :  13

Toden Engenering : 17

Tepco : 0

L’agence japonaise de sûreté nucléaire : 0 (D’après la lois il doit y avoir 7 personnes).

On vient de retrouver le 30 mars deux corps de jeunes salariés 24 et 21 ans que Tapeco avait envoyé le 11 mars dans le réacteur 4 de Fukushima 1 pour voir se qui s’y passe.

Repartition des sources de production d’electrecité au Japon

Dix grandes entreprises électriques, chacune ayant un monopole régional, se répartissent 85 % du marché de la fourniture d’électricité au Japon. Ces compagnies privées contrôlent à la fois la production et les infrastructures de distribution d’électricité. Des dix électriciens, Tokyo Electric Power (Tepco, l’opérateur de la centrale de Fukushima) est de loin le plus important, avec 27 % de la capacité de production.
L’électricité japonaise repose à 63 % sur les centrales thermiques (charbon, gaz naturel liquéfié, fioul…), ce qui implique, pour un pays disposant de peu de ressources fossiles, un faible niveau d’autosuffisance : 16 %, selon les données de l’Agence d’information sur l’énergie américaine. Le Japon est ainsi le premier importateur au monde de charbon et de gaz naturel liquéfié. L’énergie nucléaire représente la deuxième source d’électricité (27 %). Une faible part (2 %) est fournie par les énergies renouvelables, bien que le Japon soit le troisième producteur mondial d’énergie solaire et que d’importants projets d’éolien en mer soient en cours de discussion.

Conséquence de la politique pionnière de recherche en économies d’énergie, les Japonais consomment par tête moitié moins d’énergie que les Américains, selon des données de l’ONU. Le niveau de consommation d’énergie est équivalent à celui d’il y a quarante ans, malgré la hausse du niveau de vie. Selon les projections officielles, la consommation énergétique ne devrait augmenter que de 0,7 % par an jusqu’en 2018. Après Fukushima, les Japonais vont donc tenter de tirer parti de leur avance en matière d’économies d’énergie pour réduire leur double dépendance au nucléaire et aux importations de matières premières fossiles.

Relance de centrales thermiques: la France offre au Japon des quotas de CO2
La France a proposé au Japon des droits d’émission de CO2 si l’archipel devait remettre en marche des centrales thermiques pour faire face à la pénurie d’électricité à cause de l’arrêt de réacteurs nucléaires dû au séisme et au tsunami du 11 mars, selon la ministre française de l’Ecologie.

Une fissure découverte sur la structure en béton du réacteur numéro 2

Une nouvelle fissure a été observée ce samedi matin dans le réacteur n°2 de la centrale de Fukushima au Japon. Autre élément inquiétant : de l’eau radioactive s’écoule directement dans l’océan, conséquence directe d’une brèche apparue dans un puits de récupération. Le premier ministre japonais Naoto Kan s’est rendu samedi pour la première fois en trois semaines dans la région dévastée.

Les liquidateurs japonais pensent qu’ils vont mourir dans quelques semaines

«Ils sont arrivés à la conclusion qu’il est inévitable que certains d’entre eux meurent d’ici quelques semaines, ou quelques mois. Ils savent que c’est impossible qu’ils n’aient pas été exposés à des doses létales de radiation.» C’est ainsi que la mère d’un des liquidateurs de la Fukushima 50, cette équipe d’ouvriers qui tente d’empêcher la fonte des quatre réacteurs endommagés lors du tremblement de terre et du tsunami du 11 mars, rapporte les propos de son fils.

«Il m’a dit qu’ils ont tous accepté le fait qu’ils vont probablement mourir des suites des radiations, soit dans le court terme, soit d’un cancer sur le long terme.»

La mère du liquidateur s’est exprimée sous anonymat: d’après elle, on aurait demandé aux liquidateurs de ne pas communiquer avec les médias et avec leurs familles, afin de ne pas déclencher la panique. Elle n’a pas pu indiquer si les liquidateurs souffrent déjà de malaises en raison des radiations auxquelles ils sont exposés.

La situation est toujours très critique au Japon

Yukiya Amano, le directeur de l’AIEA, a annoncé le 1er avril que la situation de la centrale nucléaire N°1 de Fukushima reste très grave et que la communauté internationale doit rester aux côtés du Japon pour surmonter avec le pays cette crise.

Yukiya Amano a souligné que la participation et la publication des informations jouent un rôle majeur dans la crise, et que cela contribue à la stabilité sociale et à éviter la panique du public.

Le même jour, le ministère de la santé, du travail et des affaires sociales a confirmé que la viande de boeuf produite au village Tianrong de Fukushima ne contient pas de traces de radioactivité. Le ministère a confirmé que les tests précédents sur la viande de boeuf avaient mis en lumière des problèmes.

A la date du 2 avril à 10h, le séisme suivi d’un tsunami au Japon avait fait plus de 11 800 morts et 15 540 disparus

Le temple Toji 東寺

À l’époque du couronnement de Charlemagne, l’ancienne capitale du Japon, Heiankyo (平安京), fut installée à Kyoto. Afin de la protéger, le temple Toji (東寺) fut construit en 796 par le moine Kukai (空海), maître à penser de la Cour et fondateur du bouddhisme Shingon (真言宗). Depuis, ce monastère est vénéré par le peuple comme symbole de la pacification du pays.

Il y a cinq ans, un cerisier de 120 ans fut planté dans l’enceinte (fuji-zakura 不二桜). Il embellit la vue magnifique sur la plus grande pagode de cinq étages du Japon.

Le premier dimanche et chaque 21 du mois, se tient un marché aux puces dans ce temple.

Accès : à 15 minutes à pied à l’ouest de la gare de Kyoto. Vous pouvez également prendre la ligne 208 depuis la gare, arrêt Toji Minamimonmae.

 

Japon Alerte aux Radiations à Fukushima!

Les premiers effets des radiations se sont fait sentir à Fukushima ce jour…. Attention on a vu un gros lézard se transformer en FukuZilla !

Les récents événements au Japon démontrent que le peuple du pays du soleil levant garde son sang-froid, le Japon a déjà vécu de nombreuses destructions massives dans sa culture cinématographique ou en bande dessinée.  Godzilla, Mothra, Mechagodzilla… nombre de monstres géants ont semé la terreur à Tokyo à plusieurs reprises en piétinant, écrasant, asphyxiant, incendiant la ville. Allez zou, un bon vieux DVD de Godzilla histoire de se remonter le moral !

Et bon 1 er avril !