La culture du pourboire au Japon

Dans les cultures occidentales, le pourboire est une récompense qui témoigne de la qualité du service donné par l’employé et génére une partie conséquente du salaire.

Dans certains contextes, il est considéré comme malpoli de ne pas laisser de pourboire ; dans d’autres, le pourboire est calculé selon un pourcentage fixe, voir même obligatoire aux États-Unis par exemple.

Au Japon, c’est le contraire. Le pourboire n’éxiste pas.

Les japonais considèrent qu’un service irréprochable est la norme, c’est pourquoi le pourboire n’est pas nécessaire et compris dans le prix.

Laisser un pourboire au Japon, cela sous-entend que l’employé ne ferait pas toujours de son mieux, ce qui peut-être vécu comme une humiliation.

Certains employés peuvent aussi interpréter le pourboire comme le signe qu’ils ne sont pas assez estimés et conséquemment rémunérés par leur employeur.

Bref, le pourboire est irrespectueux !

Dans le meilleur des cas, si vous laissez tout de même un pourboire, le scénario le plus probable est le suivant : un employé signalera au gérant l’argent laissé sur la table, et toute l’équipe s’activera pour tenter de retrouver le client ayant « oublié » son argent, afin de le lui remettre.

Autrement dit, un pourboire cause plus de souci qu’autre chose ici.

Pour vous conformer aux normes locales japonaises, il est préférable de ne pas laisser de pourboire mais de rester toujours courtois et respectueux en rapport avec son environnement.

 

Les robots vous accueille

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La photo du jour : Les robots vous accueille dans les retaurants !

Sushi -partie 2-

Généralement, on peut manger les sushi avec les mains. Mais si cela vous rebute, vous pouvez utiliser des baguettes. C’est du côté du poisson que l’on doit mettre du shoyu (醤油), sauce de soja, et non du côté du riz dont les grains risquent de se détacher une fois trempés. Quand ils sont assaisonnés au sel ou au tare (タレ), une sauce corsée, on les mange sans shoyu car c’est la meilleure façon de les savourer.

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Anticiper !

Un coup de Tsunami et hop dans le bon sens !

Photo du jour : Restaurant Sakasa à Nagano.

Cuisine de Kyoto et soirée avec Maiko et Geiko

Au ryokan japonais Hatanaka (畑中), situé en face de la sortie sud du sanctuaire Yasaka (八坂神社), vous pourrez profiter d’un dîner succulent et d’une occasion d’apprécier la danse traditionnelle de Maiko et Geiko.

Ces dernières sont des femmes en kimono, avec le visage maquillé en blanc, qui vous distraient lors d’une soirée. Tous les jours, elles poursuivent assidûment leurs études pour amuser leurs clients. Elles sont invitées lors des grandes réceptions ou de certaines occasions sociales et c’est pourquoi elles doivent avoir de l’esprit pour accueillir différents genres de clients.

Elles sont hautement appréciées. À Kyoto, on n’utilise jamais le mot ‘Geisha’ pour les appeler car ce terme signifie la ‘personne qui s’occupe de l’art’ et c’est surtout une appellation de Tokyo. Il faut faire attention, car ici, ce mot peut être considéré comme impoli. La Maiko est l’apprentie de la Geiko, celle-ci est une danseuse accomplie.

En général, il est difficile d’arranger un banquet avec elles sans l’invitation d’un connaisseur ou à l’occasion d’un diner d’affaires. Çela coûte assez cher : entre 50 000 et 100 000 yens pour deux heures avec une Maiko, un repas kaiseki et des boissons.

Au ryokan Hatanaka, vous pouvez profiter d’une soirée avec Maiko et Geiko sans vous ruiner. Cette auberge traditionnelle propose un dîner avec un rendez-vous de Maiko et Geiko quatre fois par semaine, les lundi, mercredi, vendredi et samedi, à 18H. De nombreuses explications sont données en japonais puis en anglais sur leur danse, motif de kimono, différence entre Maiko et Geiko, leur coiffure, épingle à cheveux et on peut aussi participer à des jeux traditionnels lors de la soirée…et si on perd contre elles…on devra boire un verre… Continuer la lecture de « Cuisine de Kyoto et soirée avec Maiko et Geiko »

Commencer son voyage

Dès l’arrivée à Kyoto, vous serez sûrement étonné par le bâtiment moderne de la gare. Il fut construit en 1997, c’est la 4ème génération de ce bâtiment (au Japon, il est courant de définir l’âge d’un bâtiment en terme de génération. En effet, lorsqu’un bâtiment est reconstruit totalement, on peut parler de nouvelle génération). Pour commencer le voyage, prenez le taxi, le bus ou le métro à la station de Kyoto.

Vous souhaitez vous rendre au marché ?

Pourquoi ne pas rejoindre celui de Nishiki, qui offre le meilleur choix des produits locaux et ingrédients de la cuisine de Kyoto ?

Il est très populaire non seulement auprès des cuisiniers de bons restaurants mais aussi des touristes étrangers.

N’oubliez pas de faire une promenade près du marché. Vous pourrez découvrir des maisons traditionnelles de Kyoto que l’on appelle « Machiya ».

Certains habitants de Kyoto y vivent quotidiennement et tiennent leur magasin dans leur Machiya. La maison typique de Kyoto est longue et étroite, parce qu’autrefois, on fixait la taxe selon la largeur des façades et c’est pour sa forme rectangulaire qu’on la surnomme « Lit d’Anguille ».

Vous observerez un petit rideau à l’entrée des Machiya. Il s’appelle « Noren » et indique le nom du magasin. C’est une enseigne importante pour la Machiya puisque sa façade est étroite.

Amusez-vous ! Repérez les restaurants et les boutiques qui ont conservé leur aspect de Machiya.