Location de Kimono

Si vous venez visiter Kyoto, vous allez surement remarquer qu’il y a beaucoup de personnes qui portent le Kimono (着物). Revêtir l’habit traditionnel est une des activités les plus populaires chez les touristes de l’ancienne capitale.

location de kimono a kyoto

Kyoto est la meilleure ville pour la location de Kimono car elle regorge de beaux temples et sanctuaires. Et s’essayer au port du Kimono lors de vos visites permet de sentir l’atmosphère traditionnelle qui émane de la ville.

Pour ce faire, il y a un nombre important de boutiques qui proposent des Kimono pour femmes et hommes en location dans les quatiers touristiques tel que Gion.

En été, du mois de juin au mois d’août, le Yukata (浴衣 Kimono estival beaucoup plus léger) est également disponible. Et à Kyoto, son port donne droit à des réductions grâce au Kimono.

Grand choix de Kimono.
Grand choix de Kimono.

Mais quels sont les critères à prendre en compte pour choisir sa boutique de location de Kimono?

– Si vous ne maîtrisez pas le japonais, privilégiez les boutiques dont le personnel parle l’anglais.

Les prix sont variables et cela va dépendre de la boutique que vous choisissez, ainsi que de la formule que vous prenez. Les prix vont de 2500 à 15000 Yens environs en fonction des prestations et de la qualité des Kimono.

Une professionnelle vous prépare.
Une professionnelle vous prépare.

Certaines boutiques proposent des options et prestations supplémentaires. Elles peuvent enrichir votre expérience, comme des photos en studios par exemple. D’autres vous donne la possibilité de rendre le Kimono le lendemain, ou mieux encore de le laisser à l’accueil de votre hôtel, la boutique se chargera alors de venir le chercher.

Continuer la lecture de « Location de Kimono »

Photo du jour : Les Affaires sont calmes…

affaire-calme-toji

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo du jour : Les Affaires sont calmes…

Puces de Toji, tous les 21 de chaque mois à Kyoto dans le temple de Toji.

Le quartier Miyagawacho – Kyoto

Les cinq quartiers traditionnels de Kyoto sont en général appelés hanamachi ou kagai (花街), littéralement quartier des fleurs ; Gion-Kobu (祇園甲部), Gion-Higashi (祇園東), Miyagawacho (宮川町), Pontocho (先斗町) et enfin Kamishichiken (上七軒). Le quartier de la photo ci-dessus, Miyagawacho, se situe près de la station Keihan de Gojo (京阪電車、五条駅).

On peut tomber souvent sur des danseuses en kimono, maiko (舞妓) ou geiko (芸妓), fleurs vivantes. La première est apprentie et plus jeune que la seconde : une maiko a de 16 ans à 20 ans. Elles se maquillent le visage en blanc parce qu’à l’époque où il n’y avait pas encore d’électricité, leur visage blanc se voyait mieux la nuit.

Pour entrer dans ce monde, les filles doivent appartenir à une maison okiya (置屋). Elles y apprennent de leur mère okāsan (おかあさん) le savoir-faire et les manières de parler devant les clients. Il ne faut pas assimiler ces filles aux entraîneuses car elles sont des vraies héritières d’arts traditionnels tel que la danse kyomai (京舞), l’instrument musical shamisen (三味線), l’arrangement floral ikebana (生け花) et la cérémonie du thé sado (茶道). Très stricts, il n’est pas rare que certaines renoncent à poursuivre ces entraînements avant de devenir Maiko : elles doivent s’exercer au moins pendant un an pour débuter. Elles vont ainsi dans une école spéciale et travaillent chez elles gratuitement en rêvant un jour de danser au théâtre.

Ici, l’okāsan joue un rôle important, presque comme si elle était une vraie mère. Pour les filles ayant quitté leur pays natal, c’est la seule personne sur laquelle elles peuvent compter. Parfois sévère, parfois gentille, elle leur enseigne la courtoisie. Lorsque’une de ses filles commence enfin officielement, elle lui donne un éventail en tant que brevet.

Le soir venu, les Maikos vont travailler aux restaurants ochaya (お茶屋), pour rendre le dîner plus agréable avec des jeux traditionnels et avec leur danse. Elles travaillent jusqu’à minuit et rentrent chez elles à minuit passé. Continuer la lecture de « Le quartier Miyagawacho – Kyoto »

Le kimono longues manches : Furisode

Le kimono longues manches « FURISODE »  est un habit de cérémonie pour les jeunes femmes japonaise. Il est porté lors de grandes occasions, comme les mariages fêtes etc…

L’étymologie du mot « FURISODE  振袖 » vient du mouvement de balancier des manches du kimono « FURI = se balancer, SODE = manche ».  Autrefois, le geste de balancier des manches servait à exorciser le malheur et à purifier pour s’attirer le bonheur.

Les jeunes filles croyaient qu’en balançant les longues manches de leur kimono « FURISODE », elles pouvaient attirer l’âme de l’homme aimé et ainsi susciter l’amour comme par magie.

Après le mariage le « FURISODE » laisse place au « TOMESODE 留袖 » Kimono à courte manche porté par les femmes japonaise lors de grandes occasions. Le « FURISODE » apporte le bonheur à soi même ainsi qu’aux autres.

 Natsuko

Miss Mai 2010

Demoiselle de compagnie à la cour regardant les carpes et les Kakitsubata (iris) dans le palais impérial de Kyoto fin 18e siècle.

Nouvelle rubrique, chaque mois la Beauté du mois.