Ou sont les robots Japonais ?

Le Japon est l’un des leaders en matière de robots, depuis les années 70 il investit énormément et on les croyait très en avance sur le sujet. On peut voir des robots qui courent qui font de la music, parle, cuisine etc.… On aimerai les voir ici réaliser des taches que l‘ homme ne peut faire sans danger.

 Le Japon ne dispose pas de robots d’intervention dans les centrales nucléaires, Rodolphe Gélin, responsable du programme de robot humanoïde Roméo chez le fabricant français Aldebaran Rototics, est bien placé pour l’affirmer. Il a en effet travaillé au CEA pour développer de tels robots et il connaît donc bien les contraintes particulières posées par les environnements irradiés. « Un robot classique ne résiste pas aux forts rayonnements car ses composants électroniques, ses capteurs, tout comme ses caméras qui s’obscurcissent, ne peuvent travailler dans un tel environnement », explique-t-il. Il faut donc développer des robots dits « durcis » dont les composants résistent aux fortes radiations.

 L’explication d’un tel dénuement des Japonais est probablement à chercher du coté de l’économie. Le développement de robots d’intervention dans les centrales nucléaires est coûteux et de tels engins ne semblent pas faire partie des marchés porteurs en matière de robotique. C’est peut-être la raison du désintérêt nippon pour ce domaine d’application de la robotique. A Fukushima, ils auraient pourtant pu se révéler précieux pour économiser les doses de radiations reçues par les opérateurs humains.

Les autorités japonaises ont déjà décliné l’offre française d’envoi de robots spécialisés pour intervenir dans la centrale nucléaire accidentée de Fukushima, jugeant ces engins « inadaptés » à la situation, a indiqué l’Autorité de sûreté nucléaire française (ASF). La réaction japonaise a de quoi surprendre quand même. Fierté nationale mal placée? Refus justifié par l’état de la centrale? Il est étonnant que ce rejet se produise a priori, sans même avoir reçu et tenté d’utiliser les robots français spécialement conçu pour fonctionner en milieu irradié.

Malgré l’incompréhension manifeste de certains, qui continuent à dire que le nucléaire est l’avenir, nous n’avons pas le choix, il faut des énergies de substitution! Et si on y met les montants astronomiques de la recherche nucléaire, on y arrivera sans problème, petit rappel : le premier EPR en Finlande le Top de la nouvelle technologie à déjà couté 6 milliards d’Euro et ne fonctionne toujours pas sans parler des années de retard… Bref le vrai problème, c’est que nos pétroliers, EDF et autres fournisseurs y perdront leurs bénéfices, car qui dit nouvelle énergie dit surtout solutions individuelles! Apres les images que l’on a vu du Japon et les répercutions nocives possibles sur toute la planète il est temps de changer de comportement pour notre santé, celle de nos enfants et celle de l’humanité ainsi que pour tout les êtres ou choses qui nous entourent sur cette belle planète bleu, à vous de jouer !

Kentaro

Une fissure découverte sur la structure en béton du réacteur numéro 2

Une nouvelle fissure a été observée ce samedi matin dans le réacteur n°2 de la centrale de Fukushima au Japon. Autre élément inquiétant : de l’eau radioactive s’écoule directement dans l’océan, conséquence directe d’une brèche apparue dans un puits de récupération. Le premier ministre japonais Naoto Kan s’est rendu samedi pour la première fois en trois semaines dans la région dévastée.

Les liquidateurs japonais pensent qu’ils vont mourir dans quelques semaines

«Ils sont arrivés à la conclusion qu’il est inévitable que certains d’entre eux meurent d’ici quelques semaines, ou quelques mois. Ils savent que c’est impossible qu’ils n’aient pas été exposés à des doses létales de radiation.» C’est ainsi que la mère d’un des liquidateurs de la Fukushima 50, cette équipe d’ouvriers qui tente d’empêcher la fonte des quatre réacteurs endommagés lors du tremblement de terre et du tsunami du 11 mars, rapporte les propos de son fils.

«Il m’a dit qu’ils ont tous accepté le fait qu’ils vont probablement mourir des suites des radiations, soit dans le court terme, soit d’un cancer sur le long terme.»

La mère du liquidateur s’est exprimée sous anonymat: d’après elle, on aurait demandé aux liquidateurs de ne pas communiquer avec les médias et avec leurs familles, afin de ne pas déclencher la panique. Elle n’a pas pu indiquer si les liquidateurs souffrent déjà de malaises en raison des radiations auxquelles ils sont exposés.

La situation est toujours très critique au Japon

Yukiya Amano, le directeur de l’AIEA, a annoncé le 1er avril que la situation de la centrale nucléaire N°1 de Fukushima reste très grave et que la communauté internationale doit rester aux côtés du Japon pour surmonter avec le pays cette crise.

Yukiya Amano a souligné que la participation et la publication des informations jouent un rôle majeur dans la crise, et que cela contribue à la stabilité sociale et à éviter la panique du public.

Le même jour, le ministère de la santé, du travail et des affaires sociales a confirmé que la viande de boeuf produite au village Tianrong de Fukushima ne contient pas de traces de radioactivité. Le ministère a confirmé que les tests précédents sur la viande de boeuf avaient mis en lumière des problèmes.

A la date du 2 avril à 10h, le séisme suivi d’un tsunami au Japon avait fait plus de 11 800 morts et 15 540 disparus