Kit de survie…

Vous n’êtes pas sans savoir que le Japon est l’un des pays couvrant le plus de catastrophe naturel au monde; typhon, tornade,  éruption volcanique, tsunami et autres séisme font ragent dans le pays du soleil levant. Évidemment dans le cas d’énorme catastrophe naturel (dernièrement le séisme de magnitude 7 de Kumamoto) les habitants se retrouvent coupés subitement du monde; plus d’électricité, plus d’eau, plus de maison… Le plus grand nombre de morts en général n’est pas forcement lié au séisme en lui même, mais plutôt aux jours de survie qui le suive. Et c’est là que vous devriez être préparé, car au Japon nous ne sommes jamais à l’abri des colères de Madame nature.

Le sac de survie ou encore kit de survie (非常持出袋 – Hijōmochidashibukuro) est un sac à dos à utiliser en cas d’urgence ou en cas de catastrophe naturel qui contient des équipements essentiels à la survie d’autrui. Votre sac doit comprendre de quoi vous protéger, vous identifier, vous nourrir, vous éclairer, vous laver, vous soigner, vous informer, et alerter les secours.

Exemple de sac de Survie
Exemple de sac de Survie

Même si il n’est pas obligatoire au Japon, le gouvernement recommande fortement à la population de s’en procurer un. Dans l’idéal, il vous faut un kit pour chaque membre de la famille, et le must have est d’en avoir un à votre domicile, un à votre lieu de travail et un dans la voiture (si vous conduisez souvent). Continuer la lecture de « Kit de survie… »

Une fissure découverte sur la structure en béton du réacteur numéro 2

Une nouvelle fissure a été observée ce samedi matin dans le réacteur n°2 de la centrale de Fukushima au Japon. Autre élément inquiétant : de l’eau radioactive s’écoule directement dans l’océan, conséquence directe d’une brèche apparue dans un puits de récupération. Le premier ministre japonais Naoto Kan s’est rendu samedi pour la première fois en trois semaines dans la région dévastée.

Les liquidateurs japonais pensent qu’ils vont mourir dans quelques semaines

«Ils sont arrivés à la conclusion qu’il est inévitable que certains d’entre eux meurent d’ici quelques semaines, ou quelques mois. Ils savent que c’est impossible qu’ils n’aient pas été exposés à des doses létales de radiation.» C’est ainsi que la mère d’un des liquidateurs de la Fukushima 50, cette équipe d’ouvriers qui tente d’empêcher la fonte des quatre réacteurs endommagés lors du tremblement de terre et du tsunami du 11 mars, rapporte les propos de son fils.

«Il m’a dit qu’ils ont tous accepté le fait qu’ils vont probablement mourir des suites des radiations, soit dans le court terme, soit d’un cancer sur le long terme.»

La mère du liquidateur s’est exprimée sous anonymat: d’après elle, on aurait demandé aux liquidateurs de ne pas communiquer avec les médias et avec leurs familles, afin de ne pas déclencher la panique. Elle n’a pas pu indiquer si les liquidateurs souffrent déjà de malaises en raison des radiations auxquelles ils sont exposés.

La situation est toujours très critique au Japon

Yukiya Amano, le directeur de l’AIEA, a annoncé le 1er avril que la situation de la centrale nucléaire N°1 de Fukushima reste très grave et que la communauté internationale doit rester aux côtés du Japon pour surmonter avec le pays cette crise.

Yukiya Amano a souligné que la participation et la publication des informations jouent un rôle majeur dans la crise, et que cela contribue à la stabilité sociale et à éviter la panique du public.

Le même jour, le ministère de la santé, du travail et des affaires sociales a confirmé que la viande de boeuf produite au village Tianrong de Fukushima ne contient pas de traces de radioactivité. Le ministère a confirmé que les tests précédents sur la viande de boeuf avaient mis en lumière des problèmes.

A la date du 2 avril à 10h, le séisme suivi d’un tsunami au Japon avait fait plus de 11 800 morts et 15 540 disparus