Cérémonie du thé

Histoire de la cérémonie du thé

Il n’est pas surprenant de découvrir que c’est par la Chine qu’arriva le thé, avec la religion Bouddhiste au VII éme siècle. Le moine Saicho, en 805, fut le premier à cultiver le thé à l’intérieur d’un temple situé à Sakamoto. L’Empereur Saga, 10 ans plus tard, découvrit puis encouragea dans l’aristocratie de Heian, la dégustation du thé selon les rites chinois.

Avec l’arrivée des Bushis au pouvoir en 1185, la tradition du thé disparut dans l’aristocratie Japonaise, dorénavant plus tournée vers les arts typiquement Japonais (littérature). Pourtant les moines Zen continuèrent à cultiver le thé, notamment à Uji près de Kyôto. C’est le moine Zen Eisai qui répandit ce breuvage dans tous les temples de la secte.

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Ôhara – Kyoto

À 12 km au nord de la ville de Kyoto 京都 se situe le hameau d’Ôhara 大原, un village nostalgique. Entouré de montagnes verdoyantes, le site devient plus admirable en automne avec ses feuilles rougies. Dans l’air de la province, vous pourrez aussi entendre la prière de moines depuis des temples tels que le Sanzen-in. À la recherche du temps perdu, Ôhara est le lieu qu’il vous faut visiter !

Depuis un millier d’années, des moines femmes pratiquaient leur foi sous les auspices du temple Sanzen-in, un grand temple d’Ôhara, car elles étaient souvent écartées d’autres temples. Par rapport au  Enryaku-ji, le grand temple en haut de la montagne qui refusait l’entrée des femmes, ce temple bouddhiste a offert un endroit de prière sans distinction de sexe. Son jardin humide de mousse et de cyprès demeure magnifique toute l’année.

(Le tarif d’entrée du temple Sanzen-in : 700 yens. Ouvert de 8h30 à 16h30 de décembre à février, de 8h30 à 17h entre mars et novembre.)

Si vous avez le temps de vous balader dans ce quartier, je vous recommanderais les endroits ci-dessous. Ils sont tous à proximité de l’arrêt de bus Ohara : Continuer la lecture de « Ôhara – Kyoto »