La fête des filles – Hinamatsuri ひなまつり

Hinamatsuri (雛祭り) a lieu le 3 mars. C’est une tradition dans les familles qui ont des filles. Une étagère de poupées (hina-ningyo, 雛人形) est montée dans leur maison. Le couple en haut sur l’ étagère est Odairi-sama (御内裏様) et Ohina-sama (御雛様), l’Empereur et sa femme. Les hina-ningyo représentent, en effet, les personnages de la Cour impériale : Odairi-sama et Ohina-sama sont accompagnés des aristocrates. Les trois femmes sur l’étage suivant s’appellent Sannin-kanjo (三人官女) et sont les servantes les plus proches du couple. Les cinq hommes au niveau inférieur, les Gonin-bayashi (五人囃子), sont les musiciens de la Cour. Ce sont des personnages essentiels de la fête.

On y place aussi très souvent l’amazake (甘酒), sake sans alcool, le hishimochi (菱餅), pâte de riz tricolores en forme de losange et des branches de pêcher. Cette fête est donc aussi appelée Momo-no-sekku (桃の節句), la fête de la pêche (momo = pêche, sekku = fête traditionnelle qui sépare les saisons). Les hishimochi sont, de haut en bas, rose pour la pêche, blanc pour la neige, vert pour les jeunes pousses de printemps.

JSS

Webcam au Japon

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il fait beau à Kyoto ? En manque de Tokyo, pas le temps de revenir tout de suite ou tout simplement pour préparer son voyage, voici une grande liste de webcams en live à travers tout le Japon sur WebcamGo.

Attention, tenez compte du décalage horaire ! (+ 7h en été, + 8h en hiver.) Webcam au Japon

Le Japon met (en)fin prématurément à sa campagne de pêche à la baleine cet hiver.

Sushi à la baleine

Le Japon a décidé d’interrompre prématurément sa campagne de pêche à la baleine dans l’Antarctique cet hiver en raison du cause d’harcèlement mené par l’association de défense de l’environnement Sea Shepherd a déclaré vendredi le ministre de l’Agriculture et de la Pêche Mr Michihiko Kano.

“Le ministre a dit que la campagne allait s’interrompre parce qu’il était devenu difficile d’assurer la sécurité des équipages en raison du harcèlement incessant de Sea Shepherd” a rapporté la télévision publique NHK. L’Agence des pêches avait déjà annoncé mercredi la suspension depuis le 10 février des activités du Nisshin Maru, le navire-usine de la flotte nippone, pour des raisons de sécurité.

Le Japon pêche chaque année plusieurs centaines de baleines dans l’Antarctique au nom de la “recherche scientifique”. Alors que la chasse commerciale au cétacé est interdite depuis 1986, les autorités japonaises affirment qu’il s’agit d’une tradition culturelle ancestrale, un argument rejeté par les écologistes.

Pour rappelle d’autre pays dans le monde on cette pratique ancestrale mais l’on déjà arrêtait, c’est aussi une question de responsabilité vis-à-vis de la communauté mondiale. N’oublions jamais que nous vivons tous dans la même maison, dite “la Petite Planète Blue” alors sachons la protéger, la respecter et la préserver il en va de notre avenir à tous.

Les réunions Franco Japonaise de Kyoto

Les réunions franco-japonaises de Kyoto sont des rendez-vous hebdomadaires organisés depuis 1997.

Elles permettent à chaque francophone ou francophile de passer un agréable moment et d’élargir son réseau de connaissances.

Les réunions se font tout les mercredis au café “Aux Bacchanales” (bistro français), situé à la station de Metro de Shijo et de Hankyu Karasuma à Kyoto (à l’intérieur de Cocon).

De passage à Kyoto ou résidant tout le monde peut venir, l’idée est de permettre à la communauté Francophone de se rencontrer ainsi que de créer des liens d’amitiés avec les Japonais. Nous souhaitons créer des échanges tant culturels que d’informations pour passer une bonne soirée à la rencontre de chacun.

Les réunions ont lieu chaque mercredi soir à partir de 19:30 jusque 23:00  –

Adresse :  Aux Bacchanales Cocon Karasuma 1F

620 Suiginyacyo Shijyo-sagaru,Karasuma-dori, Shimogyo-ku, Kyoto 1F –

[googlemap lat=”35.003143″ lng=”135.759119″ align=”center” width=”300px” height=”150px” zoom=”15″ type=”G_NORMAL_MAP”]京都府京都市下京区烏丸通四条下る水銀屋町620[/googlemap]

Le quartier Miyagawacho – Kyoto

Les cinq quartiers traditionnels de Kyoto sont en général appelés hanamachi ou kagai (花街), littéralement quartier des fleurs ; Gion-Kobu (祇園甲部), Gion-Higashi (祇園東), Miyagawacho (宮川町), Pontocho (先斗町) et enfin Kamishichiken (上七軒). Le quartier de la photo ci-dessus, Miyagawacho, se situe près de la station Keihan de Gojo (京阪電車、五条駅).

On peut tomber souvent sur des danseuses en kimono, maiko (舞妓) ou geiko (芸妓), fleurs vivantes. La première est apprentie et plus jeune que la seconde : une maiko a de 16 ans à 20 ans. Elles se maquillent le visage en blanc parce qu’à l’époque où il n’y avait pas encore d’électricité, leur visage blanc se voyait mieux la nuit.

Pour entrer dans ce monde, les filles doivent appartenir à une maison okiya (置屋). Elles y apprennent de leur mère okāsan (おかあさん) le savoir-faire et les manières de parler devant les clients. Il ne faut pas assimiler ces filles aux entraîneuses car elles sont des vraies héritières d’arts traditionnels tel que la danse kyomai (京舞), l’instrument musical shamisen (三味線), l’arrangement floral ikebana (生け花) et la cérémonie du thé sado (茶道). Très stricts, il n’est pas rare que certaines renoncent à poursuivre ces entraînements avant de devenir Maiko : elles doivent s’exercer au moins pendant un an pour débuter. Elles vont ainsi dans une école spéciale et travaillent chez elles gratuitement en rêvant un jour de danser au théâtre.

Ici, l’okāsan joue un rôle important, presque comme si elle était une vraie mère. Pour les filles ayant quitté leur pays natal, c’est la seule personne sur laquelle elles peuvent compter. Parfois sévère, parfois gentille, elle leur enseigne la courtoisie. Lorsque’une de ses filles commence enfin officielement, elle lui donne un éventail en tant que brevet.

Le soir venu, les Maikos vont travailler aux restaurants ochaya (お茶屋), pour rendre le dîner plus agréable avec des jeux traditionnels et avec leur danse. Elles travaillent jusqu’à minuit et rentrent chez elles à minuit passé. Continuer la lecture de « Le quartier Miyagawacho – Kyoto »

Le quartier Dotonbori (Osaka)

Voici le centre ville d’Osaka, Dotonbori. Le crabe au milieu de la photo est une enseigne du restaurant Kani-doraku.

Accès à Dotonbori: prenez le métro municipal et descendez à Namba.

JSS

Hanafuda

Les hanafuda sont des cartes à jouer japonaises. Les cartes occidentales sont arrivées au Japon au XVIème siècle mais étaient interdites pour des raisons de mœurs. Au début du XIXème siècle, les hanafuda ont été inventées pour déjouer les interdictions. Le jeu est composé de 12 séries, correspondant aux 12 mois de l’année. Chaque série comprend 4 cartes pouvant représenter une plante, un animal ou un élément naturel ou de la vie quotidienne :

Continuer la lecture de « Hanafuda »

Le temple Gioji

Couvert de mousse et entouré de bambou, Gioji (祇王寺), situé à 20 minutes à pied de la fameuse forêt de bambou, est un beau temple du quartier Arashiyama (嵐山).

 Cet ermitage est en l’honneur d’une femme du XIIème siècle, Gio. Elle habitait à Kyoto et était réputée être une ravissante danseuse. 

Elle pratiquait le shirabyoshi (白拍子), sorte de danse exécutée exclusivement par des femmes portant un habit masculin tout blanc. Pour sa beauté, Gio était aimée par le gouverneur d’alors, Taira-no-Kiyomori (平清盛). Ils commencèrent à vivre ensemble. Continuer la lecture de « Le temple Gioji »

Mochi-bana

 

A Kyoto, on fait un grand nettoyage de la maison avant la fête du nouvel an, car si on fait le nettoyage en début d’année, on risque de balayer le dieu en visite chez soi. Les diverses décorations sont ensuite mises à l’entrée et à l’intérieur de l’immeuble. La mochi-bana (餅花), littéralement, fleur de mochi (pâte de riz)’ est un ornement traditionnel de saule et de fleurs artificielles de riz.

Kadomatsu

Kadomatsu (門松) : c’est une décoration placée devant les maisons pour le nouvel an. Faite de branches de pin et de bambou, elle sert à inviter un dieu bénéfique chez soi.