La taxe GAFA justice fiscale et justice sociale

La taxe GAFA n’est que justice fiscale et justice sociale.

Exemple avec Facebook :
50 milliards de chiffre d’affaire.
20 milliards de résultat ! Délirant !

Peut-on parlez de société citoyenne ou plutôt de société qui n’aime que l’argent ?

Bien sûr les Etats-Unis veulent rétorquer et taxer le vin Français en autre, cela fait franchement sourire. . .

Ca démontre surtout que les GAFA sont bien le bras armé du gouvernement américain dans cette course à la colonisation numérique et pas mieux du côté chinois.
Si vous utiliser encore ces services c’est que vous êtes quand même vraiment pas très malin, utiliser les alternatives ou réduisez leurs utilisations et protégé votre vie privée.

N’hésitez pas aussi à utiliser des Adbloker pour supprimer la publicité qui pollue la planète avec une consommation énorme d’électricité en utilisant les serveurs et en s’affichant sur votre mobile ou autre. Imaginer le nombreux de publicité multiplié par le nombre de personne à la minute…délirant cette perte d’énergie, cela pourrait être utilisé à de meilleurs choses !

Faites un geste pour la planète et donc pour vous !

teamLab présente une exposition sur la “forêt numérisée” au sanctuaire de Shimogamo à Kyoto

teamLab revient une nouvelle fois avec une autre installation artistique immersive sur un site du patrimoine mondial de l’UNESCO à Kyoto, le sanctuaire Shimogamo. L’exposition «Digitized Forest» (Forêt numérisée) met en avant les technologies numériques non matérielles qui transforment la nature en art sans lui nuire.

Cette année, l’installation interactive Walk, Walk, Walk dans la forêt de Tadasu du site génère un groupe de personnalités anonymes et diverses qui marchent le long de la rivière Izumigawa qui traverse la forêt de Tadasu. Les gens peuvent rester avec ces personnages ou les quitter et regarder leur progression. Des œuvres précédentes telles que les sphères flottantes et résonnantes seront placées à la porte du sanctuaire de Shimogamo et les installations Forêt résonante et Autonomous Resonating Life feront écho à la couleur vibrante et au ton répandus dans les sphères lumineuses du jardin.

L’exposition aura lieu du 17 août au 2 septembre 2019. Les billets sont en vente sur le site web de Lawson Ticket ou à la porte pendant la période d’exposition, au prix de 1 300 JPY en semaine et de 1 500 JPY le week-end.

Gion brule à Kyoto

Un incendie s’est déclaré lundi 8 juillet 2019 dans un restaurant japonais du quartier touristique de Kyoto à Gion, engloutissant plusieurs maisons voisines, a annoncé la police.

L’incendie s’est produit vers 21h15 dans un restaurant situé dans la rue principale du quartier des geisha de Gion, où se trouvent de nombreuses maisons de marchands japonais traditionnelles en bois.

Cinq maisons traditionnelles Japonaise sont parties en fumé…..

On remarque que les 3 gros feux en moins de un an étaient tous dans le quartier historique le plus cher de Kyoto et bien sûr du Japon…..

La «boîte aux lettres verte» du temple Daishoji de Kyoto accepte les lettres envoyées aux morts

Ceux qui souhaitent poster des messages aux morts peuvent déposer leurs lettres dans une “boîte aux lettres verte” située dans un temple bouddhiste à l’ouest de la ville.

Toutes les personnes sont invitées à laisser une lettre dans la boîte aux lettres située dans l’enceinte du temple Daishoji, dans le quartir de Kitizui, à Maizuru.

Les employés du temple n’ouvrent pas les lettres, mais les brûlent lors d’un rituel dans un autel de feu “gomadan”.

Un paroissien ancien responsable de la poste Japonaise a fait don de la boîte aux lettres il y a environ 30 ans.

La boîte était installée sous un treillis de glycine à côté de la salle principale du temple et servait parfois de boîte de collecte d’offrandes car elle se trouvait aussi à proximité d’une cascade sacrée.

Les prêtres du temple l’ont peint en vert pour qu’elle ne soit pas confondu avec une boite à lettres en service mais un jour, une lettre fermée y a était déposé.

Le prêtre principal Shinko Matsuo, maintenant âgé de 59 ans, s’est rappelé avoir été déchiré par l’opportunité d’ouvrir cette première lettre, arrivée il y a une quinzaine d’années. Mais il sentait qu’il devait le faire car il était inquiet au cas où l’expéditeur aurait pu penser qu’il avait posté sa lettre dans une boîte aux lettres standard.

À l’intérieur se trouvait un message d’affection adressé à un enfant. “Est-ce que vous jouez dans les cieux?” «Veillez s’il vous plaît sur votre maman et papa,». L’expéditeur semblait être une jeune mère qui avait fait une fausse couche ou dont l’enfant était décédé dans d’autres circonstances.

Matsuo, désireux de transmettre les paroles de la femme à son enfant, organisa une cérémonie pour brûler la lettre sur l’autel de feu.

Puis plus de lettres ont commencé à apparaître dans la boîte aux lettres, également adressées à des personnes décédées. Après que Matsuo a publié à propos de la boîte aux lettres sur son compte Instagram en mars dernier, de nombreuses personnes ont répondu en disant qu’elles souhaitaient également y laisser des lettres.

Il a officiellement commencé à accepter les lettres au début de juin et a qualifié le réceptacle de «boîte aux lettres verte». La boîte aux lettres a reçu une nouvelle couche de peinture verte, ainsi qu’une nouvelle pancarte sur le devant expliquant sa fonction aux visiteurs.

Les paroissiens ont apprécié les efforts de Matsuo et se sont associés pour soutenir le projet. Hiroyuki Makino, 75 ans, représentant en chef des paroissiens de Daishoji, a payé et a donné du papier à lettres et des enveloppes au comptoir de la réception du temple pour que les visiteurs puissent les utiliser.

«Les gens peuvent composer leurs lettres ici même», a déclaré Makino. “J’espère que tout le monde se sentira libre de visiter le temple, même si ce ne sont pas des paroissiens.”

La boîte aux lettres contenait une dizaine de lettres quelques jours à peine après que le temple ait commencé à les accepter officiellement. Les responsables du temple ont déclaré avoir reçu de nombreuses demandes du public au sujet de la boîte aux lettres verte.

Un résident de Kanto a demandé si les personnes incapables de se rendre dans la région en personne pourraient envoyer une lettre au temple à la place.

Le parc de Nara

Sur l’île d’Honshū (本州), la principale île du Japon, le Kansai (関西地方), situé à l’ouest, est réputé pour être le centre historique et culturel de l’archipel. Ce n’est donc pas un hasard si nous y trouvons la deuxième ville la plus visitée par les élèves japonais lors de voyages scolaires : Nara, 奈良市 (la 1ere étant bien sûr Tokyo Kyoto et ses 2 000 temples). Prononcée « Nala », elle fut la capitale du Japon, sous le nom de Heijō-kyō (平城京), lors de la courte période dite de Nara (710-794), soit durant « l’Antiquité » japonaise, Kodai (古代).

A l’instar de notre article précédent sur la Montagne des singes, Nara est célèbre pour abriter un autre sanctuaire animalier dédié cette fois aux cerfs shika : le parc de Nara (奈良公園). Telle la vache en Inde, le cerf était considéré comme divin au Japon, et le chasser était puni de la peine de mort jusqu’en 1637. Ce statut découle d’une légende selon laquelle en 768, le Dieu du Tonnerre, Takemikazuchi (建御雷/武甕槌), se rendit à Nara, alors capitale, monté sur un cerf blanc, pour offrir sa protection à la cité et au Japon, contre les séismes notamment. Depuis, les habitants de Nara eurent pour coutume de s’incliner au passage de cerfs, considérés alors comme messagers des Dieux. Suite à la séparation du Divin et de l’Etat enclenchée à l’issue de la 2nd Guerre Mondiale, les cerfs de Nara devinrent un Trésor Naturel en 1957.

Ce sont donc les descendants de ces cerfs, plus d’un millier en liberté, que vous pourrez approcher sur 502 hectares au parc de Nara (奈良公園) fondé en 1880. Et si après les singes d’Arashiyama, vous vouliez nourrir les cerfs de Nara, sachez qu’il est possible d’acheter des petits paquets de biscuit au riz (鹿煎餅 Shika-senbei) pour 150 yen. Toutefois, contrairement à la cabane grillagée, à Nara, point de protection entre le cerf et vous. Et si les attaques de cerfs se sont multipliées contre les touristes poussant les autorités à mettre en place des panneaux d’information à chaque stand de biscuit (donner le biscuit directement à l’animal et non le taquiner en agitant le biscuit devant lui par exemple), ce sont également les cerfs qui souffrent d’un afflux de touristes insouciants. Ainsi, il y a quelque mois, un cerf fut découvert mort avec plus de 3 kg de sac plastique dans son estomac. Gourmand et chapardeur, il n’est pas rare de voir un cerf attraper et manger le sac plastique d’un touriste étourdi qui revenait du kombini du coin. Ce ne sont pas moins de 7 cerfs qui décéderaient ainsi chaque mois. Une nouvelle fois, c’est un défi pour le Japon souhaitant lutter contre l’exode rural massif tout en essayant de concilier respect des traditions, économie et tourisme de masse.

Nous vous conseillerons donc de faire très attention à vos déchets, et lorsque vous nourrissez les cerfs, gardez sac plastique à distance de l’animal, et par-dessus tout, restez vigilant lors de vos selfie avec un des trésors naturels du Japon

Accès au parc de Nara : Accessible 5 minutes à pied depuis la station Kintetsu Nara, et 20 minutes environ depuis la station JR Nara. Prix d’entrée : gratuit.

La Montagne des singes d’Arashiyama

Si vous êtes du genre à vous renseigner un maximum pour votre prochain voyage au Japon, vous êtes surement tombé sur ces brochures touristiques ou autres livres spécialisés sur le Japon dont la couverture présente tantôt une Geisha, tantôt Fuji-San, tantôt un torii, … et parfois tout à la fois ! Et souvent, un petit animal, exclusif à la péninsule : le macaque japonais, fréquemment représenté se réchauffant dans un onsen.

Plus connu pour sa forêt de bambou, Arashiyama, à l’ouest de Kyoto, compte aussi un autre endroit agréable, souvent mésestimé par les touristes : la Montagne des singes. Au moins sportif d’entre vous, soyez rassuré, c’est une petite marche de 20 minutes environ qui vous conduiront dans ce sanctuaire animalier où les singes vivent dans leur environnement naturel. Ici, pas de cage, si ce n’est pour les visiteurs humains, où une cabane munie de grillages permet de nourrir les singes  avec des morceaux de pomme ou banane (100 yen) et d’observer l’animal à quelques cm en toute sécurité pour vous et lui.

Du vieux sage au plus juvénile, ce n’est pas moins de 130 singes mi-sauvages que vous pourrez contempler de très près. Heureusement, ce parc semble être responsable, et de nombreux panneaux vous rappelle les interdictions : ne pas regarder les singes dans les yeux, ne pas s’agenouiller à leur côtés, ne pas les nourrir en dehors de la cabane, etc… De nombreux gardiens sont présents afin de veiller sur les singes … (et surveiller les humains allergiques aux règlements !).

Endroit sympathique et familiale, où l’Homme semble être en cage, et l’animal en liberté, la montagne des singes est à visiter si vous vous rendez du coté d’Arashiyama. D’autant plus qu’une vue panoramique sur l’ancienne capitale japonaise s’offrira à vous à son sommet.

Accès a la Montagne des singes : descendre a la station Saga-Arashiyama de la ligne JR Sagano, puis marcher une dizaine de minutes. Avec les lignes de bus 93 ou 11, descendre a la station Arashiyama, puis marcher 5 minutes. Idem avec la ligne de métro Hankyu-Arashiyama. Prix d’entrée : 550 yen (adulte), 250 yen (de 4 à 15 ans). Une à deux heures de visite.

Le Château d’Osaka

Le château d’Osaka est l’un des châteaux les plus célèbres de l’archipel. Notamment grâce à son intérêt historique puisque ce n’est pas moins de 435 ans que nous contemplons depuis ses remparts. Enfin bien entendu si nous mettons de côté que l’édifice fut détruit et reconstruit de nombreuses fois, au gré des nombreuses guerres qui déchirèrent le pays pendant des siècles.

Son propriétaire n’est autre que Toyotomi Hideyoshi (豊臣秀吉 1537-1598) qui en décida l’édification en 1583, mais ne put en profiter que peu de temps : achevé en 1597, il mourut un an plus tard. Passé aux mains du fils, Toyotomi Hideyori , le château sera le théâtre d’un des évènements majeurs dans l’histoire de Japon : le siège d’Osaka par la puissante famille Tokogawa et leur deux campagnes militaires de 1614 à 1615 qui aboutirent à la prise du château et sa destruction complète, et l’unification du Japon féodal par les Tokogawa. Une stèle en pierre fut placée dans la partie nord du château, à l’endroit même où Toyotomi Hideyori, et sa mere, Yodo-dono, se suicidèrent par seppuku, faisant ainsi disparaitre le clan Toyotomi.

Reconstruit par les Tokogawa en 1620, puis quasi détruit a nouveau lors de la restauration de Meiji, re-re-construit dans les années 30, il sera re-re détruit par les américains durant la 2nd guerre mondiale..

Donc, d’un point de vue historique, ce château vaut le détour. D’un point de vue architectural, nous serons mitigés. De l’extérieur, le château, ses remparts et ses jardins sont magnifiques, et ne mâchons pas nos mots, vous y photographierez probablement parmi vos plus belles photos au Japon. Quant à l’intérieur du monument…

Cet édifice est l’une des principales, si ce n’est la principale, attraction touristique de la ville. Et le terme « attraction » n’est pas usurpée tant l’intérieur dénote avec l’extérieur. Pour sa reconstruction, le bois, matériau noble, a laissé sa place à un matériau dit moderne : le béton (soyons sarcastique, mais peut être que le gouvernement japonais était lassé des trop nombreuses destructions du bâtiment..). Ascenseurs, escaliers en bétons d’un triste gris monotone, néons, télévisions, boutique, nous nous trouvons dans un musée moderne de 1997 à la gloire de Toyotomi Hideyoshi. Peut-être est-il trop moderne, peut-être avait-il sa place ailleurs, mais quelque chose ne va pas avec cet intérieur. Mention spécial, avec la possibilité pour les touristes moyennant yen de se coiffer d’une réplique bas de gamme de casque, kabuto (兜, 冑) de célèbres samouraïs…

Accès au château d’Osaka : l’arrêt le plus proche est Tanimachi Yonchome accessible avec les lignes de métro Tanimachi et Chuo. Ouvert tous les jours sauf du 28 décembre au 1er janvier. Tarif d’entrée aux jardins et à l’extérieur du château : gratuit. Tarif d’entrée du château (on va dire que la vue panoramique d’Osaka accessible 8eme étage vous intéresse) : 600 yen.

Les épouses et époux des dirigeants du G20 visitent un temple de Kyoto

Les épouses et époux (des dirigeants participant au sommet du G20 à Osaka se sont rendues vendredi dans un temple célèbre de l’ancienne capitale du Japon, alors que leurs partenaires étaient occupés à discuter de la façon de stimuler la croissance mondiale le premier jour de la réunion de deux jours.

Au total, 1 époux et 18 épouses, dont l’épouse du président français Emmanuel Macron, Brigitte, ont pris le déjeuner et le thé japonais l’après-midi à Kyoto. L’excursion a été organisée par Akie, la femme du Premier ministre japonais Shinzo Abe.

En arrivant au Tofuku-ji, un temple bouddhiste situé dans le quartier Higashiyama au sud-est de la ville, les époux se sont promenés dans ses lieux et ont pris des pousses-pousses, y restant au-delà de l’heure prévue….

(1) Singaporean First Lady Ho Ching; (2) South Korean First Lady Kim Jung-sook; (3) South African First Lady Tshepo Motsepe; (4) French First Lady Brigitte Macron; (5) Vietnam’s First Lady Tran Thi Nguyet Thu (6) British Prime Minister Theresa May’s husband Philip FRONT ROW L-R: (7)Thailand’s first lady Naraporn Chan-ocha (8) Australian Prime Minister Scott Morrison’s wife Jenny; (9) Indonesian First Lady Iriana Joko Widodo; (10) European Council President Donald Tusk’s wife Malgorzata; (11) Japanese Prime Minister Shinzo Abe’s spouse Akie Abe; (12) Canadian Prime Minister Justin Trudeau’s wife Sophie; (13) Argentinian First Lady Juliana Awada; (14) Spanish First Lady María Begoña Gómez Fernández ; (15) Turkish First Lady Emine Erdogan

Le Château de Nijō (二条城) à Kyoto

En 2026, le château de Nijō à Kyoto fêtera ses 4 siècles d’existence. Débuté en 1603, puis achevé 23 ans plus tard, il fut construit à l’initiative du shogun Tokugawa Ieyasu (1543-1616) puis complétée par son petit fils,. Iemitsu Tokagawa. Les Tokugawa firent de l’édifice la résidence secondaire du shogunat à Kyoto, lors de leurs séjours dans la capitale impériale du Japon (le shogun vivant alors à Edo, la future Tokyo). En 1994, le château fut nommé au patrimoine mondial de l’Unesco.

Le monument se compose de deux bâtiments principaux : le Palais Ni no maru (二の丸) et le Palais Hon maru (本丸), soit environ 8 000 m2 de constructions sur  une surface totale de 275 000 m2.

Dans le palais Ni no maru, des premières pièces à la décoration sommaire, aux pièces intérieures richement décorées, l’ordonnancement des pièces témoigne de l’importance des rapports sociaux au Japon : les unes pour les visiteurs lambda, les autres pour les visiteurs de marque.

Outre les douves, ses immenses portes et murs de pierre massifs qui constituent la panoplie défensive de tout château digne de ce nom, le château de Nijō possède un plancher dit «rossignol». Comme son nom l’indique, chaque pas sur ce plancher émettra un bruit identique au cui-cui d’un oiseau, afin de prévenir toute intrusion d’individu mal intentionné, les assassins notamment…

En 1867, c’est dans le palais Ni no maru que le shogun Yoshinobu Tokugawa dut rendre officiellement le pouvoir à l’autorité impériale, mettant fin aux 265 années du shogunat des Tokugawa, pour voir débuter un an plus tard, la restauration de Meiji (1868-1912).

Divisé à l’origine en cinq parties : appartements, salles de réception et de divertissement, hall d’entrée et cuisines, le palais Hon maru fut détruit par le feu qui ravagea Kyoto en 1800. Hon maru est ouvert pour le public uniquement lors d’événements spéciaux.

Malgré cette déconvenue, les jardins méritent à eux seuls le détour, Japon oblige, l’ensemble étant très bien entretenu : cerisiers, ginkgos, pins, ainsi qu’un grand bassin dans le plus pur style japonais avec ses nombreuses pierres placées méthodiquement.

Accès au château de Nijō : depuis la gare de Kyoto, prendre la ligne de métro Karasuma, jusqu’à Karasuma-Oike, puis la ligne Tozai jusqu’à l’arrêt Nijojo-mae. Fermée les mardis des mois de janvier, juillet, août et décembre. Tarif d’entrée du château : 600 yen, +400 yen pour le palais Ni no maru.

Le sommet du G20 perturbe la vie des résidents et des touristes à Osaka.

La sécurité au maximum et la circulation totalement contrôlé à grande échelle pour le sommet du Groupe des 20 qui se tient sur deux jours à Osaka ont des conséquences sur la vie des résidents et des touristes.

La ville est en alerte depuis le premier jour du sommet, vendredi. Un hélicoptère a survolé le centre de conventions Intex Osaka, principal lieu du sommet de Sakishima, une île artificielle et de nombreux policiers ont été déployés autour du site.

Les autoroutes menant à Sakishima ont été fermées tôt jeudi matin et tous les véhicules à proximité ont été inspectés ou déplacés par la police.

«Les policiers me demandent de montrer ma carte d’identité chaque fois que je sors», a déclaré un homme qui vit à Sakishima. “Je comprends, mais c’est gênant.”

La ville a également partiellement arrêté la collecte des ordures ménagères pendant toute la durée du sommet.
«Certains habitants ne savent pas que les camions de ramassage des ordures ne viendront pas», a déclaré une personne qui habite près d’Intex Osaka. “Je vois des ordures éparpillées partout.”

Vendredi matin, devant la gare d’Osaka, des personnes faisaient la queue aux arrêts de bus. Des annonces répétées ont annoncé que les horaires avaient été notifiés en raison du sommet du G20.

Les touristes à Osaka ressentent également les effets de cette imposante sécurité car la ville a élevé la sécurité à son plus haut niveau jeudi, lorsque des dirigeants du monde entier sont arrivés au sommet.

L’aéroport international de Kansai a procédé à l’enregistrement des bagages à l’entrée des terminaux. Un touriste chinois qui est venu à l’aéroport prendre son avion a déclaré qu’il était arrivé une heure plus tard que prévu en raison de retards de train et de mesures de sécurité.

L’aquarium d’Osaka Kaiyukan, situé à environ 2 km d’Intex Osaka, a également procédé à une inspection des bagages à son entrée.. . .etc. . .