Le Zen

Le Zen a été introduit et répandu par Eisai (Rinzai-Shu) à la fin du 12e siècle et par Dogen (Soto-shu) au début du 13e siècle. Tandis que les croyants des autres sectes bouddhiques ont recours à la récitation des invocations ou à la récitation par les moines de sûtras pour se ménager la faveur de Bouddha, ceux du zen cherche à parvenir à l’illumination au moyen de la méditation assise et silencieuse, le Zazen.

A la différence de la prière chrétienne, cette méditation consiste en une communication interne avec soi-même. Les moines Zen essaient à travers de longues années de Zen est une vie austère, de se débarrasser l’esprit de toute préoccupation et de saisir intuitivement la vérité absolue, le satori.

On s’assoit les jambes croisées, les yeux légèrement ouverts, le dos parfaitement droit et les mains posées, l’une sur l’autre, paume ouvertes. Le jeune est souvent observé pendant la pratique du Zazen. Il y a des temples Zen ouverts aux gens qui désirent se livrer à des pratiques de Zazen pendant une période limitée.

Au 14e siècle, des activités artistiques comme la littérature chinoise, le chanoyu, l’art des jardins ou la peinture se sont développées chez les moines Zen du Rinzai-shu; depuis, le zen a exercé une influence considérable sur la culture japonaise.