Une nouvelle ligne de bus de Kyoto à Koyasan

Une nouvelle ligne de bus emmènera les voyageurs directement de Kyoto à Koyasan, la colonie monastique située au sommet d’une montagne, nichée dans les contreforts de la préfecture de Wakayama. La nouvelle ligne de bus facilitera plus que jamais l’accès des voyageurs au Japon à Koyasan et aux célèbres chemins de pèlerinage de Kumano Kodō.

Appelé ligne Kyoto-Koyasan, le bus limousine sera exploité par les compagnies de bus Nankai Rinkan et Keihan Bus. Il circulera pendant 66 jours de la gare de Kyoto à Koyasan Oku-no-in entre les périodes du 20 septembre au 24 novembre 2019. En En voyageant en bus, les voyageurs peuvent désormais éviter les transferts difficiles à Osaka ou les liaisons ferroviaires compliquées, et peuvent se rendre directement d’une destination populaire à une autre. Il y aura deux départs par jour, un le matin et un en début d’après-midi, d’une durée approximative de deux heures et 40 minutes.

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Brasseries de saké à Fushimi Kyoto

A Kyoto, Fushimi Inari Taisha situé dans le sud de la ville, fait partie des sites touristiques les plus populaires. Le sanctuaire shintoïste, connu pour ses quelque 10 000 portes vermillon Torii est toujours surpeuplé de voyageurs désireux de prendre des photos panoramiques.

Bien moins connu, dans le quartier de Fushimi, où se trouve le sanctuaire, les touristes peuvent découvrir des brasseries à saké dans un vieux quartier qui a conservé son atmosphère historique de la fin de la période Edo (1603-1868).

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Les cinq jardins de Kyoto à ne pas manquer

Connaître Kyoto, c’est connaître ses jardins, qui expriment au mieux une admirable quête de beauté, d’harmonie et de joie discrète. Voici cinq exemples exquis à ne pas manquer:

Daitoku-ji :Ce complexe de temple zen abrite quelques-uns des plus beaux jardins contemplatifs de Kyoto, notamment le jardin de pierres et de graviers du sous-temple Daisen-in.

Sanctuaire de Heian Jingu : Le designer Ogawa Jihei a conçu le jardin de promenade de ce sanctuaire de la fin du 19e siècle commémorant la fondation de Kyoto.

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teamLab présente une exposition sur la “forêt numérisée” au sanctuaire de Shimogamo à Kyoto

teamLab revient une nouvelle fois avec une autre installation artistique immersive sur un site du patrimoine mondial de l’UNESCO à Kyoto, le sanctuaire Shimogamo. L’exposition «Digitized Forest» (Forêt numérisée) met en avant les technologies numériques non matérielles qui transforment la nature en art sans lui nuire.

Cette année, l’installation interactive Walk, Walk, Walk dans la forêt de Tadasu du site génère un groupe de personnalités anonymes et diverses qui marchent le long de la rivière Izumigawa qui traverse la forêt de Tadasu. Les gens peuvent rester avec ces personnages ou les quitter et regarder leur progression. Des œuvres précédentes telles que les sphères flottantes et résonnantes seront placées à la porte du sanctuaire de Shimogamo et les installations Forêt résonante et Autonomous Resonating Life feront écho à la couleur vibrante et au ton répandus dans les sphères lumineuses du jardin.

L’exposition aura lieu du 17 août au 2 septembre 2019. Les billets sont en vente sur le site web de Lawson Ticket ou à la porte pendant la période d’exposition, au prix de 1 300 JPY en semaine et de 1 500 JPY le week-end.

Le parc de Nara

Sur l’île d’Honshū (本州), la principale île du Japon, le Kansai (関西地方), situé à l’ouest, est réputé pour être le centre historique et culturel de l’archipel. Ce n’est donc pas un hasard si nous y trouvons la deuxième ville la plus visitée par les élèves japonais lors de voyages scolaires : Nara, 奈良市 (la 1ere étant bien sûr Tokyo Kyoto et ses 2 000 temples). Prononcée « Nala », elle fut la capitale du Japon, sous le nom de Heijō-kyō (平城京), lors de la courte période dite de Nara (710-794), soit durant « l’Antiquité » japonaise, Kodai (古代).

A l’instar de notre article précédent sur la Montagne des singes, Nara est célèbre pour abriter un autre sanctuaire animalier dédié cette fois aux cerfs shika : le parc de Nara (奈良公園). Telle la vache en Inde, le cerf était considéré comme divin au Japon, et le chasser était puni de la peine de mort jusqu’en 1637. Ce statut découle d’une légende selon laquelle en 768, le Dieu du Tonnerre, Takemikazuchi (建御雷/武甕槌), se rendit à Nara, alors capitale, monté sur un cerf blanc, pour offrir sa protection à la cité et au Japon, contre les séismes notamment. Depuis, les habitants de Nara eurent pour coutume de s’incliner au passage de cerfs, considérés alors comme messagers des Dieux. Suite à la séparation du Divin et de l’Etat enclenchée à l’issue de la 2nd Guerre Mondiale, les cerfs de Nara devinrent un Trésor Naturel en 1957.

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La Montagne des singes d’Arashiyama

Si vous êtes du genre à vous renseigner un maximum pour votre prochain voyage au Japon, vous êtes surement tombé sur ces brochures touristiques ou autres livres spécialisés sur le Japon dont la couverture présente tantôt une Geisha, tantôt Fuji-San, tantôt un torii, … et parfois tout à la fois ! Et souvent, un petit animal, exclusif à la péninsule : le macaque japonais, fréquemment représenté se réchauffant dans un onsen.

Plus connu pour sa forêt de bambou, Arashiyama, à l’ouest de Kyoto, compte aussi un autre endroit agréable, souvent mésestimé par les touristes : la Montagne des singes. Au moins sportif d’entre vous, soyez rassuré, c’est une petite marche de 20 minutes environ qui vous conduiront dans ce sanctuaire animalier où les singes vivent dans leur environnement naturel. Ici, pas de cage, si ce n’est pour les visiteurs humains, où une cabane munie de grillages permet de nourrir les singes  avec des morceaux de pomme ou banane (100 yen) et d’observer l’animal à quelques cm en toute sécurité pour vous et lui.

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Le Château d’Osaka

Le château d’Osaka est l’un des châteaux les plus célèbres de l’archipel. Notamment grâce à son intérêt historique puisque ce n’est pas moins de 435 ans que nous contemplons depuis ses remparts. Enfin bien entendu si nous mettons de côté que l’édifice fut détruit et reconstruit de nombreuses fois, au gré des nombreuses guerres qui déchirèrent le pays pendant des siècles.

Son propriétaire n’est autre que Toyotomi Hideyoshi (豊臣秀吉 1537-1598) qui en décida l’édification en 1583, mais ne put en profiter que peu de temps : achevé en 1597, il mourut un an plus tard. Passé aux mains du fils, Toyotomi Hideyori , le château sera le théâtre d’un des évènements majeurs dans l’histoire du Japon : le siège d’Osaka par la puissante famille Tokogawa et leur deux campagnes militaires de 1614 à 1615 qui aboutirent à la prise du château et sa destruction complète, et l’unification du Japon féodal par les Tokogawa. Une stèle en pierre fut placée dans la partie nord du château, à l’endroit même où Toyotomi Hideyori, et sa mere, Yodo-dono, se suicidèrent par seppuku, faisant ainsi disparaitre le clan Toyotomi.

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Le Château de Nijō (二条城) à Kyoto

En 2026, le château de Nijō à Kyoto fêtera ses 4 siècles d’existence. Débuté en 1603, puis achevé 23 ans plus tard, il fut construit à l’initiative du shogun Tokugawa Ieyasu (1543-1616) puis complétée par son petit fils,. Iemitsu Tokagawa. Les Tokugawa firent de l’édifice la résidence secondaire du shogunat à Kyoto, lors de leurs séjours dans la capitale impériale du Japon (le shogun vivant alors à Edo, la future Tokyo). En 1994, le château fut nommé au patrimoine mondial de l’Unesco.

Le monument se compose de deux bâtiments principaux : le Palais Ni no maru (二の丸) et le Palais Hon maru (本丸), soit environ 8 000 m2 de constructions sur  une surface totale de 275 000 m2.

Dans le palais Ni no maru, des premières pièces à la décoration sommaire, aux pièces intérieures richement décorées, l’ordonnancement des pièces témoigne de l’importance des rapports sociaux au Japon : les unes pour les visiteurs lambda, les autres pour les visiteurs de marque.

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Le Japon est la destination touristique en plus forte croissance au monde.

En 1995, un modeste 3,3 millions personnes ont visité le Japon, une terre fascinante de temples anciens, de gratte-ciel, de montagnes enneigées et de plages de sable. Cette année-là, le Japon a été le 34e pays le plus visité sur la planète, selon l’Organisation mondiale du tourisme des Nations Unies (OMT), derrière la Bulgarie, l’Ukraine et la Belgique.

La croissance était stable, en 1998, 4,1 millions voyageurs étrangers ont passé au moins une nuit sur le sol japonais, ce qui en fait alors la 33e nation la plus visitée. En 2005, 6,7 millions soit la 32e position sur la liste puis passe à la 31e place en 2010 avec 8,6 millions.

Le pays a pris un sérieux coup après la catastrophe nucléaire de Fukushima en mars 2011 et en 2012, les visites sont tombées à 8,4 millions.

Depuis 2013, cependant, quelque chose s’est produit ?

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Tohoku Emotion: Le Train Restaurant raffinés du Japon

Menus de saison: Un chef différent prend en charge la cuisine de Tohoku Emotion tous les six mois. Chaque chef conçoit deux menus différents élaborés à partir de produits locaux frais.

À bord du train japonais Tohoku Emotion, la plupart des passagers se soucient davantage de ce qui est au menu que de la destination du train.
Lancé pour la première fois en octobre 2013, Tohoku Emotion est un restaurant itinérant qui longe la côte de Sanriku dans la région nord de Tohoku au Japon.
Il s’agit de l’un des «trains joyeux» de Japan East Railway Company (JR Est), une série de voitures à thème destinées à la promotion du tourisme dans les préfectures les moins visitées du pays.

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