25ème Conférence Générale de l’ICOM à Kyoto

Du 1er au 7 septembre, Kyoto accueillera des milliers de directeurs de musées, de conservateurs et d’historiens de l’art du Japon et du monde entier lors de l’assemblée générale du Conseil international des musées (ICOM), basé à Paris.

Au cours de la semaine, une gamme d’ateliers, de séminaires et d’événements spéciaux sur la culture, l’art, l’archéologie et les musées aura lieu. Entre autres sujets, les participants discuteront de la manière dont les musées peuvent traiter des thèmes historiques.

Ajoutez à ces dizaines d’ateliers et de sessions conçus pour former les employés de musée, traiter de la préservation archéologique et discuter du rôle des musées dans un monde où il est plus facile que jamais de faire une visite virtuelle.

Pour Kyoto, où se trouvent une grande partie des œuvres d’art au Japon, le gouvernement utilise également la conférence de l’ICOM comme une occasion supplémentaire de promouvoir le «beau» Japon auprès de la communauté internationale.

À ce stade, on peut se demander si quelqu’un dans l’administration japonaise ou certains médias ont intérêt à parler à un public international de graves problèmes liés à l’art et à la culture japonaises d’une manière qui ne se présente pas comme une campagne touristique d’auto-satisfaction.

Quels problèmes?
Entre autre, protéger les musées et les anciens objets des collections de musées contre les catastrophes naturelles, par exemple. D’autant plus critique dans un pays avec des tremblements de terre et des typhons fréquents. Le tourisme de masse concentré sur une petite vingtaine de sites à Kyoto qui rendent la visite désagréable et occasionne beaucoup de dégâts etc…

Heureusement, la réunion de l’ICOM débattra sur le sujet des musées en temps de catastrophe. Une meilleure coordination entre les responsables des musées et les gouvernements au Japon, y compris des plans détaillés pour la récupération et la conservation devrait être une priorité absolue pour la coordination des politiques des gouvernements locaux et nationaux.

La mise en place de limites journalières ou horaires strictes concernant le nombre de visiteurs autorisés dans les musées, en particulier si des objets historiques anciens sont exposés mais cela pourrait rendre la discussion plus difficile, surtout au Japon.

Le sur-tourisme, ou «pollution du tourisme», est devenu un problème majeur dans le pays, en particulier dans les temples et les sanctuaires de Kyoto, où le risque de dommages est manifestement plus élevé. L’un des objectifs de la réunion de l’ICOM à Kyoto est de discuter des différentes manières dont les visiteurs des musées peuvent vivre une expérience plus agréable et plus éducative. Différentes idées de marketing modernes seront sûrement présentées et certaines sessions discuteront du rôle des technologies interactives pour aider les visiteurs à comprendre et à apprécier le passé.

À Kyoto, l’idée de limiter le nombre de visiteurs sur les sites touristiques les plus populaires est à l’étude depuis des années. Les musées se plaignent généralement de fermer trop tôt (16h) et pourrait encourager au moins les musées publics à rester ouverts jusqu’à tard dans la soirée certains jours.

Toute limitation du nombre de visiteurs pourrait inquiéter les responsables de Kyoto sur une éventuelle perte de recettes touristiques. Espérons que la réunion de l’ICOM leur fournira des leçons à adopter et pas seulement une autre occasion de se vanter de leur culture et de leur histoire, surtout quand on voit la destruction massive de maisons Japonais traditionnelles dites Machiya.
Plus d’un millier de maisons en 2 à 3 ans et une dizaine de grands temples pour construire des hôtels en général cheap pour une clientèle bien cheap venant majoritairement du grand pays voisin !

Le bilan sur la culture et le tourisme à Kyoto est sincèrement désolante et le nombre de touristes se plaignant d’avoir vécu des expériences négatives à Kyoto dépassent les 50% d’après une étude fourni par Kyoto city..

Il y a beaucoups de choses à faire et il faut reagir vite!

https://icom-kyoto-2019.org/

Daimonj est le festival des montagnes enflammées à Kyoto

Une fois par an au mois d’août au beau milieu de la saison des Obon (festival japonais des morts) vénérant les ancêtres, le flanc de la montagne situé près du Pavillon d’Argent, à Kyoto est en feu. Pendant la majeure partie de la nuit du 16 août, le feux se voit à des kilomètres à la ronde.

Cependant, loin d’un embrasement sauvage et incontrôlable, les gens s’aperçoivent bientôt que le feu contient un message en caractères japonais: 大 (grand) sur le mont Daimonji. Il y a aussi d’autres signes en feux sur les montagnes voisines tout autours de Kyoto.

Ce feu représente la culture religieuse japonaise complexe, cela marque le moment où les esprits ancestraux qui sont supposés visiter le royaume terrestre pendant Obon retournent dans le monde des esprits.

Le festival commence à 20h, avec l’éclairage du signe «大». Après quoi les caractères “妙” et “法” sont allumés toutes les cinq minutes. Une fois que les signes sont allumés les deux dernières montagnes sont allumées à leur tour aves des dessins, l’un en forme de bateau et l’autre en forme de torii (porte d’entrée d’un sanctuaire). A l’époque il était possible de voir les cinq feux du centre de Kyoto, aujourd’hui c’est impossible avec l’urbanisation (chaotique) à outrance dans le centre-ville.

Boire une tasse de saké (vin de riz japonais) pendant que les caractères enflammés se reflètent dans la tasse est censé vous protéger des maladies. Quel que soit l’angle sous lequel vous l’observez, le feu est un spectacle singulièrement unique.

Les cinq jardins de Kyoto à ne pas manquer

Connaître Kyoto, c’est connaître ses jardins, qui expriment au mieux une admirable quête de beauté, d’harmonie et de joie discrète. Voici cinq exemples exquis à ne pas manquer:

Daitoku-ji :Ce complexe de temple zen abrite quelques-uns des plus beaux jardins contemplatifs de Kyoto, notamment le jardin de pierres et de graviers du sous-temple Daisen-in.

Sanctuaire de Heian Jingu : Le designer Ogawa Jihei a conçu le jardin de promenade de ce sanctuaire de la fin du 19e siècle commémorant la fondation de Kyoto.

Koinzan Saiho-ji : Plus de cent variétés de mousses tapissent le jardin unique sur deux niveaux de ce monument bien nommé, le temple de la mousse.

Konchi-in :Parmi tous les jardins du Japon, celui de ce sous-temple de Nanzen-ji ressemble le plus au dessin de Kobori Enshu, un paysagiste renommé du XVIIe siècle.

Ryoan-ji :Le jardin de pierres sèches zen le plus renommé au monde continue d’intriguer les érudits et les visiteurs pour le message subtil de son design méticuleux.

Le parc de Nara

Sur l’île d’Honshū (本州), la principale île du Japon, le Kansai (関西地方), situé à l’ouest, est réputé pour être le centre historique et culturel de l’archipel. Ce n’est donc pas un hasard si nous y trouvons la deuxième ville la plus visitée par les élèves japonais lors de voyages scolaires : Nara, 奈良市 (la 1ere étant bien sûr Tokyo Kyoto et ses 2 000 temples). Prononcée « Nala », elle fut la capitale du Japon, sous le nom de Heijō-kyō (平城京), lors de la courte période dite de Nara (710-794), soit durant « l’Antiquité » japonaise, Kodai (古代).

A l’instar de notre article précédent sur la Montagne des singes, Nara est célèbre pour abriter un autre sanctuaire animalier dédié cette fois aux cerfs shika : le parc de Nara (奈良公園). Telle la vache en Inde, le cerf était considéré comme divin au Japon, et le chasser était puni de la peine de mort jusqu’en 1637. Ce statut découle d’une légende selon laquelle en 768, le Dieu du Tonnerre, Takemikazuchi (建御雷/武甕槌), se rendit à Nara, alors capitale, monté sur un cerf blanc, pour offrir sa protection à la cité et au Japon, contre les séismes notamment. Depuis, les habitants de Nara eurent pour coutume de s’incliner au passage de cerfs, considérés alors comme messagers des Dieux. Suite à la séparation du Divin et de l’Etat enclenchée à l’issue de la 2nd Guerre Mondiale, les cerfs de Nara devinrent un Trésor Naturel en 1957.

Ce sont donc les descendants de ces cerfs, plus d’un millier en liberté, que vous pourrez approcher sur 502 hectares au parc de Nara (奈良公園) fondé en 1880. Et si après les singes d’Arashiyama, vous vouliez nourrir les cerfs de Nara, sachez qu’il est possible d’acheter des petits paquets de biscuit au riz (鹿煎餅 Shika-senbei) pour 150 yen. Toutefois, contrairement à la cabane grillagée, à Nara, point de protection entre le cerf et vous. Et si les attaques de cerfs se sont multipliées contre les touristes poussant les autorités à mettre en place des panneaux d’information à chaque stand de biscuit (donner le biscuit directement à l’animal et non le taquiner en agitant le biscuit devant lui par exemple), ce sont également les cerfs qui souffrent d’un afflux de touristes insouciants. Ainsi, il y a quelque mois, un cerf fut découvert mort avec plus de 3 kg de sac plastique dans son estomac. Gourmand et chapardeur, il n’est pas rare de voir un cerf attraper et manger le sac plastique d’un touriste étourdi qui revenait du kombini du coin. Ce ne sont pas moins de 7 cerfs qui décéderaient ainsi chaque mois. Une nouvelle fois, c’est un défi pour le Japon souhaitant lutter contre l’exode rural massif tout en essayant de concilier respect des traditions, économie et tourisme de masse.

Nous vous conseillerons donc de faire très attention à vos déchets, et lorsque vous nourrissez les cerfs, gardez sac plastique à distance de l’animal, et par-dessus tout, restez vigilant lors de vos selfie avec un des trésors naturels du Japon

Accès au parc de Nara : Accessible 5 minutes à pied depuis la station Kintetsu Nara, et 20 minutes environ depuis la station JR Nara. Prix d’entrée : gratuit.

La Montagne des singes d’Arashiyama

Si vous êtes du genre à vous renseigner un maximum pour votre prochain voyage au Japon, vous êtes surement tombé sur ces brochures touristiques ou autres livres spécialisés sur le Japon dont la couverture présente tantôt une Geisha, tantôt Fuji-San, tantôt un torii, … et parfois tout à la fois ! Et souvent, un petit animal, exclusif à la péninsule : le macaque japonais, fréquemment représenté se réchauffant dans un onsen.

Plus connu pour sa forêt de bambou, Arashiyama, à l’ouest de Kyoto, compte aussi un autre endroit agréable, souvent mésestimé par les touristes : la Montagne des singes. Au moins sportif d’entre vous, soyez rassuré, c’est une petite marche de 20 minutes environ qui vous conduiront dans ce sanctuaire animalier où les singes vivent dans leur environnement naturel. Ici, pas de cage, si ce n’est pour les visiteurs humains, où une cabane munie de grillages permet de nourrir les singes  avec des morceaux de pomme ou banane (100 yen) et d’observer l’animal à quelques cm en toute sécurité pour vous et lui.

Du vieux sage au plus juvénile, ce n’est pas moins de 130 singes mi-sauvages que vous pourrez contempler de très près. Heureusement, ce parc semble être responsable, et de nombreux panneaux vous rappelle les interdictions : ne pas regarder les singes dans les yeux, ne pas s’agenouiller à leur côtés, ne pas les nourrir en dehors de la cabane, etc… De nombreux gardiens sont présents afin de veiller sur les singes … (et surveiller les humains allergiques aux règlements !).

Endroit sympathique et familiale, où l’Homme semble être en cage, et l’animal en liberté, la montagne des singes est à visiter si vous vous rendez du coté d’Arashiyama. D’autant plus qu’une vue panoramique sur l’ancienne capitale japonaise s’offrira à vous à son sommet.

Accès a la Montagne des singes : descendre a la station Saga-Arashiyama de la ligne JR Sagano, puis marcher une dizaine de minutes. Avec les lignes de bus 93 ou 11, descendre a la station Arashiyama, puis marcher 5 minutes. Idem avec la ligne de métro Hankyu-Arashiyama. Prix d’entrée : 550 yen (adulte), 250 yen (de 4 à 15 ans). Une à deux heures de visite.

Le Château d’Osaka

Le château d’Osaka est l’un des châteaux les plus célèbres de l’archipel. Notamment grâce à son intérêt historique puisque ce n’est pas moins de 435 ans que nous contemplons depuis ses remparts. Enfin bien entendu si nous mettons de côté que l’édifice fut détruit et reconstruit de nombreuses fois, au gré des nombreuses guerres qui déchirèrent le pays pendant des siècles.

Son propriétaire n’est autre que Toyotomi Hideyoshi (豊臣秀吉 1537-1598) qui en décida l’édification en 1583, mais ne put en profiter que peu de temps : achevé en 1597, il mourut un an plus tard. Passé aux mains du fils, Toyotomi Hideyori , le château sera le théâtre d’un des évènements majeurs dans l’histoire de Japon : le siège d’Osaka par la puissante famille Tokogawa et leur deux campagnes militaires de 1614 à 1615 qui aboutirent à la prise du château et sa destruction complète, et l’unification du Japon féodal par les Tokogawa. Une stèle en pierre fut placée dans la partie nord du château, à l’endroit même où Toyotomi Hideyori, et sa mere, Yodo-dono, se suicidèrent par seppuku, faisant ainsi disparaitre le clan Toyotomi.

Reconstruit par les Tokogawa en 1620, puis quasi détruit a nouveau lors de la restauration de Meiji, re-re-construit dans les années 30, il sera re-re détruit par les américains durant la 2nd guerre mondiale..

Donc, d’un point de vue historique, ce château vaut le détour. D’un point de vue architectural, nous serons mitigés. De l’extérieur, le château, ses remparts et ses jardins sont magnifiques, et ne mâchons pas nos mots, vous y photographierez probablement parmi vos plus belles photos au Japon. Quant à l’intérieur du monument…

Cet édifice est l’une des principales, si ce n’est la principale, attraction touristique de la ville. Et le terme « attraction » n’est pas usurpée tant l’intérieur dénote avec l’extérieur. Pour sa reconstruction, le bois, matériau noble, a laissé sa place à un matériau dit moderne : le béton (soyons sarcastique, mais peut être que le gouvernement japonais était lassé des trop nombreuses destructions du bâtiment..). Ascenseurs, escaliers en bétons d’un triste gris monotone, néons, télévisions, boutique, nous nous trouvons dans un musée moderne de 1997 à la gloire de Toyotomi Hideyoshi. Peut-être est-il trop moderne, peut-être avait-il sa place ailleurs, mais quelque chose ne va pas avec cet intérieur. Mention spécial, avec la possibilité pour les touristes moyennant yen de se coiffer d’une réplique bas de gamme de casque, kabuto (兜, 冑) de célèbres samouraïs…

Accès au château d’Osaka : l’arrêt le plus proche est Tanimachi Yonchome accessible avec les lignes de métro Tanimachi et Chuo. Ouvert tous les jours sauf du 28 décembre au 1er janvier. Tarif d’entrée aux jardins et à l’extérieur du château : gratuit. Tarif d’entrée du château (on va dire que la vue panoramique d’Osaka accessible 8eme étage vous intéresse) : 600 yen.

Le Château de Nijō (二条城) à Kyoto

En 2026, le château de Nijō à Kyoto fêtera ses 4 siècles d’existence. Débuté en 1603, puis achevé 23 ans plus tard, il fut construit à l’initiative du shogun Tokugawa Ieyasu (1543-1616) puis complétée par son petit fils,. Iemitsu Tokagawa. Les Tokugawa firent de l’édifice la résidence secondaire du shogunat à Kyoto, lors de leurs séjours dans la capitale impériale du Japon (le shogun vivant alors à Edo, la future Tokyo). En 1994, le château fut nommé au patrimoine mondial de l’Unesco.

Le monument se compose de deux bâtiments principaux : le Palais Ni no maru (二の丸) et le Palais Hon maru (本丸), soit environ 8 000 m2 de constructions sur  une surface totale de 275 000 m2.

Dans le palais Ni no maru, des premières pièces à la décoration sommaire, aux pièces intérieures richement décorées, l’ordonnancement des pièces témoigne de l’importance des rapports sociaux au Japon : les unes pour les visiteurs lambda, les autres pour les visiteurs de marque.

Outre les douves, ses immenses portes et murs de pierre massifs qui constituent la panoplie défensive de tout château digne de ce nom, le château de Nijō possède un plancher dit «rossignol». Comme son nom l’indique, chaque pas sur ce plancher émettra un bruit identique au cui-cui d’un oiseau, afin de prévenir toute intrusion d’individu mal intentionné, les assassins notamment…

En 1867, c’est dans le palais Ni no maru que le shogun Yoshinobu Tokugawa dut rendre officiellement le pouvoir à l’autorité impériale, mettant fin aux 265 années du shogunat des Tokugawa, pour voir débuter un an plus tard, la restauration de Meiji (1868-1912).

Divisé à l’origine en cinq parties : appartements, salles de réception et de divertissement, hall d’entrée et cuisines, le palais Hon maru fut détruit par le feu qui ravagea Kyoto en 1800. Hon maru est ouvert pour le public uniquement lors d’événements spéciaux.

Malgré cette déconvenue, les jardins méritent à eux seuls le détour, Japon oblige, l’ensemble étant très bien entretenu : cerisiers, ginkgos, pins, ainsi qu’un grand bassin dans le plus pur style japonais avec ses nombreuses pierres placées méthodiquement.

Accès au château de Nijō : depuis la gare de Kyoto, prendre la ligne de métro Karasuma, jusqu’à Karasuma-Oike, puis la ligne Tozai jusqu’à l’arrêt Nijojo-mae. Fermée les mardis des mois de janvier, juillet, août et décembre. Tarif d’entrée du château : 600 yen, +400 yen pour le palais Ni no maru.

Quel plateforme de réservation utiliser pour son séjour au Japon?

Si vous cherchez un lieu exceptionnel ou une maison traditionnelle japonaise (machiya) voici quelques informations pour chercher :

Il existe beaucoup de plateformes et c’est la course à la plateforme qui aura le plus d’hôtels, maisons et autres. . . .

Cependant et sans aucun doute Airbnb est de loin le meilleur car les meilleures maisons, les lieux les plus exceptionnels y sont.

L’ergonomie du site est facile et très agréable, la clientèle est d’ailleurs plus sympa et ouverte, on note vraiment une différence, c’est une communauté.

Bookimg reste une plateforme pour les hôtels et sans plus d’intérêts que les autres plateformes.  

La clientèle est une clientèle d’hôtel et souvent ne comprends pas la différence entre louer une maison et une chambre d’hôtel, aussi les meilleures maisons ou lieux n’y sont pas car les Host préfèrent éviter ce type de clients.

L’ergonomie du site web est compliqué avec des pseudos promos en permanence et messages intempestifs : Attention, il y a une autre personne qui regarde cette annonce en ce moment, bref un model dépassé qui vous pousse à réserver en vous mettant la pression et donc du stress. Les clients sont juste des produits de base pour Booking et cela se ressent !

Agoda une clientèle plutôt asiatique et plutôt hôtel.

Trip Advisoir, sans intérêt à éviter pour ne pas perdre son temps.

Expedia c’est comme Booking sur le même modèle et comme Booking peut-être trop gros et indolore, sans intérêt particulier.

Abritel Homeway, peu de choix.

Hotel.com sans intérêt même modèle que les autres grosses plateformes…

G20 Osaka

Les touristes prévoyant de se rendre dans la ville d’Osaka à la fin de ce mois-ci risquent de voir leurs itinéraires perturbés car la police renforce la sécurité lors du sommet du Groupe des 20 qui réunira les dirigeants étrangers dans le centre.

Des dirigeants de 37 pays, régions et organisations internationales, dont le président Américain Donald Trump, le président Chinois Xi Jinping et le président Français Emanuel Macro, se réuniront dans la troisième ville la plus peuplée du pays ( après Tokyo et Yokohama), les 28 et 29 juin, faisant du sommet la plus grandes conférences jamais tenues au Japon.

Plus de 25 000 policiers seront déployés pour assurer leur sécurité, le renforcement de la sécurité entraînant de lourdes répercussions. De nombreuses attractions touristiques seront fermées et les services de taxi vers et depuis les aéroports de la région seront suspendus, même les écoles seront fermées.

Le château d’Osaka qui a attiré environ 2,75 millions de visiteurs l’année dernière, sera fermée les 27 et 28 juin. La tour offre une vue d’observation exceptionnelle et le parc qui l’entoure constituent une destination touristique majeure. “Nous demandons aux gens de comprendre”, a déclaré un responsable municipal.

Selon le bureau des congrès et du tourisme d’Osaka, au moins 20 sites touristiques seront fermés ou suspendus pendant le sommet dans le cadre des mesures de sécurité prises par la ville. Les visiteurs seraient bien avisés de vérifier à l’avance si l’attraction qu’ils souhaitent visiter sera ouverte…Allez à Kyoto!



L’été à Kyoto

L’été à Kyoto est peut-être la saison la moins populaire, car il fait très chaud et humide, il y a des moustiques et des cigales extrêmement bruyantes. Cependant, l’été apporte beaucoup de célébrations et de festivals locaux passionnants qui constitue un moment idéal pour s’immerger complètement dans la culture japonaise et en apprendre davantage sur son patrimoine historique.

Ne manquez pas Aoi Matsuri qui est l’un des trois festivals les plus célèbres de Kyoto et qui se tient chaque année le 15 mai. Organisé depuis le 7ème siècle, c’est un festival de deux sanctuaires Kamo au nord de la ville, Sanctuaire Shimogamo et sanctuaire Kamigamo. Son défilé principal présente 500 personnes vêtues de costumes japonais historiques de la période Heian. Le défilé commence au palais impérial pour arriver au sanctuaire de Shimogamo où les participants se joignent à une cérémonie. La procession part ensuite pour le sanctuaire de Kamigamo.

Le festival de Gion organisé par le sanctuaire de Yasaka est peut-être le festival d’été le plus important de Kyoto. Fondée il y a 1 100 ans, il dure tout le mois de juillet et se termine par une grande procession d’énormes chars, le Yamaboko Junkō, les 17 et 24 juillet.

Août apporte Kyo No Tanabata. Selon la légende, Orihime et Hikoboshi étaient éperdument amoureux et négligeaient leurs devoirs. Le père d’Orihime a puni le couple en bannissant Hikoboshi de l’autre côté de la rivière des Cieux (représentée par la Voie lactée). Orihime est tombée dans le désespoir à cause de la perte de son amour et finalement, son père a cédé et a permis aux deux de se rencontrer une fois par an, le septième jour du septième mois. Ce jour est maintenant marqué comme Tanabata et les Japonais le célèbrent en écrivant leurs souhaits sur des bandes de papier et en les attachant sur des branches de bambou. Des illuminations magiques et des projections d’art sont présentées principalement sur les rivières Hori-kawa et Kamo-gawa dans le plus pur style de Kyoto, créant une ambiance magique permettant aux visiteurs de profiter de la saison estivale pendant les soirées fraîches.

Pour éviter la chaleur étouffante du soleil estival, les habitants cherchent souvent un répit dans les montagnes environnantes de Kibune. De mai à la mi-septembre, cette petite ville attire les visiteurs désireux de s’adonner à l’une des meilleures traditions estivales du Japon: le kawadoko. Originaire de la période Edo, kawadoko se traduit par «le sol de la rivière» et désigne la restauration sur le patio prolongé au-dessus de la rivière. Les visiteurs sont invités à s’asseoir sur les plateformes en tatami construites à quelques centimètres au-dessus de la rivière. Une version plus moderne du restaurant kawadoko est située au cœur de Kyoto, le long de la rivière Kamo. Presque tous les restaurants sur la rivière ont aménagé des terrasse uniquement pendant cette période de Mai à fin Septembre.

Visiter les forêts luxuriantes d’Arashiyama est toujours une bonne idée, mais encore plus pendant les chaudes journées d’été. Après une promenade matinale dans la forêt de bambous, allez dans les temples environnants et certains jardins de mousse isolés. Une fois que vous avez terminé, vous pouvez vous rendre à la rivière et faire une promenade en bateau.

Hard Rock Cafe…à Kyoto Land

Si quelqu’un avait un doute sur le fait que Kyoto est devenu un vaste parc touristique surnommé Kyoto Land par les Japonais qui boycottent la ville. . . en voici la preuve avec l’ouverture d’un Hard rock café dans une vielle maison traditionnelle (machiya).  Vive la culture Japonaise !