Les cinq jardins de Kyoto à ne pas manquer

Connaître Kyoto, c’est connaître ses jardins, qui expriment au mieux une admirable quête de beauté, d’harmonie et de joie discrète. Voici cinq exemples exquis à ne pas manquer:

Daitoku-ji :Ce complexe de temple zen abrite quelques-uns des plus beaux jardins contemplatifs de Kyoto, notamment le jardin de pierres et de graviers du sous-temple Daisen-in.

Sanctuaire de Heian Jingu : Le designer Ogawa Jihei a conçu le jardin de promenade de ce sanctuaire de la fin du 19e siècle commémorant la fondation de Kyoto.

Koinzan Saiho-ji : Plus de cent variétés de mousses tapissent le jardin unique sur deux niveaux de ce monument bien nommé, le temple de la mousse.

Konchi-in :Parmi tous les jardins du Japon, celui de ce sous-temple de Nanzen-ji ressemble le plus au dessin de Kobori Enshu, un paysagiste renommé du XVIIe siècle.

Ryoan-ji :Le jardin de pierres sèches zen le plus renommé au monde continue d’intriguer les érudits et les visiteurs pour le message subtil de son design méticuleux.

teamLab présente une exposition sur la “forêt numérisée” au sanctuaire de Shimogamo à Kyoto

teamLab revient une nouvelle fois avec une autre installation artistique immersive sur un site du patrimoine mondial de l’UNESCO à Kyoto, le sanctuaire Shimogamo. L’exposition «Digitized Forest» (Forêt numérisée) met en avant les technologies numériques non matérielles qui transforment la nature en art sans lui nuire.

Cette année, l’installation interactive Walk, Walk, Walk dans la forêt de Tadasu du site génère un groupe de personnalités anonymes et diverses qui marchent le long de la rivière Izumigawa qui traverse la forêt de Tadasu. Les gens peuvent rester avec ces personnages ou les quitter et regarder leur progression. Des œuvres précédentes telles que les sphères flottantes et résonnantes seront placées à la porte du sanctuaire de Shimogamo et les installations Forêt résonante et Autonomous Resonating Life feront écho à la couleur vibrante et au ton répandus dans les sphères lumineuses du jardin.

L’exposition aura lieu du 17 août au 2 septembre 2019. Les billets sont en vente sur le site web de Lawson Ticket ou à la porte pendant la période d’exposition, au prix de 1 300 JPY en semaine et de 1 500 JPY le week-end.

Gion brule à Kyoto

Un incendie s’est déclaré lundi 8 juillet 2019 dans un restaurant japonais du quartier touristique de Kyoto à Gion, engloutissant plusieurs maisons voisines, a annoncé la police.

L’incendie s’est produit vers 21h15 dans un restaurant situé dans la rue principale du quartier des geisha de Gion, où se trouvent de nombreuses maisons de marchands japonais traditionnelles en bois.

Cinq maisons traditionnelles Japonaise sont parties en fumé…..

On remarque que les 3 gros feux en moins de un an étaient tous dans le quartier historique le plus cher de Kyoto et bien sûr du Japon…..

La «boîte aux lettres verte» du temple Daishoji de Kyoto accepte les lettres envoyées aux morts

Ceux qui souhaitent poster des messages aux morts peuvent déposer leurs lettres dans une “boîte aux lettres verte” située dans un temple bouddhiste à l’ouest de la ville.

Toutes les personnes sont invitées à laisser une lettre dans la boîte aux lettres située dans l’enceinte du temple Daishoji, dans le quartir de Kitizui, à Maizuru.

Les employés du temple n’ouvrent pas les lettres, mais les brûlent lors d’un rituel dans un autel de feu “gomadan”.

Un paroissien ancien responsable de la poste Japonaise a fait don de la boîte aux lettres il y a environ 30 ans.

La boîte était installée sous un treillis de glycine à côté de la salle principale du temple et servait parfois de boîte de collecte d’offrandes car elle se trouvait aussi à proximité d’une cascade sacrée.

Les prêtres du temple l’ont peint en vert pour qu’elle ne soit pas confondu avec une boite à lettres en service mais un jour, une lettre fermée y a était déposé.

Le prêtre principal Shinko Matsuo, maintenant âgé de 59 ans, s’est rappelé avoir été déchiré par l’opportunité d’ouvrir cette première lettre, arrivée il y a une quinzaine d’années. Mais il sentait qu’il devait le faire car il était inquiet au cas où l’expéditeur aurait pu penser qu’il avait posté sa lettre dans une boîte aux lettres standard.

À l’intérieur se trouvait un message d’affection adressé à un enfant. “Est-ce que vous jouez dans les cieux?” «Veillez s’il vous plaît sur votre maman et papa,». L’expéditeur semblait être une jeune mère qui avait fait une fausse couche ou dont l’enfant était décédé dans d’autres circonstances.

Matsuo, désireux de transmettre les paroles de la femme à son enfant, organisa une cérémonie pour brûler la lettre sur l’autel de feu.

Puis plus de lettres ont commencé à apparaître dans la boîte aux lettres, également adressées à des personnes décédées. Après que Matsuo a publié à propos de la boîte aux lettres sur son compte Instagram en mars dernier, de nombreuses personnes ont répondu en disant qu’elles souhaitaient également y laisser des lettres.

Il a officiellement commencé à accepter les lettres au début de juin et a qualifié le réceptacle de «boîte aux lettres verte». La boîte aux lettres a reçu une nouvelle couche de peinture verte, ainsi qu’une nouvelle pancarte sur le devant expliquant sa fonction aux visiteurs.

Les paroissiens ont apprécié les efforts de Matsuo et se sont associés pour soutenir le projet. Hiroyuki Makino, 75 ans, représentant en chef des paroissiens de Daishoji, a payé et a donné du papier à lettres et des enveloppes au comptoir de la réception du temple pour que les visiteurs puissent les utiliser.

«Les gens peuvent composer leurs lettres ici même», a déclaré Makino. “J’espère que tout le monde se sentira libre de visiter le temple, même si ce ne sont pas des paroissiens.”

La boîte aux lettres contenait une dizaine de lettres quelques jours à peine après que le temple ait commencé à les accepter officiellement. Les responsables du temple ont déclaré avoir reçu de nombreuses demandes du public au sujet de la boîte aux lettres verte.

Un résident de Kanto a demandé si les personnes incapables de se rendre dans la région en personne pourraient envoyer une lettre au temple à la place.

La Montagne des singes d’Arashiyama

Si vous êtes du genre à vous renseigner un maximum pour votre prochain voyage au Japon, vous êtes surement tombé sur ces brochures touristiques ou autres livres spécialisés sur le Japon dont la couverture présente tantôt une Geisha, tantôt Fuji-San, tantôt un torii, … et parfois tout à la fois ! Et souvent, un petit animal, exclusif à la péninsule : le macaque japonais, fréquemment représenté se réchauffant dans un onsen.

Plus connu pour sa forêt de bambou, Arashiyama, à l’ouest de Kyoto, compte aussi un autre endroit agréable, souvent mésestimé par les touristes : la Montagne des singes. Au moins sportif d’entre vous, soyez rassuré, c’est une petite marche de 20 minutes environ qui vous conduiront dans ce sanctuaire animalier où les singes vivent dans leur environnement naturel. Ici, pas de cage, si ce n’est pour les visiteurs humains, où une cabane munie de grillages permet de nourrir les singes  avec des morceaux de pomme ou banane (100 yen) et d’observer l’animal à quelques cm en toute sécurité pour vous et lui.

Du vieux sage au plus juvénile, ce n’est pas moins de 130 singes mi-sauvages que vous pourrez contempler de très près. Heureusement, ce parc semble être responsable, et de nombreux panneaux vous rappelle les interdictions : ne pas regarder les singes dans les yeux, ne pas s’agenouiller à leur côtés, ne pas les nourrir en dehors de la cabane, etc… De nombreux gardiens sont présents afin de veiller sur les singes … (et surveiller les humains allergiques aux règlements !).

Endroit sympathique et familiale, où l’Homme semble être en cage, et l’animal en liberté, la montagne des singes est à visiter si vous vous rendez du coté d’Arashiyama. D’autant plus qu’une vue panoramique sur l’ancienne capitale japonaise s’offrira à vous à son sommet.

Accès a la Montagne des singes : descendre a la station Saga-Arashiyama de la ligne JR Sagano, puis marcher une dizaine de minutes. Avec les lignes de bus 93 ou 11, descendre a la station Arashiyama, puis marcher 5 minutes. Idem avec la ligne de métro Hankyu-Arashiyama. Prix d’entrée : 550 yen (adulte), 250 yen (de 4 à 15 ans). Une à deux heures de visite.

Les épouses et époux des dirigeants du G20 visitent un temple de Kyoto

Les épouses et époux (des dirigeants participant au sommet du G20 à Osaka se sont rendues vendredi dans un temple célèbre de l’ancienne capitale du Japon, alors que leurs partenaires étaient occupés à discuter de la façon de stimuler la croissance mondiale le premier jour de la réunion de deux jours.

Au total, 1 époux et 18 épouses, dont l’épouse du président français Emmanuel Macron, Brigitte, ont pris le déjeuner et le thé japonais l’après-midi à Kyoto. L’excursion a été organisée par Akie, la femme du Premier ministre japonais Shinzo Abe.

En arrivant au Tofuku-ji, un temple bouddhiste situé dans le quartier Higashiyama au sud-est de la ville, les époux se sont promenés dans ses lieux et ont pris des pousses-pousses, y restant au-delà de l’heure prévue….

(1) Singaporean First Lady Ho Ching; (2) South Korean First Lady Kim Jung-sook; (3) South African First Lady Tshepo Motsepe; (4) French First Lady Brigitte Macron; (5) Vietnam’s First Lady Tran Thi Nguyet Thu (6) British Prime Minister Theresa May’s husband Philip FRONT ROW L-R: (7)Thailand’s first lady Naraporn Chan-ocha (8) Australian Prime Minister Scott Morrison’s wife Jenny; (9) Indonesian First Lady Iriana Joko Widodo; (10) European Council President Donald Tusk’s wife Malgorzata; (11) Japanese Prime Minister Shinzo Abe’s spouse Akie Abe; (12) Canadian Prime Minister Justin Trudeau’s wife Sophie; (13) Argentinian First Lady Juliana Awada; (14) Spanish First Lady María Begoña Gómez Fernández ; (15) Turkish First Lady Emine Erdogan

Le Château de Nijō (二条城) à Kyoto

En 2026, le château de Nijō à Kyoto fêtera ses 4 siècles d’existence. Débuté en 1603, puis achevé 23 ans plus tard, il fut construit à l’initiative du shogun Tokugawa Ieyasu (1543-1616) puis complétée par son petit fils,. Iemitsu Tokagawa. Les Tokugawa firent de l’édifice la résidence secondaire du shogunat à Kyoto, lors de leurs séjours dans la capitale impériale du Japon (le shogun vivant alors à Edo, la future Tokyo). En 1994, le château fut nommé au patrimoine mondial de l’Unesco.

Le monument se compose de deux bâtiments principaux : le Palais Ni no maru (二の丸) et le Palais Hon maru (本丸), soit environ 8 000 m2 de constructions sur  une surface totale de 275 000 m2.

Dans le palais Ni no maru, des premières pièces à la décoration sommaire, aux pièces intérieures richement décorées, l’ordonnancement des pièces témoigne de l’importance des rapports sociaux au Japon : les unes pour les visiteurs lambda, les autres pour les visiteurs de marque.

Outre les douves, ses immenses portes et murs de pierre massifs qui constituent la panoplie défensive de tout château digne de ce nom, le château de Nijō possède un plancher dit «rossignol». Comme son nom l’indique, chaque pas sur ce plancher émettra un bruit identique au cui-cui d’un oiseau, afin de prévenir toute intrusion d’individu mal intentionné, les assassins notamment…

En 1867, c’est dans le palais Ni no maru que le shogun Yoshinobu Tokugawa dut rendre officiellement le pouvoir à l’autorité impériale, mettant fin aux 265 années du shogunat des Tokugawa, pour voir débuter un an plus tard, la restauration de Meiji (1868-1912).

Divisé à l’origine en cinq parties : appartements, salles de réception et de divertissement, hall d’entrée et cuisines, le palais Hon maru fut détruit par le feu qui ravagea Kyoto en 1800. Hon maru est ouvert pour le public uniquement lors d’événements spéciaux.

Malgré cette déconvenue, les jardins méritent à eux seuls le détour, Japon oblige, l’ensemble étant très bien entretenu : cerisiers, ginkgos, pins, ainsi qu’un grand bassin dans le plus pur style japonais avec ses nombreuses pierres placées méthodiquement.

Accès au château de Nijō : depuis la gare de Kyoto, prendre la ligne de métro Karasuma, jusqu’à Karasuma-Oike, puis la ligne Tozai jusqu’à l’arrêt Nijojo-mae. Fermée les mardis des mois de janvier, juillet, août et décembre. Tarif d’entrée du château : 600 yen, +400 yen pour le palais Ni no maru.

Test de vitesse à 362 km / h pour le nouveau train à grande vitesse de JR Tokai

La Compagnie des chemins de fer du Japon central (JR Tokai) a dévoilé son nouveau Shinkansen N700S series lors d’un essai qui a permis d’atteindre 362 km / h.

JR Tokai a testé le modèle de la série N700S le 6 juin entre la gare de Maibara dans la préfecture de Shiga et la gare de Kyoto.

L’essai de vitesse était le cinquième d’une série pour ce train qui commencera à fonctionner au début du mois de juillet de l’année prochaine, et aussi le premier présenté aux journalistes.

Lors du dernier voyage, le train à grande vitesse a quitté la gare de Maibara à 23h41 et huit minutes plus tard, il atteignait 360 km / h pendant environ 40 secondes.

L’été à Kyoto

L’été à Kyoto est peut-être la saison la moins populaire, car il fait très chaud et humide, il y a des moustiques et des cigales extrêmement bruyantes. Cependant, l’été apporte beaucoup de célébrations et de festivals locaux passionnants qui constitue un moment idéal pour s’immerger complètement dans la culture japonaise et en apprendre davantage sur son patrimoine historique.

Ne manquez pas Aoi Matsuri qui est l’un des trois festivals les plus célèbres de Kyoto et qui se tient chaque année le 15 mai. Organisé depuis le 7ème siècle, c’est un festival de deux sanctuaires Kamo au nord de la ville, Sanctuaire Shimogamo et sanctuaire Kamigamo. Son défilé principal présente 500 personnes vêtues de costumes japonais historiques de la période Heian. Le défilé commence au palais impérial pour arriver au sanctuaire de Shimogamo où les participants se joignent à une cérémonie. La procession part ensuite pour le sanctuaire de Kamigamo.

Le festival de Gion organisé par le sanctuaire de Yasaka est peut-être le festival d’été le plus important de Kyoto. Fondée il y a 1 100 ans, il dure tout le mois de juillet et se termine par une grande procession d’énormes chars, le Yamaboko Junkō, les 17 et 24 juillet.

Août apporte Kyo No Tanabata. Selon la légende, Orihime et Hikoboshi étaient éperdument amoureux et négligeaient leurs devoirs. Le père d’Orihime a puni le couple en bannissant Hikoboshi de l’autre côté de la rivière des Cieux (représentée par la Voie lactée). Orihime est tombée dans le désespoir à cause de la perte de son amour et finalement, son père a cédé et a permis aux deux de se rencontrer une fois par an, le septième jour du septième mois. Ce jour est maintenant marqué comme Tanabata et les Japonais le célèbrent en écrivant leurs souhaits sur des bandes de papier et en les attachant sur des branches de bambou. Des illuminations magiques et des projections d’art sont présentées principalement sur les rivières Hori-kawa et Kamo-gawa dans le plus pur style de Kyoto, créant une ambiance magique permettant aux visiteurs de profiter de la saison estivale pendant les soirées fraîches.

Pour éviter la chaleur étouffante du soleil estival, les habitants cherchent souvent un répit dans les montagnes environnantes de Kibune. De mai à la mi-septembre, cette petite ville attire les visiteurs désireux de s’adonner à l’une des meilleures traditions estivales du Japon: le kawadoko. Originaire de la période Edo, kawadoko se traduit par «le sol de la rivière» et désigne la restauration sur le patio prolongé au-dessus de la rivière. Les visiteurs sont invités à s’asseoir sur les plateformes en tatami construites à quelques centimètres au-dessus de la rivière. Une version plus moderne du restaurant kawadoko est située au cœur de Kyoto, le long de la rivière Kamo. Presque tous les restaurants sur la rivière ont aménagé des terrasse uniquement pendant cette période de Mai à fin Septembre.

Visiter les forêts luxuriantes d’Arashiyama est toujours une bonne idée, mais encore plus pendant les chaudes journées d’été. Après une promenade matinale dans la forêt de bambous, allez dans les temples environnants et certains jardins de mousse isolés. Une fois que vous avez terminé, vous pouvez vous rendre à la rivière et faire une promenade en bateau.

Hard Rock Cafe…à Kyoto Land

Si quelqu’un avait un doute sur le fait que Kyoto est devenu un vaste parc touristique surnommé Kyoto Land par les Japonais qui boycottent la ville. . . en voici la preuve avec l’ouverture d’un Hard rock café dans une vielle maison traditionnelle (machiya).  Vive la culture Japonaise !

Manières et comportements des touristes étrangers…..

Les habitants de Kyoto rappellent aux touristes étrangers de faire attention à leurs manières et comportements.

S’il vous plaît faites attention à vos manières!” Un comité de résidents s’est réuni pour rappeler aux visiteur étrangers de faire attention aux habitants lors de leurs visites à Kyoto.

À Gion, la plupart des salons de thé et les restaurants sont destinés à une clientèle fidèle, mais les touristes étrangers, habillé avec des kimonos de location et séduits par la beauté historique de la rue visitent en grand nombre les lieux; depuis quelque années, des habitants se plaignent d’intrus étrangers venus s’infiltrer dans des restaurants et les maisons privées, jetant de la nourriture et des mégots en prenant des photographies invasives de Geiko et de Maiko, ceci n’est qu’un exemple de l’attitude intolérable de certains touristes venant de certains pays plus particulièrement…

La police et  la ville de Kyoto ont essayé de soutenir les habitants en installant des caméras de sécurité et en employant des agents de sécurité. Des voitures de police patrouillent également dans les rues et des rappels pour respecter la zone sont diffusés en plusieurs langues.

En 2000, la mairie de Kyoto a annoncé sa vision d’accueillir un maximum de touristes étrangers. Cependant, 46% des touristes japonais ayant répondu à une enquête cette année ont déclaré que cette politique était un motif de regret. Aussi les japonais boycottent Kyoto avec une baisse continue de 10% par an depuis 2015 et surnomme l’ancienne capitale de Kyoto Land !

Le problème ne se limite pas au district de Gion, beaucoup d’endroits les plus célèbres de la ville sont envahis par les visiteurs. Les inquiétudes concernant le tourisme de masse ont été mises en avant, la mairie et les associations commençant à prendre des mesures pour atténuer la concentration de touristes avec une non efficacité avéré au quotidien.

Kyoto reste une ville avec des site exceptionnels à ne pas manquer, il est vivement recommander de prendre un guide et de lui demander d’aller sur d’autres lieux moins connus et tout aussi fantastique !