Daimonj est le festival des montagnes enflammées à Kyoto

Une fois par an au mois d’août au beau milieu de la saison des Obon (festival japonais des morts) vénérant les ancêtres, le flanc de la montagne situé près du Pavillon d’Argent, à Kyoto est en feu. Pendant la majeure partie de la nuit du 16 août, le feux se voit à des kilomètres à la ronde.

Cependant, loin d’un embrasement sauvage et incontrôlable, les gens s’aperçoivent bientôt que le feu contient un message en caractères japonais: 大 (grand) sur le mont Daimonji. Il y a aussi d’autres signes en feux sur les montagnes voisines tout autours de Kyoto.

Ce feu représente la culture religieuse japonaise complexe, cela marque le moment où les esprits ancestraux qui sont supposés visiter le royaume terrestre pendant Obon retournent dans le monde des esprits.

Le festival commence à 20h, avec l’éclairage du signe «大». Après quoi les caractères “妙” et “法” sont allumés toutes les cinq minutes. Une fois que les signes sont allumés les deux dernières montagnes sont allumées à leur tour aves des dessins, l’un en forme de bateau et l’autre en forme de torii (porte d’entrée d’un sanctuaire). A l’époque il était possible de voir les cinq feux du centre de Kyoto, aujourd’hui c’est impossible avec l’urbanisation (chaotique) à outrance dans le centre-ville.

Boire une tasse de saké (vin de riz japonais) pendant que les caractères enflammés se reflètent dans la tasse est censé vous protéger des maladies. Quel que soit l’angle sous lequel vous l’observez, le feu est un spectacle singulièrement unique.

Le parc de Nara

Sur l’île d’Honshū (本州), la principale île du Japon, le Kansai (関西地方), situé à l’ouest, est réputé pour être le centre historique et culturel de l’archipel. Ce n’est donc pas un hasard si nous y trouvons la deuxième ville la plus visitée par les élèves japonais lors de voyages scolaires : Nara, 奈良市 (la 1ere étant bien sûr Tokyo Kyoto et ses 2 000 temples). Prononcée « Nala », elle fut la capitale du Japon, sous le nom de Heijō-kyō (平城京), lors de la courte période dite de Nara (710-794), soit durant « l’Antiquité » japonaise, Kodai (古代).

A l’instar de notre article précédent sur la Montagne des singes, Nara est célèbre pour abriter un autre sanctuaire animalier dédié cette fois aux cerfs shika : le parc de Nara (奈良公園). Telle la vache en Inde, le cerf était considéré comme divin au Japon, et le chasser était puni de la peine de mort jusqu’en 1637. Ce statut découle d’une légende selon laquelle en 768, le Dieu du Tonnerre, Takemikazuchi (建御雷/武甕槌), se rendit à Nara, alors capitale, monté sur un cerf blanc, pour offrir sa protection à la cité et au Japon, contre les séismes notamment. Depuis, les habitants de Nara eurent pour coutume de s’incliner au passage de cerfs, considérés alors comme messagers des Dieux. Suite à la séparation du Divin et de l’Etat enclenchée à l’issue de la 2nd Guerre Mondiale, les cerfs de Nara devinrent un Trésor Naturel en 1957.

Ce sont donc les descendants de ces cerfs, plus d’un millier en liberté, que vous pourrez approcher sur 502 hectares au parc de Nara (奈良公園) fondé en 1880. Et si après les singes d’Arashiyama, vous vouliez nourrir les cerfs de Nara, sachez qu’il est possible d’acheter des petits paquets de biscuit au riz (鹿煎餅 Shika-senbei) pour 150 yen. Toutefois, contrairement à la cabane grillagée, à Nara, point de protection entre le cerf et vous. Et si les attaques de cerfs se sont multipliées contre les touristes poussant les autorités à mettre en place des panneaux d’information à chaque stand de biscuit (donner le biscuit directement à l’animal et non le taquiner en agitant le biscuit devant lui par exemple), ce sont également les cerfs qui souffrent d’un afflux de touristes insouciants. Ainsi, il y a quelque mois, un cerf fut découvert mort avec plus de 3 kg de sac plastique dans son estomac. Gourmand et chapardeur, il n’est pas rare de voir un cerf attraper et manger le sac plastique d’un touriste étourdi qui revenait du kombini du coin. Ce ne sont pas moins de 7 cerfs qui décéderaient ainsi chaque mois. Une nouvelle fois, c’est un défi pour le Japon souhaitant lutter contre l’exode rural massif tout en essayant de concilier respect des traditions, économie et tourisme de masse.

Nous vous conseillerons donc de faire très attention à vos déchets, et lorsque vous nourrissez les cerfs, gardez sac plastique à distance de l’animal, et par-dessus tout, restez vigilant lors de vos selfie avec un des trésors naturels du Japon

Accès au parc de Nara : Accessible 5 minutes à pied depuis la station Kintetsu Nara, et 20 minutes environ depuis la station JR Nara. Prix d’entrée : gratuit.

Le Château d’Osaka

Le château d’Osaka est l’un des châteaux les plus célèbres de l’archipel. Notamment grâce à son intérêt historique puisque ce n’est pas moins de 435 ans que nous contemplons depuis ses remparts. Enfin bien entendu si nous mettons de côté que l’édifice fut détruit et reconstruit de nombreuses fois, au gré des nombreuses guerres qui déchirèrent le pays pendant des siècles.

Son propriétaire n’est autre que Toyotomi Hideyoshi (豊臣秀吉 1537-1598) qui en décida l’édification en 1583, mais ne put en profiter que peu de temps : achevé en 1597, il mourut un an plus tard. Passé aux mains du fils, Toyotomi Hideyori , le château sera le théâtre d’un des évènements majeurs dans l’histoire de Japon : le siège d’Osaka par la puissante famille Tokogawa et leur deux campagnes militaires de 1614 à 1615 qui aboutirent à la prise du château et sa destruction complète, et l’unification du Japon féodal par les Tokogawa. Une stèle en pierre fut placée dans la partie nord du château, à l’endroit même où Toyotomi Hideyori, et sa mere, Yodo-dono, se suicidèrent par seppuku, faisant ainsi disparaitre le clan Toyotomi.

Reconstruit par les Tokogawa en 1620, puis quasi détruit a nouveau lors de la restauration de Meiji, re-re-construit dans les années 30, il sera re-re détruit par les américains durant la 2nd guerre mondiale..

Donc, d’un point de vue historique, ce château vaut le détour. D’un point de vue architectural, nous serons mitigés. De l’extérieur, le château, ses remparts et ses jardins sont magnifiques, et ne mâchons pas nos mots, vous y photographierez probablement parmi vos plus belles photos au Japon. Quant à l’intérieur du monument…

Cet édifice est l’une des principales, si ce n’est la principale, attraction touristique de la ville. Et le terme « attraction » n’est pas usurpée tant l’intérieur dénote avec l’extérieur. Pour sa reconstruction, le bois, matériau noble, a laissé sa place à un matériau dit moderne : le béton (soyons sarcastique, mais peut être que le gouvernement japonais était lassé des trop nombreuses destructions du bâtiment..). Ascenseurs, escaliers en bétons d’un triste gris monotone, néons, télévisions, boutique, nous nous trouvons dans un musée moderne de 1997 à la gloire de Toyotomi Hideyoshi. Peut-être est-il trop moderne, peut-être avait-il sa place ailleurs, mais quelque chose ne va pas avec cet intérieur. Mention spécial, avec la possibilité pour les touristes moyennant yen de se coiffer d’une réplique bas de gamme de casque, kabuto (兜, 冑) de célèbres samouraïs…

Accès au château d’Osaka : l’arrêt le plus proche est Tanimachi Yonchome accessible avec les lignes de métro Tanimachi et Chuo. Ouvert tous les jours sauf du 28 décembre au 1er janvier. Tarif d’entrée aux jardins et à l’extérieur du château : gratuit. Tarif d’entrée du château (on va dire que la vue panoramique d’Osaka accessible 8eme étage vous intéresse) : 600 yen.

Le Château de Nijō (二条城) à Kyoto

En 2026, le château de Nijō à Kyoto fêtera ses 4 siècles d’existence. Débuté en 1603, puis achevé 23 ans plus tard, il fut construit à l’initiative du shogun Tokugawa Ieyasu (1543-1616) puis complétée par son petit fils,. Iemitsu Tokagawa. Les Tokugawa firent de l’édifice la résidence secondaire du shogunat à Kyoto, lors de leurs séjours dans la capitale impériale du Japon (le shogun vivant alors à Edo, la future Tokyo). En 1994, le château fut nommé au patrimoine mondial de l’Unesco.

Le monument se compose de deux bâtiments principaux : le Palais Ni no maru (二の丸) et le Palais Hon maru (本丸), soit environ 8 000 m2 de constructions sur  une surface totale de 275 000 m2.

Dans le palais Ni no maru, des premières pièces à la décoration sommaire, aux pièces intérieures richement décorées, l’ordonnancement des pièces témoigne de l’importance des rapports sociaux au Japon : les unes pour les visiteurs lambda, les autres pour les visiteurs de marque.

Outre les douves, ses immenses portes et murs de pierre massifs qui constituent la panoplie défensive de tout château digne de ce nom, le château de Nijō possède un plancher dit «rossignol». Comme son nom l’indique, chaque pas sur ce plancher émettra un bruit identique au cui-cui d’un oiseau, afin de prévenir toute intrusion d’individu mal intentionné, les assassins notamment…

En 1867, c’est dans le palais Ni no maru que le shogun Yoshinobu Tokugawa dut rendre officiellement le pouvoir à l’autorité impériale, mettant fin aux 265 années du shogunat des Tokugawa, pour voir débuter un an plus tard, la restauration de Meiji (1868-1912).

Divisé à l’origine en cinq parties : appartements, salles de réception et de divertissement, hall d’entrée et cuisines, le palais Hon maru fut détruit par le feu qui ravagea Kyoto en 1800. Hon maru est ouvert pour le public uniquement lors d’événements spéciaux.

Malgré cette déconvenue, les jardins méritent à eux seuls le détour, Japon oblige, l’ensemble étant très bien entretenu : cerisiers, ginkgos, pins, ainsi qu’un grand bassin dans le plus pur style japonais avec ses nombreuses pierres placées méthodiquement.

Accès au château de Nijō : depuis la gare de Kyoto, prendre la ligne de métro Karasuma, jusqu’à Karasuma-Oike, puis la ligne Tozai jusqu’à l’arrêt Nijojo-mae. Fermée les mardis des mois de janvier, juillet, août et décembre. Tarif d’entrée du château : 600 yen, +400 yen pour le palais Ni no maru.

L’été à Kyoto

L’été à Kyoto est peut-être la saison la moins populaire, car il fait très chaud et humide, il y a des moustiques et des cigales extrêmement bruyantes. Cependant, l’été apporte beaucoup de célébrations et de festivals locaux passionnants qui constitue un moment idéal pour s’immerger complètement dans la culture japonaise et en apprendre davantage sur son patrimoine historique.

Ne manquez pas Aoi Matsuri qui est l’un des trois festivals les plus célèbres de Kyoto et qui se tient chaque année le 15 mai. Organisé depuis le 7ème siècle, c’est un festival de deux sanctuaires Kamo au nord de la ville, Sanctuaire Shimogamo et sanctuaire Kamigamo. Son défilé principal présente 500 personnes vêtues de costumes japonais historiques de la période Heian. Le défilé commence au palais impérial pour arriver au sanctuaire de Shimogamo où les participants se joignent à une cérémonie. La procession part ensuite pour le sanctuaire de Kamigamo.

Le festival de Gion organisé par le sanctuaire de Yasaka est peut-être le festival d’été le plus important de Kyoto. Fondée il y a 1 100 ans, il dure tout le mois de juillet et se termine par une grande procession d’énormes chars, le Yamaboko Junkō, les 17 et 24 juillet.

Août apporte Kyo No Tanabata. Selon la légende, Orihime et Hikoboshi étaient éperdument amoureux et négligeaient leurs devoirs. Le père d’Orihime a puni le couple en bannissant Hikoboshi de l’autre côté de la rivière des Cieux (représentée par la Voie lactée). Orihime est tombée dans le désespoir à cause de la perte de son amour et finalement, son père a cédé et a permis aux deux de se rencontrer une fois par an, le septième jour du septième mois. Ce jour est maintenant marqué comme Tanabata et les Japonais le célèbrent en écrivant leurs souhaits sur des bandes de papier et en les attachant sur des branches de bambou. Des illuminations magiques et des projections d’art sont présentées principalement sur les rivières Hori-kawa et Kamo-gawa dans le plus pur style de Kyoto, créant une ambiance magique permettant aux visiteurs de profiter de la saison estivale pendant les soirées fraîches.

Pour éviter la chaleur étouffante du soleil estival, les habitants cherchent souvent un répit dans les montagnes environnantes de Kibune. De mai à la mi-septembre, cette petite ville attire les visiteurs désireux de s’adonner à l’une des meilleures traditions estivales du Japon: le kawadoko. Originaire de la période Edo, kawadoko se traduit par «le sol de la rivière» et désigne la restauration sur le patio prolongé au-dessus de la rivière. Les visiteurs sont invités à s’asseoir sur les plateformes en tatami construites à quelques centimètres au-dessus de la rivière. Une version plus moderne du restaurant kawadoko est située au cœur de Kyoto, le long de la rivière Kamo. Presque tous les restaurants sur la rivière ont aménagé des terrasse uniquement pendant cette période de Mai à fin Septembre.

Visiter les forêts luxuriantes d’Arashiyama est toujours une bonne idée, mais encore plus pendant les chaudes journées d’été. Après une promenade matinale dans la forêt de bambous, allez dans les temples environnants et certains jardins de mousse isolés. Une fois que vous avez terminé, vous pouvez vous rendre à la rivière et faire une promenade en bateau.

Les six plus grandes communautés japonaises hors du Japon

Comme les immigrés du monde entier, les Japonais ont quitté leur pays d’origine à la recherche d’une vie meilleure pour leurs familles. Une grande partie de cette immigration s’est produite de 1868 à 1912.

1 / Brésil : 1.500.000
Le Japon et le Brésil ont une longue histoire d’échanges culturels et économiques. Aujourd’hui, le Brésil compte la plus grande communauté japonaise en dehors du Japon.

Il y a aussi beaucoup de Brésiliens vivant au Japon. En fait, les Brésiliens représentent le plus grand groupe ethnique non asiatique au Japon (312 582 personnes).
L’immigration japonaise au Brésil a commencé en 1908. Au début, les immigrants japonais ont été résignés à des emplois agricoles mal rémunérés. À chaque génération, les Japonais ont amélioré leur vie au Brésil.
Ces dernières années, la culture japonaise est très populaire au Brésil. Chaque année, des dizaines de festivals japonais ont lieu dans tout le Brésil (par exemple, le Bon Festival à São Paulo).

La culture brésilienne est également populaire au Japon. Le carnaval d’Asakusa Samba est l’un des plus grands festivals d’été de Tokyo.

2 / États-Unis : 1 204 205
Environ le tiers de la population d’Hawaï s’identifie comme ayant un héritage japonais. La culture japonaise a eu une grande influence à Hawaii. La cuisine japonaise, les festivals et les coutumes sont faciles à voir dans la vie quotidienne à Hawaii.
Les cultures hawaïenne et japonaise ont fusionné de manière intéressante. Spam musubi est un aliment hawaïen qui utilise un ingrédient local populaire (spam) préparé sous la forme d’un onigiri (boule de riz japonaise).

Il existe également d’importantes populations japonaises en Californie, dans l’État de Washington et en Oregon.

3 / Philippines : 120 000
Les Philippines ont été le premier pays à connaître l’immigration japonaise (dès le 12ème siècle). Au XVIIe siècle, de nombreux catholiques japonais ont fui aux Philippines pour éviter les persécutions religieuses. Continuer la lecture de « Les six plus grandes communautés japonaises hors du Japon »

Jidai Matsuri à Kyoto

Le Jidai Matsuri du 22 octobre est le défilé d’une reconstitution historique de procession impériale de la période de Heian à Kyoto.

Le festival a débuté en 1895 pour célébrer le passé glorieux de Kyoto après avoir perdu son statut de capitale du Japon pour Tokyo en 1868.

Il commémore la fondation de Kyoto en tant que capitale en 794 par l’empereur Kammu.

C’est un défilé de plus de 2000 personnes bénévoles en costumes de l’ère Heian allant du palais impérial de Kyoto au sanctuaire Heian. Le parcours est de 4,6 kilomètres et le défilé dure 5 heures.

Le défilé commence avec des samouraïs sur des chevaux et d’autres personnalités militaires et se poursuit avec des femmes de la cour impériale et Mikoshi portant les Kami de l’empereur Kammu et de l’empereur Komei.

Certaines des femmes dans le défilé sont de veritables Geisha, Maiko et Shikomi. Elles sont vêtus de Junihitoe, un type de kimono élégant et très complexe qui compte parmi les vêtements les plus chers jamais créés.

Vous pouvez vraiment apprécier le Jidai Matsuri si vous êtes intéressé par l’histoire japonaise. Les costumes, la musique et le symbolisme de l’événement sont très authentiques et vous pourrez même avoir le sentiment d’avoir voyagé dans le temps ! Dépaysement garantie ! Continuer la lecture de « Jidai Matsuri à Kyoto »

Qu’est-ce que le Chimaki de Gion Matsuri ?

Chimaki indique généralement des boulettes de riz enveloppées dans des feuilles de bambou. Cependant, pendant le Festival de gion, le Chimaki est sans boulette est également disponible comme sorte de talisman contre le mal et les maladies.

Chimaki de Gion Matsuri
Chimaki de Gion Matsuri

A kyoto Il est de coutume de le mettre à l’entrée de sa maison car le Chimaki de Gion protége des mauvais esprits jusqu’au prochain Festival de Gion Matsuri.

C’est un porte bonheur, accroché au-dessus de la porte, les Chimaki de Gion apportent la chance, la prospérité et la vie longue et saine… Continuer la lecture de « Qu’est-ce que le Chimaki de Gion Matsuri ? »

Festival Gion Matsuri Kyoto 2018

Juillet est un mois spécial pour les Kyotoites. Après un mois de pluie durable en juin, le centre-ville de Kyoto change totalement d’atmosphère le mois suivant.

Char Gion Matsur 2018
Char Gion Matsur 2018

Les gens prennent conscience que le Festival de gion, le grand événement annuel en été, connu familièrement comme «gion-San» par les anciens va bientôt arrivé en entendant une semaine avant la musique distinctive et en voyant les préparatifs ainsi que le montage de chars liés au Festival dans le centre vile.

Gion Festival (祇園祭/Gion Matsuri) est non seulement connu comme l’un des trois plus grands festivals à Kyoto, mais aussi l’un des festivals les plus typiques au Japon.

Chaque année, plus d’un million de visiteurs viennent voir ce festival populaire, inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO. Ce festival a pris naissance en tant que cérémonie religieuse pour apaiser les dieux lors d’une flambée de peste en 869. Continuer la lecture de « Festival Gion Matsuri Kyoto 2018 »

La cathédrale catholique d’Oura inscrits au Patrimoine mondial de l’Unesco

La cathédrale catholique d’Oura à Nagasaki et le village de Sakitsu à Amakusa, situés au sud du Japon dans la région de Kumamoto sont inscrits au Patrimoine mondial de l’Unesco.

La cathédrale catholique d’Oura, à Nagasaki est dédiée à 26 chrétiens exécutés il y a plus de quatre siècles à cause de leur foi.

Le christianisme au Japon date de 1549, quand le missionnaire jésuite Français François Xavier est arrivé au pays du soleil levant avec deux compagnons.

Le christianisme a commencé à se propager dans tout l’ouest du pays, avec l’arrivée d’autres missionnaires son influence croissante suscita l’inquiétude des chefs militaires du Japon et la persécution des chrétiens commença à partir de 1589.

Les chrétiens auxquels est dédiée la cathédrale d’Oura, 20 Japonais et six étrangers ont été exécutés à Nagasaki en 1597 quand la persécution s’intensifia. Continuer la lecture de « La cathédrale catholique d’Oura inscrits au Patrimoine mondial de l’Unesco »

Nintendo 1889 le premier magasin à Kyoto

En septembre 1889 à Kyoto au Japon, Fusajiro Yamauchi fonda “Nintendo Koppai“. Le terme Koppai signifiant “cartes de jeux” en japonais.

Le créateur de la société mythique de jeux vidéo vendait des Hanafudas, un style de jeu de cartes traditionnelles japonaises. Cette photo montre la première boutique du fondateur de Nintendo.

Fusajiro Yamauchi s’appelait à l’origine Fusajiro Fukui. Il etait employé par Naoshichi Yamauchi, alors artisan spécialisé dans la construction en bois et en ciment (grossiste en chaux).
La société s’appellait Haikyo. En 1881 Fusajiro Fukui a été adopté par le propriétaire de la boutique devenant ainsi Yamauchi. Il devint directeur de Haikyo la même année avant de fonder Nintendo en 1889. Continuer la lecture de « Nintendo 1889 le premier magasin à Kyoto »