Qu’est-ce que le Chimaki de Gion Matsuri ?

Chimaki indique généralement des boulettes de riz enveloppées dans des feuilles de bambou. Cependant, pendant le Festival de gion, le Chimaki est sans boulette est également disponible comme sorte de talisman contre le mal et les maladies.

Chimaki de Gion Matsuri
Chimaki de Gion Matsuri

A kyoto Il est de coutume de le mettre à l’entrée de sa maison car le Chimaki de Gion protége des mauvais esprits jusqu’au prochain Festival de Gion Matsuri.

C’est un porte bonheur, accroché au-dessus de la porte, les Chimaki de Gion apportent la chance, la prospérité et la vie longue et saine…

L’origine du Chimaki est censée avoir été un anneau de chaume, qui a été porté à la taille par les descendants de Somin Shorai, un pauvre homme qui a chaleureusement offert le gite et le repas à Susano-o no Mikoto (sans le savoir), l’un des dieux principaux du Japon, au cours de son voyage.

Le Dieu promit alors au pauvre homme que lui et ses descendants seraient à l’abri des maladalie, pestes et autres mauvais esprits pour toujours, en remerciement pour son acte généreux.

Stand Chimaki de Gion Matsuri
Stand Chimaki de Gion Matsuri

Alors vous aussi soyez généreux acheter un Chimoki en général aux alentours de  Y700 / Y1000 pour soutenir le Festival de Gion, tous ses bénévoles ainsi que l’entretien des chars.

Festival Gion Matsuri Kyoto 2018

Juillet est un mois spécial pour les Kyotoites. Après un mois de pluie durable en juin, le centre-ville de Kyoto change totalement d’atmosphère le mois suivant.

Char Gion Matsur 2018
Char Gion Matsur 2018

Les gens prennent conscience que le Festival de gion, le grand événement annuel en été, connu familièrement comme «gion-San» par les anciens va bientôt arrivé en entendant une semaine avant la musique distinctive et en voyant les préparatifs ainsi que le montage de chars liés au Festival dans le centre vile.

Gion Festival (祇園祭/Gion Matsuri) est non seulement connu comme l’un des trois plus grands festivals à Kyoto, mais aussi l’un des festivals les plus typiques au Japon.

Chaque année, plus d’un million de visiteurs viennent voir ce festival populaire, inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO. Ce festival a pris naissance en tant que cérémonie religieuse pour apaiser les dieux lors d’une flambée de peste en 869. Continuer la lecture de « Festival Gion Matsuri Kyoto 2018 »

13 000 feux d’artifice illuminerons le ciel de Kyoto le 30 mai

Dans l’hippodrome de Kyoto le 30 mai, il y aura un spectacle pyrotechnique de 13 000 feux d’artifice qui éclaireront le ciel dans la nuit.

Le Kyoto Geijutsu Hanabi (Kyoto artistique feux d’artifice) 2018 sera le premier événement de grande envergure en 13 ans dans l’ancienne capitale.

Environ 30 “shakudama” Big shells d’un diamètre d’environ 300 mètres exploserons dans le ciel avec d’autres feux d’artifice pendant environ une heure en synchronisation avec la musique.

«Nous voulons en faire une caractéristique de Kyoto», a déclaré l’ancien président de FM-Kyoto Inc. et chef du Comité organisateur.

Les organisateurs ont proposé le projet à l’opérateur de l’hippodrome parce que l’hippodrome de Fushimi Ward est facilement accessible d’Osaka et peut tenir un grand nombre de spectateurs. Continuer la lecture de « 13 000 feux d’artifice illuminerons le ciel de Kyoto le 30 mai »

Les Navires Noirs

Les navires noirs ou vaisseaux noirs (黒船, kurofune) sont le nom donné aux bateaux à vapeur américains par les Japonais au XIXe siècle.

Ce nom désigne d’ordinaire la flotte du commodore américain Matthew Perry, composée de quatre canonnières (le Mississippi, le Plymouth, le Saratoga et le Susquehanna), qui accosta au port d’Uraga le 8 juillet 1853. Continuer la lecture de « Les Navires Noirs »

Gion Matsuri Kyoto 2016

Gion-Matsuri

Le festival est l’un des trois plus grands du Japon et se fait sous l’égide du sanctuaire Yasaka-Jinja.

Connu à travers tout le Japon pour sa très longue histoire, sa richesse et sa taille ce festival a commencé environ 1100 ans auparavant.

Pendant qu’une épidémie sévissait sur Kyoto, les habitants priaient pour faire cesser cette épidémie et ils décidèrent de construire 66 Chars correspondant au nombre de régions que comptait alors le Japon en ce temps.
Le point culminant du festival est la grande procession Yama Hoko Junko du 17 juillet 2016 avec ces 33 chars qui traversent la ville.

Cependant, pendant une semaine avant vous pouvez voir la construction de ces chars en bois dans le centre de la ville, c’est vraiment très enrichissent à voir.

Ils sont montés et démonté chaque années puis stocké pendant un an.

Les chars sont souvent richement décorés de tapisseries et draperies, Il n y a pas un seul clou, tout est attaché par des systèmes très astucieux ainsi qu’avec des cordages très ingénieux et ancestraux…

Depuis l’année dernière, il y a deux processions :

Le 17 juillet la procession du festival d’ouverture :  Saki Matsuri
Départ 9h00 de Shijo Karasuma → Kawaramachi → Oike

Plan de Gion-Matsuri 17 juillet-2016

Le 24 juillet la procession du festival de fermeture :  Ato Matsuri
Depart 9h30 Karasuma Oije → Kawaramachi → Shijo

Plan de Gion Matsuri 24 juillet 2016

Le 15 et le 16 juillet, la rue de Shijo entre le sanctuaire Yasaka et Horikawa est pietonne. Une partie du centre ou se trouve les chars est aussi piéton avec des stands.

Parasophia le festival international de culture contemporaine à Kyoto

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Le festival international de culture contemporaine Parasophia

Le festival international de culture contemporaine Parasophia est le premier évènement d’art contemporain de grande ampleur à Kyoto. A partir du 7 mars le festival se déroule dans différents lieux de la ville avec différentes expositions et rencontres. Environ 40 artistes venus du monde entier participent à l’exposition pendant deux mois au Musée de Kyoto Municipal d’Art, le Musée de Kyoto et d’autres endroits à travers Kyoto.

Parasophia : Kyoto International Festival of Contemporary Culture 2015
Dates : 7 mars au 10 mai 2015
Lieux : Kyoto Municipal Museum of Art, The Museum of Kyoto, Kyoto Art Center, Horikawa Housing Complex, Kamo River Delta, différents lieux aux alentours du croisement entre les rues de Kawaramachi et Shiokojki, Books Ogaki Karasuma Sanjo…

Pour plus d’informations : Site officiel du festival international de culture contemporaine Parasophia

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Le festival international de culture contemporaine Parasophia

Festival d’Arashiyama (Kōyō) à Arashiyama (le deuxième dimanche de novembre)

Le festival a lieu chaque année, à la mi-novembre, sur la rivière Hozu qui traverse Arashiyama. Des personnes en costumes traditionnels jouent de la musique (taiko, koto, shamisen), chantent ou bien dansent avec des éventails, des ombrelles ou des soucoupes, sur des embarcations. Celles-ci sont dirigées par des barreurs et tournent sur la rivière, en amont de l’île de Saganakanoshimacho.

Sur la rive, quelques privilégiés assistent à une cérémonie du thé en présence d’une geiko. Une représentation de théâtre kyōgen est également donnée.

 

Pour vous y rendre, Kyoto City Bus n°11 ou 93, descendre à Arashiyama, Kyoto City Bus n°28, descendre à Arashiyama Koen ou bien ligne Hankyu, station Arashiyama.

 

Cérémonie : gratuite

La fête de setsubun du sanctuaire Yoshida (Kyoto)

Les fêtes de setsubun (節分) ont lieu dans tout le Japon le 3 février. Cette date correspond à la veille du printemps selon le calendrier lunaire. On lance des haricots secs, en japonais mame (豆), pour chasser les démons et inviter le bonheur, en disant ‘oni wa soto, fuku wa uchi (鬼はそと、福はうち)’ ; les démons à l’extérieur, le bonheur à l’intérieur. Si vous voulez voir cette fête à Kyoto, visitez le sanctuaire Yoshida (吉田神社), situé près de l’université de Kyoto, qui est connu pour sa cérémonie traditionnelle.

 

Le mot setsubun s’écrit ‘節分’ et veut dire séparer les saisons (節 = saison ou nœud, 分 = séparer). Ce rite marque donc la transition d’un hiver sévère à un printemps doux. Comme la température descend au plus bas pendant cette saison et qu’autrefois beaucoup d’enfants mourraient de froid,  il est compréhensible que les Japonais pratiquent ce rite dans tout l’archipel. Soit dit en passant, le calendrier lunaire est vraiment bien adapté au changement de climat de ce pays. Même aujourd’hui, certains pêcheurs choisissent leurs jours de pêches selon ce calendrier.

Mais pourquoi le 3 février ? La clef de l’énigme réside dans les chiffres : au Japon, les chiffres pairs (2, 4, 6…) symbolisent le yin, l’énergie négative, et les chiffres impairs (1, 3, 5…) le yang, l’énérgie positive. Le 3 février (le 3. 2.) est considéré comme un moment de confrontation du yin et du yang qui engendre l’esprit malin et attire le malheur.

Entre parenthèse, pour cette même raison, les fêtes joyeuses sont pratiquées au Japon aux dates combinant des chiffres impairs car ce sont les moments où l’énergie positive est à son maximum : le 3 mars pour hinamatsuri, fête des petites filles ; le 5 mai pour tango-no-sekku, fête des garçons ; le 7 juillet pour tanabata, fête des étoiles qui rappelle une ancienne légende chinoise sur les étoiles Véga et Altaïr ; le 9 septembre pour chôyô-no-sekku, fête où on mange du potiron en espérant la santé.

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