Gel anti empreinte digitale sur photo

Il est possible de reconstituer une empreinte digitale depuis des selfies.

C’est connu les Japonais font beaucoup de photos et de selfies avec le signe V (signe de la victoire). Avec les performances des smartphone maintenant on peut faire une copie de l’empreinte digital.

Les Allemands du Chaos Computer Club (CCC) ont montré qu’à l’aide d’une photographie en haute résolution (2 400 dpi), d’un film transparent, de la colle à bois et du graphène en spray, il est possible de reconstituer l’empreinte d’une autre personne et donc de déverrouiller un smartphone, iPhone, autre…

Aussi au Japon on peut acheter du gel masquant d’empreintes digitales pour se protéger quand on fait des selfies !

 

Le masque japonais sosie de Jacques Chirac

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Le masque japonais sosie de Jacques Chirac
L’objet d’art du 18è siècle exposé dans un musée toulousain est d’une ressemblance frappante avec l’ancien président.

Le sosie Japonais de Jacques Chirac est en bois et plâtre, c’est la reproduction d’un personnage de théâtre nô (représentation traditionnelle d’histoires bouddhiques et shintoïques).

Un personnage maléfique car il s’agit d’un démon qui se nomme Ôbeshimi.

Une véritable aubaine pour le musée de Toulouse. D’après le responsable du lieu de l’exposition, l’objet doit être montré à nouveau « car il est très beau, très expressif, bien conservé… et surtout un peu décalé il est vrai. »

Les baguettes et leur utilisation

Au Japon, les baguettes, 箸 (はし, hashi), étaient à l’origine des objets sacrés, utilisés pour offrir de la nourriture aux dieux. Les japonais les utilisent pour manger mais aussi pour cuisiner. Chaque membre d’une famille a sa propre paire de baguettes. Dans les restaurants, vous trouverez la plupart du temps des baguettes jetables.

Il existe 4 types de baguettes 5 (cliquer pour grandir) :

 

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Le temple Rokudo-Chinnoji

Autrefois, de nombreux cercueils de défunts passaient devant le temple Rokudo-Chinnoji (六道珍皇寺) situé sur le chemin reliant le centre-ville et Toribeno (鳥辺野), au sud du temple Kiyomizu, où se déroulaient les obsèques. Les gens disaient que le puits du temple menait au royaume des ombres et à Enma (閻魔), dieu de l’enfer qui juge le bien et le mal. Les rumeurs prétendent qu’au IXème siècle, Ono-no-Takamura (小野篁), poète spirituel et érudit, travaillait le jour à la cour de l’Empereur Saga (嵯峨天皇) et la nuit pour Enma.

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Le dieu du manga, Tezuka Osamu

Tezuka Osamu (手塚治虫) est l’auteur de manga le plus connu au Japon. Autrefois, le manga était considéré comme destiné aux enfants, mais l’auteur l’a élevé au rang du roman ou du cinéma en tant que technique de narration. Il a fondé les bases du manga japonais et ses nombreuses œuvres impérissables sont aimées même des adultes.

 

Après la Seconde Guerre mondiale, il a obtenu un doctorat de médecine, mais il est devenu dessinateur de manga. Il laisse à son décès en 1989, à l’âge de 60 ans, plus de 700 œuvres. Alors que son nom « Osamu (治) » ne s’écrit qu’avec un seul idéogramme, il s’est créé le pseudonyme « Osamu (治虫) » en y ajoutant un deuxième idéogramme (虫) signifiant « insectes », parce qu’il les aimait depuis son enfance. Son béret et son nez lui servaient de signes distinctifs et un personnage lui ressemblant apparaît souvent dans ses manga.

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Pachinko

Le Pachinko (パチンコ) est un flipper vertical avec plusieurs petites billes en métal. Le but consiste à projeter les billes le long du panneau vertical garni de clous et à les faire pénétrer dans des trous pour gagner de nouvelles billes. L’origine de ce jeu japonais remonte aux années 1920. Alors qu’il était illégal pendant la Seconde Guerre mondiale, il est maintenant l’un des plus grands divertissements populaires.

Les jeux d’argent sont théoriquement interdits au Japon et les joueurs ne peuvent pas directement gagner de monnaie. Donc, ils échangent d’abord les billes gagnées contre des cadeaux, des paquets de tabac ou des gâteaux. Ils vont ensuite au guichet, qui se trouve toujours à côté de l’entrée, pour les échanger contre des espèces. Pour les joueurs qui veulent gagner de l’argent, les cadeaux ne sont que des jetons d’échange.

JSS

Griller une cigarette

Alors que les bars-tabac sont rares au Japon, il y a beaucoup de petits bureaux de tabac où les vieilles femmes s’asseyent au comptoir. De nos jours, le nombre de fumeurs diminue et la loi anti-tabac devient de plus en plus sévère. Depuis mars 2008, les mineurs ne peuvent plus acheter de tabac aux distributeurs car il faut toucher le panneau avec un taspo (タスポ, tobacco-passeport). Le tabac et l’alcool sont interdits aux mineurs (moins de 20 ans), mais selon les études du ministère de la Santé de 2004, 42% de lycéens et 27% de lycéennes ont déjà fumé et 13% d’adolescents entre le lycée et le collège fument quotidiennement. Jusqu’en juillet 2009, sur les 409 000 distributeurs de tabac installés au Japon, 98,3% ont été remplacés par ceux équipés d’un scanneur de taspo.

L’une des raisons de la diffusion du tabac au Japon, c’est que le gouvernement est le premier actionnaire de la plus grande entreprise de ce domaine : JT, Japan Tobacco Inc. (ジェーティー、日本たばこ産業株式会社). Depuis 1985, Le gouvernement japonais détient plus de 50% de ses actions. La production de tabac est l’affaire monopoliste de JT, qui s’oppose à la loi anti-tabac. Les taxes sont plus basses que dans d’autres pays développés et les avertissements indiqués sur les paquets de tabac sont moins menaçants : « Fumer peut causer le cancer. Selon les statistiques épidémiologiques, les fumeurs risquent de mourir d’un cancer du poumon de deux à quatre fois plus que les non-fumeurs. ».

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Parlons kyo-kotoba, le dialecte de l’ancienne capitale

Les habitants de Kyoto utilisent un dialecte, appelé kyo-kotoba. Ils prononcent les voyelles en insistant plus longuement que la langue standard et leurs formules de politesse sont assez particulières. Utilisant des périphrases, ce langage donne une touche gracieuse à la langue. Les Kyotoïtes sont contents lorsque les voyageurs étrangers essayent de le parler. Que diriez-vous d’apprendre quelques mots pour communiquer avec eux à cœur ouvert !

Les termes utiles (accentuer chaque voyelle, surtout la dernière : pour dire ōkini, prononcez ookinii–)

ōkini : merci

ohayōsandosu : bonjour

obandosu : bonsoir

okoshiyasu : bienvenue

okibariyasu : bon courage

sainara ou oyakamassan : au revoir

gomenyasu : excusez-moi ou au revoir

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