Caisses 100% automatiques chez Uniclo.

Et voilà ! Plus personne derrière la caisse. C’est vous qui encaissez et qui emballez vos produits dans un sac en plastique toujours pas très écologique…. Faudrait aussi pensez à nous faire une remise puisque que l’on fait maintenant le travail de quelqu’un !

Bref, après le fastfood avec Mac Do, le fastcoffee avec Starbuck voici le fastclothing avec Uniclo ! Quel monde merveilleux. . . . . vraiment ?!?

Les cinq jardins de Kyoto à ne pas manquer

Connaître Kyoto, c’est connaître ses jardins, qui expriment au mieux une admirable quête de beauté, d’harmonie et de joie discrète. Voici cinq exemples exquis à ne pas manquer:

Daitoku-ji :Ce complexe de temple zen abrite quelques-uns des plus beaux jardins contemplatifs de Kyoto, notamment le jardin de pierres et de graviers du sous-temple Daisen-in.

Sanctuaire de Heian Jingu : Le designer Ogawa Jihei a conçu le jardin de promenade de ce sanctuaire de la fin du 19e siècle commémorant la fondation de Kyoto.

Koinzan Saiho-ji : Plus de cent variétés de mousses tapissent le jardin unique sur deux niveaux de ce monument bien nommé, le temple de la mousse.

Konchi-in :Parmi tous les jardins du Japon, celui de ce sous-temple de Nanzen-ji ressemble le plus au dessin de Kobori Enshu, un paysagiste renommé du XVIIe siècle.

Ryoan-ji :Le jardin de pierres sèches zen le plus renommé au monde continue d’intriguer les érudits et les visiteurs pour le message subtil de son design méticuleux.

La taxe GAFA justice fiscale et justice sociale

La taxe GAFA n’est que justice fiscale et justice sociale.

Exemple avec Facebook :
50 milliards de chiffre d’affaire.
20 milliards de résultat ! Délirant !

Peut-on parlez de société citoyenne ou plutôt de société qui n’aime que l’argent ?

Bien sûr les Etats-Unis veulent rétorquer et taxer le vin Français en autre, cela fait franchement sourire. . .

Ca démontre surtout que les GAFA sont bien le bras armé du gouvernement américain dans cette course à la colonisation numérique et pas mieux du côté chinois.
Si vous utiliser encore ces services c’est que vous êtes quand même vraiment pas très malin, utiliser les alternatives ou réduisez leurs utilisations et protégé votre vie privée.

N’hésitez pas aussi à utiliser des Adbloker pour supprimer la publicité qui pollue la planète avec une consommation énorme d’électricité en utilisant les serveurs et en s’affichant sur votre mobile ou autre. Imaginer le nombreux de publicité multiplié par le nombre de personne à la minute…délirant cette perte d’énergie, cela pourrait être utilisé à de meilleurs choses !

Faites un geste pour la planète et donc pour vous !

teamLab présente une exposition sur la “forêt numérisée” au sanctuaire de Shimogamo à Kyoto

teamLab revient une nouvelle fois avec une autre installation artistique immersive sur un site du patrimoine mondial de l’UNESCO à Kyoto, le sanctuaire Shimogamo. L’exposition «Digitized Forest» (Forêt numérisée) met en avant les technologies numériques non matérielles qui transforment la nature en art sans lui nuire.

Cette année, l’installation interactive Walk, Walk, Walk dans la forêt de Tadasu du site génère un groupe de personnalités anonymes et diverses qui marchent le long de la rivière Izumigawa qui traverse la forêt de Tadasu. Les gens peuvent rester avec ces personnages ou les quitter et regarder leur progression. Des œuvres précédentes telles que les sphères flottantes et résonnantes seront placées à la porte du sanctuaire de Shimogamo et les installations Forêt résonante et Autonomous Resonating Life feront écho à la couleur vibrante et au ton répandus dans les sphères lumineuses du jardin.

L’exposition aura lieu du 17 août au 2 septembre 2019. Les billets sont en vente sur le site web de Lawson Ticket ou à la porte pendant la période d’exposition, au prix de 1 300 JPY en semaine et de 1 500 JPY le week-end.

Gion brule à Kyoto

Un incendie s’est déclaré lundi 8 juillet 2019 dans un restaurant japonais du quartier touristique de Kyoto à Gion, engloutissant plusieurs maisons voisines, a annoncé la police.

L’incendie s’est produit vers 21h15 dans un restaurant situé dans la rue principale du quartier des geisha de Gion, où se trouvent de nombreuses maisons de marchands japonais traditionnelles en bois.

Cinq maisons traditionnelles Japonaise sont parties en fumé…..

On remarque que les 3 gros feux en moins de un an étaient tous dans le quartier historique le plus cher de Kyoto et bien sûr du Japon…..

La «boîte aux lettres verte» du temple Daishoji de Kyoto accepte les lettres envoyées aux morts

Ceux qui souhaitent poster des messages aux morts peuvent déposer leurs lettres dans une “boîte aux lettres verte” située dans un temple bouddhiste à l’ouest de la ville.

Toutes les personnes sont invitées à laisser une lettre dans la boîte aux lettres située dans l’enceinte du temple Daishoji, dans le quartir de Kitizui, à Maizuru.

Les employés du temple n’ouvrent pas les lettres, mais les brûlent lors d’un rituel dans un autel de feu “gomadan”.

Un paroissien ancien responsable de la poste Japonaise a fait don de la boîte aux lettres il y a environ 30 ans.

La boîte était installée sous un treillis de glycine à côté de la salle principale du temple et servait parfois de boîte de collecte d’offrandes car elle se trouvait aussi à proximité d’une cascade sacrée.

Les prêtres du temple l’ont peint en vert pour qu’elle ne soit pas confondu avec une boite à lettres en service mais un jour, une lettre fermée y a était déposé.

Le prêtre principal Shinko Matsuo, maintenant âgé de 59 ans, s’est rappelé avoir été déchiré par l’opportunité d’ouvrir cette première lettre, arrivée il y a une quinzaine d’années. Mais il sentait qu’il devait le faire car il était inquiet au cas où l’expéditeur aurait pu penser qu’il avait posté sa lettre dans une boîte aux lettres standard.

À l’intérieur se trouvait un message d’affection adressé à un enfant. “Est-ce que vous jouez dans les cieux?” «Veillez s’il vous plaît sur votre maman et papa,». L’expéditeur semblait être une jeune mère qui avait fait une fausse couche ou dont l’enfant était décédé dans d’autres circonstances.

Matsuo, désireux de transmettre les paroles de la femme à son enfant, organisa une cérémonie pour brûler la lettre sur l’autel de feu.

Puis plus de lettres ont commencé à apparaître dans la boîte aux lettres, également adressées à des personnes décédées. Après que Matsuo a publié à propos de la boîte aux lettres sur son compte Instagram en mars dernier, de nombreuses personnes ont répondu en disant qu’elles souhaitaient également y laisser des lettres.

Il a officiellement commencé à accepter les lettres au début de juin et a qualifié le réceptacle de «boîte aux lettres verte». La boîte aux lettres a reçu une nouvelle couche de peinture verte, ainsi qu’une nouvelle pancarte sur le devant expliquant sa fonction aux visiteurs.

Les paroissiens ont apprécié les efforts de Matsuo et se sont associés pour soutenir le projet. Hiroyuki Makino, 75 ans, représentant en chef des paroissiens de Daishoji, a payé et a donné du papier à lettres et des enveloppes au comptoir de la réception du temple pour que les visiteurs puissent les utiliser.

«Les gens peuvent composer leurs lettres ici même», a déclaré Makino. “J’espère que tout le monde se sentira libre de visiter le temple, même si ce ne sont pas des paroissiens.”

La boîte aux lettres contenait une dizaine de lettres quelques jours à peine après que le temple ait commencé à les accepter officiellement. Les responsables du temple ont déclaré avoir reçu de nombreuses demandes du public au sujet de la boîte aux lettres verte.

Un résident de Kanto a demandé si les personnes incapables de se rendre dans la région en personne pourraient envoyer une lettre au temple à la place.

Le parc de Nara

Sur l’île d’Honshū (本州), la principale île du Japon, le Kansai (関西地方), situé à l’ouest, est réputé pour être le centre historique et culturel de l’archipel. Ce n’est donc pas un hasard si nous y trouvons la deuxième ville la plus visitée par les élèves japonais lors de voyages scolaires : Nara, 奈良市 (la 1ere étant bien sûr Tokyo Kyoto et ses 2 000 temples). Prononcée « Nala », elle fut la capitale du Japon, sous le nom de Heijō-kyō (平城京), lors de la courte période dite de Nara (710-794), soit durant « l’Antiquité » japonaise, Kodai (古代).

A l’instar de notre article précédent sur la Montagne des singes, Nara est célèbre pour abriter un autre sanctuaire animalier dédié cette fois aux cerfs shika : le parc de Nara (奈良公園). Telle la vache en Inde, le cerf était considéré comme divin au Japon, et le chasser était puni de la peine de mort jusqu’en 1637. Ce statut découle d’une légende selon laquelle en 768, le Dieu du Tonnerre, Takemikazuchi (建御雷/武甕槌), se rendit à Nara, alors capitale, monté sur un cerf blanc, pour offrir sa protection à la cité et au Japon, contre les séismes notamment. Depuis, les habitants de Nara eurent pour coutume de s’incliner au passage de cerfs, considérés alors comme messagers des Dieux. Suite à la séparation du Divin et de l’Etat enclenchée à l’issue de la 2nd Guerre Mondiale, les cerfs de Nara devinrent un Trésor Naturel en 1957.

Ce sont donc les descendants de ces cerfs, plus d’un millier en liberté, que vous pourrez approcher sur 502 hectares au parc de Nara (奈良公園) fondé en 1880. Et si après les singes d’Arashiyama, vous vouliez nourrir les cerfs de Nara, sachez qu’il est possible d’acheter des petits paquets de biscuit au riz (鹿煎餅 Shika-senbei) pour 150 yen. Toutefois, contrairement à la cabane grillagée, à Nara, point de protection entre le cerf et vous. Et si les attaques de cerfs se sont multipliées contre les touristes poussant les autorités à mettre en place des panneaux d’information à chaque stand de biscuit (donner le biscuit directement à l’animal et non le taquiner en agitant le biscuit devant lui par exemple), ce sont également les cerfs qui souffrent d’un afflux de touristes insouciants. Ainsi, il y a quelque mois, un cerf fut découvert mort avec plus de 3 kg de sac plastique dans son estomac. Gourmand et chapardeur, il n’est pas rare de voir un cerf attraper et manger le sac plastique d’un touriste étourdi qui revenait du kombini du coin. Ce ne sont pas moins de 7 cerfs qui décéderaient ainsi chaque mois. Une nouvelle fois, c’est un défi pour le Japon souhaitant lutter contre l’exode rural massif tout en essayant de concilier respect des traditions, économie et tourisme de masse.

Nous vous conseillerons donc de faire très attention à vos déchets, et lorsque vous nourrissez les cerfs, gardez sac plastique à distance de l’animal, et par-dessus tout, restez vigilant lors de vos selfie avec un des trésors naturels du Japon

Accès au parc de Nara : Accessible 5 minutes à pied depuis la station Kintetsu Nara, et 20 minutes environ depuis la station JR Nara. Prix d’entrée : gratuit.

La Montagne des singes d’Arashiyama

Si vous êtes du genre à vous renseigner un maximum pour votre prochain voyage au Japon, vous êtes surement tombé sur ces brochures touristiques ou autres livres spécialisés sur le Japon dont la couverture présente tantôt une Geisha, tantôt Fuji-San, tantôt un torii, … et parfois tout à la fois ! Et souvent, un petit animal, exclusif à la péninsule : le macaque japonais, fréquemment représenté se réchauffant dans un onsen.

Plus connu pour sa forêt de bambou, Arashiyama, à l’ouest de Kyoto, compte aussi un autre endroit agréable, souvent mésestimé par les touristes : la Montagne des singes. Au moins sportif d’entre vous, soyez rassuré, c’est une petite marche de 20 minutes environ qui vous conduiront dans ce sanctuaire animalier où les singes vivent dans leur environnement naturel. Ici, pas de cage, si ce n’est pour les visiteurs humains, où une cabane munie de grillages permet de nourrir les singes  avec des morceaux de pomme ou banane (100 yen) et d’observer l’animal à quelques cm en toute sécurité pour vous et lui.

Du vieux sage au plus juvénile, ce n’est pas moins de 130 singes mi-sauvages que vous pourrez contempler de très près. Heureusement, ce parc semble être responsable, et de nombreux panneaux vous rappelle les interdictions : ne pas regarder les singes dans les yeux, ne pas s’agenouiller à leur côtés, ne pas les nourrir en dehors de la cabane, etc… De nombreux gardiens sont présents afin de veiller sur les singes … (et surveiller les humains allergiques aux règlements !).

Endroit sympathique et familiale, où l’Homme semble être en cage, et l’animal en liberté, la montagne des singes est à visiter si vous vous rendez du coté d’Arashiyama. D’autant plus qu’une vue panoramique sur l’ancienne capitale japonaise s’offrira à vous à son sommet.

Accès a la Montagne des singes : descendre a la station Saga-Arashiyama de la ligne JR Sagano, puis marcher une dizaine de minutes. Avec les lignes de bus 93 ou 11, descendre a la station Arashiyama, puis marcher 5 minutes. Idem avec la ligne de métro Hankyu-Arashiyama. Prix d’entrée : 550 yen (adulte), 250 yen (de 4 à 15 ans). Une à deux heures de visite.