Shinichi Suzuki photographe 1835-1918

Voici plusieurs photos du Japon de la fin des années 1800.

Celle ci sont prises par Shinichi Suzuki (1835-1918) qui a photographié le Japon pour le magazine d’actualité appelé L’Extrême-Orient (The Far East), pendant les années 1870.

Après que l’entreprise familiale specialisé dans le bois et l’osier fut détruite par un tsunami en 1854, Suzuki a voyagé à Yokohama où il est devenu un photographe établi.

Beaucoup de ses photographies étaient colorées à la main, c’est pourquoi elles paraissent plus réalistes et modernes que les photos en noir et blanc.

Les vacanciers arrivent au Japon pour les vacances du Nouvel An chinois

L’année 2017 du calendrier chinois débute le samedi 28 janvier en Chine à 8h07 Am, heure de Pékin pour se terminer le 15 février 2018.

Débute en Chine l’année du Coq de Feu Rouge qui récompense les persévérants et les patients, nous serons alors en l’an 4715 pour les chinois….

L’année dernière, 6,37 millions de Chinois ont visité le Japon, représentant 26,5% du total, le segment le plus important, suivis de 5,09 millions de visiteurs de Corée du Sud et 4,17 millions de Taiwan. La Chine est devenue la plus grande source de tourisme étranger au Japon.

Gouttes d’eau sur le couvercle d’un plat

Dans un restaurant japonais qui sert le repas-menu dans le style dit Kaiseki (会席), votre soupe Wan-mono (椀物)est servie dans un plat avec un couvercle en bois joliment laqué.

Avez-vous déjà remarqué que votre couvercle est légèrement mouillé ?

Attention ! Il ne faut pas penser qu’il est mal essuyé !

Le chef a intentionnellement vaporisé de l’eau dessus.

Ce geste délicat du chef contient les messages suivants pour le client et le serveur.

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Cérémonie du thé

Histoire de la cérémonie du thé

Il n’est pas surprenant de découvrir que c’est par la Chine qu’arriva le thé, avec la religion Bouddhiste au VII éme siècle. Le moine Saicho, en 805, fut le premier à cultiver le thé à l’intérieur d’un temple situé à Sakamoto. L’Empereur Saga, 10 ans plus tard, découvrit puis encouragea dans l’aristocratie de Heian, la dégustation du thé selon les rites chinois.

Avec l’arrivée des Bushis au pouvoir en 1185, la tradition du thé disparut dans l’aristocratie Japonaise, dorénavant plus tournée vers les arts typiquement Japonais (littérature). Pourtant les moines Zen continuèrent à cultiver le thé, notamment à Uji près de Kyôto. C’est le moine Zen Eisai qui répandit ce breuvage dans tous les temples de la secte.

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Ryōan-ji

ryoanji kyotoLe Ryōan-ji (龍安寺, littéralement Temple du repos du dragon) est un monastère zen situé dans le Nord-Ouest de Kyōto, construit en 1450, durant l’ère Muromachi (室町時代 1336-1573). Il fait partie du Patrimoine mondial de l’UNESCO, étant l’un des monuments historiques de l’ancienne Kyoto. Le temple appartient à l’école Myōshin-ji de la branche rinzai du bouddhisme zen.

Le monastère a été fondé par Hosokawa Katsumoto (細川勝元 1430-1473), un aristocrate au cours de la période Muromachi. Katsumoto reçu une villa en succession d’un ministre impérial japonais, Tokudaiji Saneyoshi, puis pour en faire un temple, invite alors le 5ème abbé de l’école Myōshin-ji, Giten Genshō (1393-1462), pour qu’il devienne le moine fondateur du temple et ainsi soutenir la branche Rinzai du bouddhisme zen.

Hosokawa Katsumoto
Hosokawa Katsumoto

Lors de la guerre civil d’Ōnin (1467-1477), le Ryōan-ji fut en partie détruit par un incendie. Hosokawa Masamoto, (le fils de Hosokawa Katsumoto), lance alors, à partir de 1488, la reconstruction du temple de son défunt père. Suite à un nouvel incendie en 1797 le monastère sera alors ravagé puis profondément remanié. Les tombes de Katsumoto, sa femme, son fils Masamoto, et le prêtre Giten reposent aujourd’hui au Ryōan-ji.

De nos jour, le Ryōan-ji est célèbre pour la somptuosité de son jardin sec (枯山水, karesansui), considéré comme l’un des chefs-d’œuvre de la culture zen japonaise, il attire par jour plusieurs centaines de visiteurs. Le jardin a été construit entre 1499 et 1507 et sa superficie est d’environ 200 mètres carrés.

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Gel anti empreinte digitale sur photo

Il est possible de reconstituer une empreinte digitale depuis des selfies.

C’est connu les Japonais font beaucoup de photos et de selfies avec le signe V (signe de la victoire). Avec les performances des smartphone maintenant on peut faire une copie de l’empreinte digital.

Les Allemands du Chaos Computer Club (CCC) ont montré qu’à l’aide d’une photographie en haute résolution (2 400 dpi), d’un film transparent, de la colle à bois et du graphène en spray, il est possible de reconstituer l’empreinte d’une autre personne et donc de déverrouiller un smartphone, iPhone, autre…

Aussi au Japon on peut acheter du gel masquant d’empreintes digitales pour se protéger quand on fait des selfies !

 

Le pont de Sanjo à Kyoto

Sanjo Ohasi est un des ponts de Kyoto qui enjambe la rivière Kamogawa, célèbre pour avoir à la fois servi de terminus pour le Nakasendo et le Tokaido.

Lorsque l’on visite Kyoto on passe forcément sur ce pont qui est au cœur de la ville.

La date de construction du pont n’est pas connue mais des documents prouvent que Toyotomi Hideyoshi donnera l’ordre de faire des réparations en 1590.

La construction est reconnaissable à ses giboshi originels qui sont des poteaux en forme d’oignons. Le pont à ce jour mesure 74 mètres de long et quinze mètres de large.

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La maison de Kitaro Nishida detruite

La promenade des philosophes, qui longe le canal du lac Biwa à Kyoto, a été nommée d’après Kitaro Nishida, qui a utilisé le sentier pour sa méditation quotidienne.

L’ancienne maison du philosophe Kitaro Nishida (1870-1945) a été détruite. Nishida, fondateur de l’école de philosophie de Kyoto, loua cette maison japonaise traditionnelle de 1912 à 1922. Elle se trouve à 500 mètres au nord-ouest de l’Université de Kyoto, où il était professeur.

La maison en bois de 2 étages a été construite dans la dernière partie de l’ère Meiji (1868-1912). Les conditions détériorées de la maison de plus de 100 ans ont été citée comme la raison de sa démolition.

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