Château – partie 4, le château de Hikone –

 

« La ville où le temps s’écoule lentement ». Voici Hikone (彦根), la plus grande ville des bords du lac Biwa (琵琶湖) qui dirigeait les transports de navires, à l’époque d’Edo (1603-1867). Le château de Hikone (彦根城), situé au nord de la préfecture de Shiga (滋賀県) et datant de 1622, change en fonction des saisons.

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Omi-Hachiman – partie 2 –

Situé au pied de la montagne, les douves (Hachiman-bori) ont autrefois servi de protections au château mais aussi de moyen de transport pour les gens.

 

La vue y est très romantique et plusieurs tournages de films historiques s’y sont déroulés. Le film qui sort en été 2012, intitulé Rurouni Kenshin (るろうに剣心), a aussi été tourné dans ce quartier.

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Omi-Hachiman – partie 1 –

Situé au centre de la rive est du lac Biwa (琵琶湖), le vieux quartier d’Omi-Hachiman (近江八幡) garde plusieurs aspects traditionnels. Il fait partie des « cent lieux à visiter dans sa vie » (「一生に一度は訪ねてみたい百か所」) et correspondait autrefois à une ville placée sous l’autorité du château féodal construit en 1585. Il représentait également un centre de distribution grâce à ses douves, nommées Hachiman-bori (八幡堀り).

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La guerre et les Japonais, 60 ans après l’indépendance – partie 3 –

 

 La photo montre M. Shuichi Kato (加藤周一, 1919-2008), polémiste libéral connu au Japon. Il s’était spécialisé dans les beaux arts et l’actualité. Il a également lutté contre la révision de l’article 9 de la Constitution japonaise. Lors du récent rangement de la bibliothèque de l’université Ritsumeikan à Kyoto, ses cahiers, méconnus, ont été retrouvés.

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Dans un coin de ce monde (titre japonais : Kono sekai no katasumi ni)

auteur : Fumiyo Kōno          éditeur japonais : Futabasha

Fumiyo Kōno est née à Hiroshima le 28 septembre 1968. Elle est surtout connue pour son manga Le pays des cerisiers (titre japonais : Yūnagi no machi, Sakura no kuni). En 2004, elle reçoit le Grand Prix du Japon Media Arts Festival et le Prix de la nouveauté du Prix culturel Osamu Tezuka.

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La guerre et les Japonais, 60 ans après l’indépendance – partie 2 –

Mon grand-père maternel ne pourra jamais oublier la guerre. Dans l’armée japonaise, l’ordre d’un gradé était un ordre absolu. Un jour qu’il avait tenté de protéger un camarade de régiment qui avait commis une erreur, un sergent l’avait frappé au visage le rendant partiellement sourd d’une oreille. Au moment de la capitulation du Japon, il était en zone chinoise de la Mandchourie. Lorsque le bateau qui devait le rapatrier est arrivé, il n’a pas été admis à bord. La raison ? Mon grand-père avait le même nom de famille que l’amiral en chef de l’armée japonaise, Yamamoto (photo ci-dessus, Isoroku Yamamoto, amiral en chef de l’armée japonaise). Or, ce haut gradé était mort sur le champ de bataille deux ans plus tôt. De crainte que mon grand-père et lui ne soient confondus par l’armée d’occupation américaine et que mon grand-père ne soit arrêté à tort, ses camarades lui ont demandé de rester en Chine. Il n’a pu rentrer au Japon qu’un an plus tard.

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